CONTRE LES
; Vbomme lawmèiDe, auteur de toutes sortes Âcrinies, n'est -il pas l'ouvrage et de plus IfMgc de Dieu ? Cependant il a abusé de son pe ec de son corps pour se révolter contre son l:(Matfiar. Il est certain que nous n'avons point Plii les yeux pour allumer en nous les feux de iicoocopiicence, ni les oreilles pour écouler ^ mauvais discours , ni la langue pour la méisance , ni la bouche pour la gourmandise , ni rasiomac pour la débauche , ni les mains pour dérober, ni les pied» pour courir au crime. De néne noire Ame n'a point été unie au corps pour être l'arsenal des fraudes et des injustices. Donc, s'il est vrai que Dieu , étant infiniment bon, déteste le mauvais usage qu'on fait de loeréalures, il s'ensuit évidemment qu'il n'a point créé pour de mauvaises fins ce qu'il con« dunoe lot-méme , puisque les choses dont on peser! pour fiiire le mal ne sont mauvaises que par le mauvais usage qu'on en Fait. Nous donc qn ea coonaissant Dieu connaissons aussi son rival , et qui avons appris à distinguer le créateur d'avec le corrupteur de la créature , nous ne devons être nullement surpris du changement qu'a lait le démon dans le genre humain; iKbani que ce mauvais ange a eu le pouvoir ds bire tomber d'abord de l'état d'innocence rbomme créé à l'image de Dieu , nous ne démos point douter qu'il n'ait perverti et Thomme lai- même, et ce que l'homme a reçu de son Créateur. Il a été indigné que le domaine sur les créatures ait été donné à l'homme, c'est IKNirquoi il a lâché d'envahir ce domaine et de l'en servir pour rendre Thomme coupable.
Ql. Instruits, comme nous devons l'être, de CCS vérités, contre l'aveuglement et les fausses opinions des païens, consultons maintenant lei oracles de notre religion ; car il se trouve quelquefois des fidèles, ou trop simples ou trop difficultueux , qui veulent êire convaincus par l'aolorité des Écritures pour se résoudre à renoncer aux spectacles, ou qui doutent s'ils doivent absolument s'abstenir de ce que Dieu ne leur a pas défendu en termes exprès. Il est vrai que nous ne trouvons point formellement cette défense : vous n'irez point au cirque, au théAtre, au stade, à l'amphilhéàtre, comme nous trouvons expressément ces paroles : «Vous ne tui*rez |)oini , vous n'adorerez point d'idole, vous ne déroberez point , vous ne commettrez