MINUCIUS FÉLIX. OCTAVIUS
puiiqae m Ton a triêmphé de Gécflias, Géciliits aorni triomphe de son erreur. Poar le principal de la diapate, je confesse la Providence , et me loumetê à Dieti : et poar le reste je tombe d'accord de la aîocérité de votre religion , ou pour arieux dire de la n6tre. H y a néanmoins encore qoekiue chose , non pas de contraire à la vérité, mais qui est nécessaire à une parfaite instructioB; toutesfois nous en parierons de- ■lain, puisque voilà tantAt le soleil couché'; car je veux m'enquéririe plus promptement de tout, et en un lieu plus commode. i»
I KL. «Pour BK^, dis-je*, je prends part aussi
àla victoire, et suistrès-henreniden'avoir a prononcer sur le différend de mes amis, m'amuserai point néanmoins à rendre de i des actions de grâces à Octavius, car je i saurais donner les louanges qu'il mérite, trop peu du témoignage d'un homme, et e du témoignage d'un seul. Cest Dieu q donnera sa récompense, et qui lui a déjà c une si belle harangue, et lui a h\i obte victoire, i» Nous nous retirâmes ensuite joyeux , Gécilhis d'avoir cru , Octavius d vaincu, et moi de la f6i de l'un et de la vi de l'autre.
SAINT CYPRIEN