‹ Choix de monumens primitifs de l'église chrétienne (volume 2)Chapitre 17 sur 80 · I. Tii»., 6. II. rim., a. - » TU · texte numérisé non relu

I. Tii»., 6. II. rim., a. - » TU

moins, comme à on chrétien. Cest par la raison même qu'on ne doit pas disputer avec lui qu'il est ordonné de le réprimander. D'ailleurs la dispute sur les Écritures n'est bonne qu'à épuiser la tète et les poumons.

XVn, L'hérésie rejette certains livres des Écritures , et ceui qu'elle reçoit comme canoniques, elle ne les reçoit pas entiers; elle les altère et par ce qu'elle en retranche et par ce qu'elle y syoute pour les plier à son système. Ceux qu'elle reçoit entiers, elle les pervertit encore par les interprétations qu'elle imagine ; car il est également contraire à la vérité d'altérer le sens ou le texte. L'audacieux novateur n'a garde de reconnaître ce qui le confond ; mais il cite avec affectation tout ce qu'il a falsifié, et les passages obscurs dont il abuse. Tout versé que vous êtes dans la science de l'Écriture, qu'espérez-vous gagner par la dispute? Tout ce que vous avancerez, il le niera opiniâtrement, tandis qu'il soutiendra tout ce que vous nierez; d'une pareille conférence vous ne remporterei que beaucoup de fatigue et d'indignation.

XVIII. Celui pour qui vous vous étiez engagé dans cette discussion des Écritures, et dont vous prétendiez dissiper les doutes, se tournera-t-il du côté de l'erreur ou de la vérité? Surpris que vous n'ayez eu aucun avantage marqué ; que de part et d'autre on ait nié et affirmé également , et qu'on soit resté au même point où on en était , il vous quittera peut-être encore plus indi^cis qu'auparavant, sans pouvoir juger où est l'hérésie. Rien de plus aisé que de rétorquer tout ce que nous avons dit. L'hérétique ne se fera pas scrupule d'assurer que c'est nous qui corrompons l'Écriture et l'interprétons mal , et que lui seul d<^fend la cause de la vérité.

XIX. Il ne faut donc pas en appeler aux Écritures ni hasarder un combat où la victoire sera toujours incertaine, du moins le paraîtra. Mais quand même ce ne serait point là l'issue de toutes les disputes sur l'Écriture, l'ordre des choses demanderait encore qu'on commençât par examiner ce qui va nous occuper: à qui appartiennent les Écritures et la foi, de qui est -elle cmam^c, p:ir qui, quand, et k qui a été donnée la droctrine qui fait les chrétiens ; car où nous verrons la vraie foi, la vraie doctrine du christianisme, là indubitablement se trouvent aussi les vraies Écritures, les vraies

TERTULLIEN

interprétations, les vraies traditions chrétiennes.

XX. Quel que puisse être Notre -Seigneur Jésus-Christ (qu'il me permette de parler ainsi dans ce moment); quel que soit le Dieu dont il est le Fils; quelle que soit la nature du Dieu- Homme , la foi dont il est Fauteur, la récompense qu'il promet ; lui-même , tandis qu'il était sur la terre, soit dans ses discours au peuple, soit dans ses instructions particulières à ses disciples , il a enseigné ce qu'il était , ce qu'il avait été, les volontés de son Père, dont il était chargé , et ce qu'il exigeait des hommes. Parmi ses disciples , il en choisit douze pour l'accompagner et pour devenir dans la suite les docteurs des nations. L'un d'entre eux ayant été retranché de ce nombre, il commanda aux onze autres, lorsqu'il retourna à son Père après sa résurrection, d'aller enseigner toutes les nations, et de les baptiser au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. Aussitôt après, les apôtres (ce nom signifie envoyés) ayant choisi Matthias, sur qui tomba le sort, pour remplacer le traître Judas, selon la prophétie de David ^ et ayant reçu avec le Saint-Esprit qui leur avait été promis le don des langues et des miracles, ils prêchèrent la foi en Jésus-Christ, et ils établirent des Églises, d'abord dans la Judée; ensuite s'étant partagé l'univers, ils annoncèrent la même foi et la même doctrine aux nations, et fondèrent des Églises dans les villes.

