‹ Choix de monumens primitifs de l'église chrétienneChapitre 21 sur 110 · DE L'ORNEMENT · texte numérisé non relu

DE L'ORNEMENT

pKtquc entlèrptnent le corps ru (urmc de colliers. Cepcnd.inl te mtmc orqui nuus cncUanie est cmptuy<< par c-ertains [leupje» A fgiru dei chslnc.sctdcsaicnotlf8,€nminenEiusr3j)|iriutoa5 de leurs tiisiorien». Tant il tst vrai qu'un wlime ces ctioscs, Qon parce qu'cHtï mnt bunaes en sui , mais parce qu'elles !>uut rares.

U'aillciir», qui en a t'ait U di'cuqverte ? Ce suni lesatif;e»rrhdk'sqaiuat fait cuonallrc .tux bomnte» ces produçtiuo» («rreslrc». lùisuiu; le travail et l'industrie, iuïul â leur ramé , 1» ont rendues beauroup plus pr^eiiae par la folle pawion dit satisfaire le Une des fcoiines. Néau* moins, selon le UmoitïQii&e d'Éiiodi, Dieu a Condaniné h des t^tbre»élcriiclles Icx mauvais ait(fcs , pour avoir inunirè ce» Bi.uifrcs dan|;eircuscs,j« vfui dire l'or, l'arpent, avec les (luvraiics qu'un en Fait, et pour avoir enseigné Bnrlom l'art de vujorer le vImijc et les {■loM'cs deat on s'hatiille. (^ommcul pbii-onï-iiiius i Oifiu si n«us aioions leï ouvratifs de ceuï que M justice  &é ublii;ée do punir éierucllcinent ?

Iilaii* supposons qae Uîca ait donoé luuics ce^ duwes, et qu'il Itis ail pci-nijse» ■ ; Kupposons que le pniptiËle Isnie n'ait jamai» déclamé contre les rotics d'écarintc ; qu'il n'ait jamais réprouva U« bagues d'or ; qu'il n'ait rien dit contre tant d'uitres vains ornemeos. Nu dcvuns-oHUs pas nous disliuf;ucr toujours àcs gentils , et ne pas noua prévaloir de ce qu'ils ont de précieux î* Sunvctiunt-mius que nous n'avons d'autre nial- Ini 4}ue le véritable Dieu qui nous a instruits, et qui e»l jaloux que ses divins eoseiguemens lie soient point violés. Persuadons-nous, cuninie il est prudent et plus sdr de te Taire , que db, le commencement du monde ce divin ouvrier pourvut ta^tetnent i tout , et qu'il disposa tellement les métaux el les minéraux qu'ils servissent d'épreuve !» In venu de ses fldj;les diKtple» , ailn <}uo lu liberté qu'ils auroîent d'en user aagrocnlàl leur Biérilc \m le soin de s'en priver. Ne vuil-on pas quclqtiefbis qu'un S3|;e ptrc de famille expose à dessein certains meubles pour éprouver la fidélité de ses doraMiquesi' Heureux s'ils doiwenl des marques de leur probité et de leur mudéraiion ! Mais combien plus louable e»t le serviteur qui s'iibstieut entitrcnicnt de ce qui lui est ofTcrt, et

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