‹ Choix de monumens primitifs de l'église chrétienne (volume 2)Chapitre 6 sur 80 · NOTICE SUR SAINT CYPRIRN · texte numérisé non relu

NOTICE SUR SAINT CYPRIRN

■T(T?UnbimderaJ*t'cM-i| mnrftindiJ i la porte d'un gnDd?Coinbten*-t-iI «oufTert d'iffroni*kinqu-il accom- Wpùl iamtiwpir boaiicur.ifiii depouroir lui-ro^me

, .. le iroupe dr een» qui root

, K ta «MB- 1 n di0iiiié qit'i u penonne? Mais ronii-

*'*' "^.P" •■ ""'Je CM BtBt-]i < combiFn elle me hon- MoM, tan^^K aoni plui etiTironnéi de «ire mule de noan, lotaqiiili te trouvenl lealt el abiiidonanéi! ITM akinqn'Ui conniuMni le détordre d« ieuni aFfu- »j^ qnlta M npnient 1 lonir d'avoir uni dépeimé "«ï«« vam ■Aeur ]■ fireur e[ In bonne* nrâcw du peuple. Folleettainedépenie.*G<leinen[ inuiiiei ceux qvibibii, eilcnii pour qui elle te fait ! Kl quant

* "* «"'•i que toi» mimex rirhn, qui joignent Wrilage t bdrftage , qui nmbiMent li leire det paUTret poiir étendre la Jeur et te aire dea parci tani bornet , *ûont da iDODceaux d'or et d'ar^pot et de» iréion arM*,Beimi-ibpneointauelleinei]t ai;([<it deft^ieurt

* *"'.''"' ''* '*•"* "''cli«K»? irappréhendent-il» p^i ■■•<*••• le* TOleurt, ou les ennemie, ou l'envie dpa jatenntt puittantn ? lit ne mandent ni ne dorment et repoa. Vout Ira ïojez wupirer dam tes fetiirii , où ils boireot des perlet et de l'anibre jjrit. El lorsque, après t'àn reaiplû de toutes sonet de mets délirait . liste <nit courtier dans leurs Jiit mous et douilleit, ilt veil- Intw milieu de la plume. £[ cet pauvret mal heureux K nNBpreniKDi pat que louies cm choses ne sont que de tell «in>lices, qu'ils tout liés de rhalitet d'or, et qu'ils •"•ptoUH pOMMét de leurt rirhesset qu'ils ne les |HiMnK.MIiérablea*eD(}lenicDtd'uneconvoitiiw iosen-

* ' S» fmnaat dMiarne r du poids qui les accable . Ils feil UU ce qB'ils peuTcnl pour en MirceiMore davaa- Up acobUt. lia cliercheitt de nouvelles maiiènt de pei- ■s et de tMirineiw. tJt ne fiiut aucune larceMe de leurs Mmlceas qui inir appanlennent, ilt n'en font aucune part m panvrea, M Ma appelleat leur un arcent qii'ilt prdtm chez eux avec autant de aoin et de fu^aution ^ l'tl élail t d'autres; car bien loin de distribuer quoi que ce suit a leun amii ou i leuis eurent . ils n'en ireaocnt pat seulement pour eumièmei". Ils ne le posadmt qu'afln qu'un autre ne le pouede pan. Opeiidant , '8*ei quel renTersement, ilt appellent hleris, des cho«» état lia ne te servent que pour faire du mal. Main ne "ojea-TOus pas au moini que ceux-là toleiii en assulanccau milieu de leur* richesses 1 qui la fiu-tune a mis ■ne couronne sur la lÉIe . et qui Koiit environuÉs de carda et de tenlinellei.' lit sonl eurore iiioiim assuiénque Iniutrea.et craicnent au moins autant cju'il" «e font crakMtre. th ont beau avoir des cardes i leurt cAtés . ils aetaoraienl te garsaiir de* misère* qui acmnipafinnK la wdeur. Lear )wpsi pwissanea k« «pouvante avant fi'ilile Ommt d* U terrewT i Leun «ujei*. U fortuue ne kur rit vw poitr leur eire eutuiie plus cruelle -, elle ne les Datte que pour let tromper ; elle ue let attire \ toi qne pour le* perdre : elle ne let él^ve que pour les préripiitr. PiM HIa h* axanUse de ara bien* , plu* elle leur m fait paftr de gaat lMti«a.