C'est de ces Églises que les autres ont emprunté la semence de la doctrine , et qu'elles rempruntent encore tous les jours , à mesure qu'elles se forment. Par cette raison on les compte aussi parmi les Églises a|K>stoliqnes, dont elles sont les filles. Tout se rapporte nécessairement à son origine; c'est pourquoi un si grand nombre d'Églises, si considérables, sont censées la même Église , la première de toutes, fondée par les apôtres, et la mère de toutes les autres. Toutes sont apostoliques, toutes ensemble ne font qu'une seule Église, par la communication de la paix , la dénomination de frères , et les liens de l'hospitalité qui unissent tous les fidèles. Tout ce que nous venons de dire a pour base l'unité de la foi et de l'enseignement, que prouvent toutes ces Églises.

• »Pl.lO.

XXI. Voici comme nous tirons de là seconde prescription. Si Notre-Seigneur Christ a envoyé ses apôtres pour prêcher,! faut donc point recevoir d'autres prédi parce que personne ne connaît le Père qM Fils, et ceux à qui le Fils l'a révélé, et que le Fils n'a révélé qu'aux apôtres , pour prêcher ce qu'il leur a révélé.

Mais qu'ont prêché les apôtres, c*e8t-i que leur a révélé Jésus-Christ ? Je fondé sur la même prescription , qu'oo ne le savoir que par les Églises que les apôtm fondées , et qu'ils ont instruites de vive et ensuite par leurs lettres. Si cela est, U jf incontestable que toute doctrine qui 8*i avec la doctrine de ces Églises apostoliqaei matrices, aussi anciennes que la foi, est li rîtable , puisque c'est celle que les Ëgtiaei reçue des apôtres, les apôtres de J Jésus-Christ de Dieu; et que toute autre trine par conséquent ne peut être que puisqu'elle est opposée à la vérité des Églim: des apôtres , de Jésus-Christ et de Dieu.

Il ne nous reste qu'à démontrer que noW doctrine , dont nous avons présenté plus hlij l'abrégé, vient des apôtres, et que ptr conséquence nécessaire, toutes les autres fausses. Nous communiquons avec les Égiiii apostoliques, parce que notre doctrine ai diffère en rien de la leur : voilà notre déaw stration. '

XXII. Mais comme elle est si daire et précise qu'elle ne laisse rien à répliquer, elle a été mise dans tout son jour, avant de faire, écoutons ce que peuvent opposer adversaires pour affaiblir cette pre8criplktt| Ils ont coutume de faire deux objeciioiis eon» tradictoires, mais tout aussi extravagantes roi que l'autre. «Les apôtres n'ont pas tout sa. LÉ apôtres ont tout su, sans doute, mais ils nVM pas pour cela tout enseigné à tous. »

C'est donc Jésus-Christ même qu'ils aceoseai d'avoir choisi ses disciples ou peu instruits, Ol peu fidèles. Mais quel est l'homme sensé qa pourra soupçonner d'ignorance les disciples di Seigneur, qu'il avait donnés pour maîtres I l'univers, qu'il avait eus dans sa compagni tous les jours de sa vie mortelle, à qui il expli quait en particulier tout ce qui avait besoii d'éclaircissement, leur disant qu*il leur éiai

DES PRESCRIPTIONS

anordé de pénétrer des secrets inaccessibles â Il moltitude ? Qu'est-ce qui a pu ^ive caché à Pierre, ainsi appelé , parce que sur lui , comme «r la pierre fondamentale, fut bâtie FÉglise; i Pierre qui avait reçu, avec les clefs du nfwamt des cieux,le pouvoir de lier et de délier, lint dans les cieui que sur la terre? Qu'est-ce ^ a pu être caché à Jean, le disciple bienâmé, sur le sein de qui le Sauveur se reposait,

