PREFACE
VQUS,avjez d|i3ir4 de moi ^ mpo çhisf ForJUUMtt » que comice ums sooifnf^ lueuacés dune ^rancjie persécution , et s;^ jle Xemps d^ rA°^<^>*Âst apyproche^ j^ t^sse de$ ^^te$ Écritures quelques esjiiorAaJLiQOs puissantes pour for^ififx f'esprit de nos &t^res et animer aM coixib^^ |jes soldats de Jésus Christ : j*ohéis à MQlre dés^^ et le £»is d'autant plus yolouij^rs q^e^ taeuve la chose e3L(jrèinep;Le/gyt jii«teet néisewi^. Aji^i je vous env^e de^ j^wies pour 4iqs ff^fi» qui doivent combattre, prises des iiyre^ saii^ coiunic dun arsenal diviq. C^<c'e^tf]|eip d'avpir exciiéle peuple de Pieuparn^disQEHjurf oaqouiue par une trompette t^Jituelle^ sj ukuis u'eip*ployons encore les paroles sacrées de l'ÉcriMire pour afferniu* leur Toi et kur courtage. Eu effet •
qu'y aH-il de plus ioiporttniL pour ifxm ejtde
plus djgpe de Ml» il^ 4W^ # Pi^i^V c^tioueU^ ^icl^l^tim» te 9^^ 4W 9m ^(m 41 fsfmmiê idt Tiira^ qui «jst daPI k WH^ çfiesi^ à aoiHeujMr vaiVauwem lep eaiapto dît diable? dar |in apW«^ m m^fsii itivp f^v)pre pçur la «w^|( rïl 0> ^# ^^W^.4W^ eMK^ et aguerri; co)n#e aqa atJMjbt^ %!Ç pepf ^ilWl9f^ le prix djiQO lîi Cfiri^e W'il ii>it^^lpr^y# desief %pesu ^qIi» à (|«i A(W P^m^ 4^ <>H^ 1^^ uj^ yicyai^€t.e];pil^jjneiH4<^mew- H f a 4^ J^ de six mille #us ivfA fyk Is^ 0Mernp ^ rj^9P¥^- U js apprô daoa up si l^g #spa(ce4$ Jten^^ toutes
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SAINT CYPRIEN
apprenti dans son métier, ou qui ne se tienne pas assez sur ses gardes, il ne noanque pas de le surprendre et de le faire tomber dans le piège. Mais lorsqu'il a à faire à quelqu'un qu observe les préceptes de Notre-Seigneur et qui marche invariablement dans la voie qu'il nous a tracée, il faut de nécessité qu*il soit vaincu , parce que «lésus-Glirist que nous confessons est invincible. Mais afin d'être plus court et de ne point fatiguer le lecteur par un discours trop étendu , j'ai proposé par titres les sujets dont je voulais parler, et les ai appuyés ensuite par Tautorité de TÉcriture ; en sorte que ce que je vous envoie n'est pas tant un traité, que la matière pour en faire un. Ce qui sera plus utile de cette façon qu'autrement; car si je vous envoyais une robe toute faite , peut-être qu'elle ne serait pas propre à tout le monde ; au lieu que maintenant je vous envoie de la laine et de la pourpre de l'agneau qui nous a rachetés et vivifiés, et vous vous en ferez une à votre volonté, et que vous aimerez d'autant mieux qu'elle sera pour vous. Je vous supplie aussi d'en faire part à nos autres frères , afin qu'ils s'en puissent servir à couvrir leur ancienne nudité, et que nous portions tous les habillemens de Jésus-Christ, c'est-à-dire que nous soyons tous remplis de sa sainte grâce. J*ai encore considéré en cela, mon très-cher frère, que lorsqu'il est question d'exhortations aussi nécessaires que celle-ci , et qui vont à faire des martyrs, il est bon de retrancher tous les longs circuits des discours humains, pour ne proposer que les seules paroles dont Jésus^ Christ lui-même s'est servi pour encourager ses serviteurs à la mort. Ces préceptes divins sont comme des armes promptes et aisées qu'on ne met entre les mains des combattans. Qu'ils les considèrent donc comme les trompettes et les clairons de l'armée de Dieu. Qu'ils s*en servent pour s'animer et se préparer le corps et Tesprit aux souffrances. Et pour nous qui par la permission de Dieu avons donné aux fidèles le premier baptême , tâchons de les disposer à en recevoir un second qui est encore bien plus grand , bien plus puissant et bien pins illustre que l'autre ; car c'est le baptême que confèrent les anges que Dieu et Jésus-Christ voient avec joie , après lequel on ne pèche plus, qui consomme notre foi , et qui nous unit à Dieu au
sortir de ce monde. Au baptême d'eau l'on reçoit le pardon de ses péchés, et au baptême de sang la couronne des vertus. Enfin c'est une chose qui mérite bien de faire le sujet de tous nos vœux et de toutes nos prières , puisque par là, de serviteurs de Dieu que nous étions, nous devenons ses amis.
Pour exhorter nos frères à confesser généreusement le nom de "Îlésus-Christ , et les armer contre la persécution ; il faut montrer :
I. Que les idoles que se font les hommes ne sont point des dieux. En effet, louvrage ii*est pas plus grand que l'ouvrier; et elles ne peuvent secourir personne , puisqu'elles ont bêrain elles-mêmes du secours des hommes pour les empêcher de périr. Il ne faut point non plus adorer les élémcns, puisque selon l'ordre établi de Dieu ils doivent servir à l'homme.
Après avoir détruit le culte des idoles et des élémens, il faut montrer :