* L* aeiil aïoyan 4mw da tifrc ea paix M n Mturaaca, c'cat 4t •• iHaitr» ) l'^ri dei tampéie* du Bi«cle dans un toft broraUe ; de lever tao^ cesse len yeux au ciel : et hnfu'on a été une Foii admit au bain salutaire , et qu'on te voit déjl proche de scoi Dieu . de regarder combien est M-dtHDaifr an ce qne les autres eaiintent depltn haut fl dr plus élevé. F.t en efTet. qu'esl-ee que peut souhaiter

dans le monde celui quieit plu» (iiaud que le monde?Oue c'rti un état heureux et asiuré d'être sorti dea piéset du i'*cle, et de cantempler avec un sll pur la lumfére edlette et immortelle! Contidérei le* défflti qne l'ennemi fauait auparavant en nout; car ta considéraiion de noua VK jattée nous doit donner plus d'amour pour celle que nous menons i eeiie heure ; et pour arriver i c*lle<i, il n'est point besoin d'arneni. de faveur, de crédit, comme Il en Faut pour entrer dant let charfie». C'est un duu «ralult de meu , et une chute irts-aîiée ; car le Saint-Esprit •e nipand comme le tnleil répand set rajont, comme tine foutame répand ara eaux, comme le ciel verte It plate. Après qu'une Ime en contemplant le ciel a connu bm créateur, élevée au-dessus de loutet let pubsaueei da la lerre. elle commence â être en effet ce qu'elle croit qu'rlle est. Vous seulement qui êtes d^i enrûU dan* 1 arujée céleste, prenei garde de conaerver inviolable* les lots de cette milice tpiriluellr, et de vous affermir de pluacnplutdanstaverlu l'rie/ouliaezsanscetae.Taiildt parlez 1 Dieu , et laniôi que Dieu vout parle. Qu'il vous instruise de se* préceptes et vout forme. Celui qu'il aura enrichi ne deviendra jamait pauvre. On ne doit plut appréhender l'iiidiuence. depuis qu'onaété une foit rassasié de» biens célestes. Vous n'aurei plus que du mépris pour ces lambris dor^ et pour ces planchersdemarbreet de jatjic , lorsiiue vous penserez que c'est vtiua même qu'il but orner, vous qui êtes cette maison dont le Seigneur hiit ton temple, et où le Itaint-Esprit a commencé t habiter. Que l'innocence donc pare cette maison, et que la juailca l'éclairé. Jamais elle ne tombera eu ruine par la vieilleaae, et te* peintures effacées, ou l'or terni et emporté par le temp», ne ta noieront point. Tout ce qui est tirié eil Wle, et l'on ne «aurait a'aaturer da poasrder tooniempa dea cbotc* qui ne sont pas solides. La beanid de otie mtfson au contraire est toujours fraîche, totqourtnouvelk, toujourt durable: elle uepeut être détruite i cita peut leuleiiieiit être changée en mieux, lorsque le eorpt reatusritera. Kn voilî auti pour cette heure, mon cher Douât, (nir encore que voire cnmplaitance, la solidité de votre esprit, et la (jrandeur de votre foi vnut fassent prendre plaisir i ouir det choies sainte* etnlnuirea, el que je reconnaisse bien qu'oo ne vous puisse rien dire qnt vous Mit plun agréable, jecrois, néanmoins, qu'il n'est paK mauvais que nous nous niixlérions un peu . puisque nous sommes inujours eimemblr. et que nous nouspour* roii» eticore cnirrlriiir quand it nous plaira El puisque nous tonuiiet maintenant au tempt det vacalinns, et que nous n'avons rii^ Ifâire, pasaousjoyetMemeiit le reste de celle journée, c( que l'heure même du rep«a ne loil pat exempte det ordct* du cirl. Cbantoss dea paauraes a\aut de nous uu-itre 1 table ; et comme vous avez buine mémoire et la voix belle, que ce toil vous qui preniez ta peine de le faire, s'il vous plali. IVourrissons-nous de ce* cantiques spirituels, et qu'une si divine harmonie efaarme iHw ereillet el noa ccenn, ■

A la niorl de saint Cyprien, les 6dèles ea terrerefit son inrpa avec un grtnà mpect . prto da cbruM de Mtappotia. Dans la auHe hiw ^tiae htt iHeWc tur ce lieu vcri l'an 806. La tradifisn dea %lisrs Gaib«lî(tuea rapporte que de» aifibas!i«dmrR de Charlroingnerevenantde Perse et pa «tant

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