I qnî scol il montra le traître Judas, et qu'enfin U snbititaa à lui-même, pour tenir lieu de IHs i Marie? Qu'aurait voulu cacher Jésus- Christ aux trois apôtres, â qui il avait fait voir

II gloire. Moïse et Ëlie, et à qui il avoit fait CBtendre du ciel la voix de son Père ; non pas foU rgetât les autres, mais parce que «le té- Boignage de trois personnes suffit pour conilalcr un fait ' »? Enfin ceux à qui il avait daigné expliquer toutes les Ecritures, dans le chemin ■èmef après sa résurrection, ont -ils pu rien ignorer?

Il est vrai que le Sauveur avait dit auparavant à ses apôtres : a J'aurais encore à vous parler de bien des choses ; mais vous ne pouvez pu les portera présent ^. » Mais aussi il ajouta : •Lorsque Tesprit de vérité sera venu, il vous coseignera lui-même toute vérité. » Il marquait dairement par là qu'ils n'ignoreraient plus rien lorsqu*ils seraient remplis de l'Esprit ttiot qu'il leur promettait. Il ne manqua pas d'accomplir sa promesse. Les Actes des apôtres nous apprennent la descente du Saint-Esprit sor les apôtres^. Ceux qui ne reçoivent pas ce livre ne peuvent se vanter d'avoir été instruits par le Saint-Esprit , puisqu'ils ne reconnaissent point que le Saint-Esprit ait été envoyé aux fidèles. Ils sont même hors d état de défendre l'Église, puisqu ils ne sauraient prouver quand oi comment elle fut établie. Mais ils aiment mieux s^ôterà eux-mêmes les preuves des vérités qu'ils conservent, que d'en fournir d1n- >iocibles contre les erreurs qu^ls y ont mêlées.

XXI 11. Us objectent, pour prouver celte prétendue ignorance des apôtres, que Pierre et tous ceux qui raccompagnaient furent repris par Paul. «C'est une preuve sans réplique, disent-ils , et que les premiers ignoraient quelque chose, et que d'autres dans la suite eurent des

* Mattb., 18. — * Joan., 16. — ' Act. apost., 2.

connaissances plus étendues, tels que Paul, qui en conséquence reprit ses anciens. »

Nous pourrions leur répondre : Puisque vous rejetez les Actes des apôtres, il vous faudrait d'abord montrer qui est ce Paul, ce qu'il était avant son apostolat, et comment il y est parvenu , d'autant plus que vous vous prévalez de son autorité pour bien d'autres choses. Que Paul atteste que de persécuteur il est devenu apôtre, cela ne suffit point pour quiconque ne croit qu'après un mûr examen. Le Sauveur luimême n'a pas voulu en être cru sur son témoignage.

Mais qu'ils croient, j'y consens, sans l'autorité des Écritures, pour croire contre les Écritures : il ne leur servira de rien d'alléguer que Pierre a été repris par Paul s'ils ne prouvent en même temps que Paul a introduit un Évangile différent de celui de Pierre et des autres apôtres ^ Bien loin de là, Paul, de persécuteur changé en apôtre, est conduit et présenté aux frères, comme un d'entre eux, par les frères mêmes qui avaient reçu la doctrine et la foi des apôtres : ensuite il va à Jérusalem , comme il le raconte lui-même, pour voir Pierre 2 : c'était à la fois son droit et son devoir, comme collègue de Pierre dans le ministère de la prédication du même Évangile ; car les fidèles sans doute n'auraient pas vu avec tant d'étonnemcnt le persécuteur devenu prédicateur s'il eût prêché un Évangile contraire au leur. Ils n'auraient pas non plus glorifié Dieu de ce que son ennemi Paul était venu parmi eux. Ils ne lui auraient pas donné la main en signe d amitié, d'union et de conformité de sentimens. Et s'ils partagèrent les fonctions du ministère entre Pierre et Paul , ce n était pas que les deux apôtres dussent prêcher deux Évangiles différens , mais pour qu1ls prêchassent le même ù différens peuples, Pierre aux Juifs, Paul aux gentils.

