LIVRE I, CHAP. XXXIII
sans aucune cause apparente et comme d'une impulsion céleste qu'ils appellent terreurs paniques : terrores de cœlo , arescenlibus hominibus prœ timoré *, telle qu'advint une l'ois en la ville
de Carthage ; des peuples et des armées entières en sont quelques l'ois frappées.
Advis et remèdes particuliers contre ce mal sont liv. lll,chap. xxvm.