SCÈNE VIII
DIDIER, agité, tantôt s’assied sur un tronc d’arbre, tantôt se lève et se promène.
A quoi pense-t-il de vouloir faire chanter mon papa ? ( Il tire les papiers de sa poche. ) Ha , ha !
LE CONGÉ
celle-ci est cachetée. Il faut qu’il y ait quelque drôlerie. Voyons toujours la mienne! {Il l’ouvre.) Cela n’a pas trop l’air d’une chanson. Les mots vont tout du long de la ligne. {Il lit.) « Bon pour cent louis d’or que le trésorier de ma maison.... » Je ne connais point d’air qui puisse aller sur ces paroles. {Il continue.) « payera au porteur de ce billet. « Prince Charles. »
Il s’est moqué de moi , en me donnant cela pour une chanson de guerre. Il n’y a que des paroles d’argent. Il faut qu’il se soit trompé. Courons après lui. ( Il se met à courir en criant : ) Monsieur l’officier! monsieur l’officier!