Au reste, si Pierre a été repris de ce qu'après avoir vécu avec les gentils, il s'en séparait par respect humain , c'était une faute de conduite, et non pas une erreur dans la doctrine. Aussi n'annonçait-il pas un autre Dieu que le Créateur, un autre Christ que le fils de Marie, une autre espérance que la résurrection.

» Gai., 1. — * Gai., 2.

TERTULllEN.

i XXIV. Je n*aspire pas assurément â la gloire; pour parler plus juste, je n'aurai pas la témérité de faire eombaKre ensemble deux apôtres: mais comme nos adversaires ne nous objectent celte réprimande de Paul que pour rendre suspecte la doctrine de t^ierre, je répondrai, pour celui-ci, que f^aul lui-même^ a dit qu'il s'était fait tout à tous, Juif t)our les Juife^ gentil pour les gentils , afin de les gagner tous. Ainsi les apôtres, eu égard aux motifs, aux circonstances des temps et des personnes, blâmaient certaines choses, qu'ils faisaient euxmêmes dans des circonstances difFéretites. Pierre aurait pu reprendre à son tour Paul de ce que défendant la circoncision U avait cependant fait circoncire Timolhée. G^est à ceux qui jugent les apôtres à peser toutes ces considérations. Du moins on accordera que Pierre et Paul furent réunis dans le martjre.

Quoique Paul, ravi au troisième ciel, y ait appris de grands mystères^, cela n'a pu apporter de changement dans sa prédication , puisqu'ils étaient de nature à n'être révélés à personnea Si cependant ils sont venus à la connaissance de quelqu'un, et que des hérétiques se vantent de les soutenir, il faut aussi qu'ils conviennent que Paul a violé le secret , ou qu'ils nous fassent voir quelque autre ravi au ciel depuis qui ait eu permission de publier ce qu'il était ordonné à Paul de taire.

XXV. Maïs 4 comme nous l'avons dit, c'est une égale folie, en avouant que les apôtres n'ont rien ignoré, et qu'ils n'ont pas prêché de doctrines opposées, de prétendre cependant qu'ils n'ont point communiqué à tous tout ce qu'ils savaient; mais qu'ils oot enseigné certaines clioses publiquement et à tout le monde ^ et d'autres en secret et à un petit nombre de personnes seulement. On se fonde sur ce que Paul a dit à Timothée ; « Gardez le dépôt ^ ; » et ailleurs : i Gardez le précieux dépôt^. » Mais quel est ce dépôt secret qu'on prétend renfermer une doctrine nouvelle ? Est-ce le précepte dont il dit : «Je vous recommande ce précepte, mon fil» Timothée ^ ^ » ou cet autre dkint il parle en cea termes : « Je v<nis recommande devant Dieu ^, qui donne la vie à tout ^ et devant Jésos-Chriat ,

M. Cor, 9.— > II. Cor., 12.— M.Tiiii.,6.— MLTUil., 2. » I. Ti©., t.— • I. Tim., 6.

qui à rendu sous Ponce Pilaté un témoigna^ éclatant à la vérité, de garder ce précepte?»

