‹ Choix de moralistes françaisChapitre 136 sur 509 · LIVRE II, CHAI». I · texte numérisé non relu

LIVRE II, CHAI». I

mescognoissance de soy , de sa foiblesse, de son peu, tant en gênerai de l'infirmité et misère humaine, qu'en particulier de la sienne propre et personnelle; et jamais homme qui aura un grain de cette folie ne parviendra à la sagesse. La bonne foy, la modestie, la recognoissance cordiale et sérieuse de son peu, est un grand tesmoignage de bon et sain jugement, dedroicte volonté, et ainsi une belle disposition à la sagesse.

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