MARCEL, GENEVIÈVE, GEORGE, LA TERREUR
la terreur. Bon ! je viens de pourvoir au cadet. La mère, montrez-moi un peu où je ferai la cuisine. Vous pourrez après cela rester auprès de votre fils; j’aurai soin de tout.
Geneviève. Grand merci, mon cher monsieur, je vais vous aider.
la terreur. Non , non , je m’en charge tout seul; vous ne sauriez pas faire cuire comme il faut pour des soldats.
Geneviève, près de sortir. Oui, mon fils, voilà ce qui nous est arrivé de t’avoir perdu : nous n’avons plus d’autre espérance que l’aumône. Je frissonne d’y penser. Vivre d’un morceau de pain qu’on mendie ! ( Elle sort en pleurant avec La Terreur. )
LE DÉSERTEUR