Mais ^uèl est donc ce t>récépte (^ Il és( iîii de vdir par ce qui précédé ef ce qui silit ^f^ ne s'agit nullement de j[ene sais qiiehe âdcfniie cachée ; que l'apAire insiste au contraire è» l'obligation de n'en pas Recevoir d^auiré qjiè celle qu'il avait apprise â son disciple, et sàni doute eu public, «en plrésencé aun ^noâ nombre de témoins <, » dit-il. ^eu noua inàpofté que , selon nos adversaires , it n'entende poiai l'Église par ce grand nombre de témoioâ : Il nous suffit que ce qui se dît devant un grandi nombre de témoins n'est rien moins que 9eÉftL Et quand Paul recommande à timothée méè confier ce qu^il a entendu de lui â des îiomnA fidèles, et capables d'en enseigner d'aH(fe8'».II ne saurait non plus désigner par là unÉvaiqpfe secret, puisque c'est devant plusieurs tétamos qu'il a parié à son disciple s. Du restée èe n*eai pas sans raison qu'il avertit ceux â qui il cm8melle ministère de l'Évangile de s'en acquitter avec discernement et avec prudence, pour ne pas, selon la parole de Jésus-Christ, c donnée les choses saintes aux chiens, et jeter lés perM devant les pourceaui^.»

XXVl. Jésus- Christ parlait en public, et B*a jamais demandé qu'on tint secret aucun artidt de sa doctrine : il disait au contraire i ses disciples : a Ce que vous entendez en particalier et dans les ténèbres, préchez-le au grand joor et sur les toits \ » Il donnait à entendre la même chose dans une parabole , a qu'il ne fiàllait p» enfouir une mine^^» c'est-à-dire cacbër aa parole, au lieu de lui faire porter du fruit. Il remarquoit, «qu'en ne mettait point la lumière sous un boisseau , mais sur le chandelier, poar éclairer toute la maison. » Les apôtres n'auraieat point entendu tout cela, ou n'eu auraient ttmi aucun compte, s'il était vrai qu'ils eussmi caché une partie de la lumière , c'est-à-dîrt ds la parole de Dieu et de l'Évangile. Ils ne redoutaient ni la fureur des Juifs , ni celle des paleasi Et comment n'eussent-ils pas parlé libremeal dans l'église, tandis qu'ils parlaient avac taal

•I.Tim., 6. -«II. Tiin.,2.

' Voyez la Il« épitre à Timothée, c. 2. : ♦ Malih , 7. — « Malih , 10.

«AndeoiM monnaie ^recqae do poidtdeeàit ifWiiftti alliques, selon Pline.

DES PRESCRIPTIONS

de har^esse au milieu des synago{;ucs et dans lOQS les lieux publics? Jamais ils n'auraient eoDTerti les Juifs ni persuadé Tes païens s1ls ne leur eussent expliqué avec ordre et avec darté la religion Qu'ils (eur annonçaient. On nlniaginera pas non plus qulls aient caché aux ég^Estft qui croyaient déjà léâ dogmes qu'ils conffadèot en secret à un petit nombre de persomiei. Quand même ils auraient tenu des con- Krèoces particulières sur la foi, i( est contré toott vraisemblance qu'on y enseignât un symbole de foi diffi§rent de celui qu'ils avaient

cnteigDé publiquement; qulls annonçassent un

Dieu dans l'église , et un autre Dieu dans les

Baisons i un Christ en public, et un autre

CSnist en secret ; une résurrection pour la mul-

titade, et une résurrection particulière pour

qidqntes personnes choisies. Les ap6tres, dans • konépltres, ne rec6mmandent-ils pas instam-

■cnt aux fidèles dé tenir tous un seul et même

bogage, sans souffrir jamais de schisme ni de

divisidn, parce que tous les ministres dé TËvan-

gile, soit Paul ou tout autre ^ enseignaient

abiolument la même doctrine? Ils se souve-

Daient du précepte de leur divin Maître : a Dites,

cela est y cela nest pas, oui ou non : ce que

mas ajouteriez de plus vient d'un mauvais

frincipe '. » Il voulait qu'il régnât une parfaite

uiiformité dans leur enseignement.

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