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respondi qu*elle mentoit. Et eurent plusieurs paroles injurieuses l'une contre l'autre, et tant qu'ils se prendrent Tune à Taulre. Et dans ce conflit ladicte suppliante, dolente et courrouciée du service qu'elle avoit perdu et de ce que dit est, tira un petit coustel à trancher pain qu'elle avoit, et en frappa un seul cop par la mamelle de ladicte Jeliannecte. Duquel cop elle est alée de vie à trespassement. Pour lequel cas ladicle suppliante [a esté] prinse et emprisonnée es prisons deCulant, où elle est encores, etc....
(Suit la rémission avec la clause «c parmi ce que la dite suppliante tendra prison fermée, jusques à Pasques prouchainement venant, au pain et à l'eau. »)
Paris, octobre 1417.
(Arch. de l'Emp. Très, des Cit. Reg. JJ. 170, pièce 89.)
Homicide par imprudence, Paris, juillet 1418.
Charles, etc. Nous avoir receu l'umble supplicacion des parens et amis charnelz de Pierre Perrot, escuier, natif de la conté de Bourgogne, estant en nostre service soubz Testendart de nostre amé et féal, Régnant, seigneur de Montongny, chevalier, contenant :
Que le jeudi, xmi^ jour de ce présent mois de juillet, ledit Pierre, après souper, estant sur le pont de Vernon, en soy esbatant print ung chien, pour le cuidier gecter en la rivière. Et là estoit une jeune fille, de l'aage de xnii à xv ans ou environ, qui print ledit chien, et en le prenant, elle et ledit chien clieurent u 13
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de dessus ledit pont en Teaue, dont mort s en est ensuie en la personne de ladicte jeune fdle, qui se noya. Pour lequel fait ledit Pierre a esté et encores est détenu prisonnier en noz prisons de Vernon, etc....
Paris , juillet 14.18.
(Arch. de rEmp. Très, des Ch. Reg. JJ. 170, pièce 157.)
y^ot iCargenterie appartenant au duc de Bourgogne. — Mention de la nourrice du roi.
Brie-Comte-Robert, 27 avril 1382.
Charles, etc. Savoir faisons à touz présens et avenir. Que comme le xx' jour de février derrenièrement passé, Estienne de la Bazoclie, escuier, et Jehan le Bas, son varlet, eussent apporté à Paris, en l'ostel de maistre Pierre de Bérigny, et baillié en garde à Jehanne Fournière, fille feu INicolas Fou^^nier, femme dudit maistre Pierre, laquelle ledit Estienne amoit par amours, lv escuelles d'argent, vint dorées et les autres blanches, signées aux armes^ de noz très chiers et très amez oncle et tante, les duc et duchesse de Bourgoigne, en lui disant qu'il les avait rescousses à un homme qui les emportoit en une besace sur un cheval, et que ledit Estienne vouloit qu'elle y eust la moitié, et lui l'autre. Et après ce, ladicte Jehanne, ignorant les armes de noz diz oncle et tante, eust despézié n des dictes escuelles dorées, et parlé à Perrin Marc, orfèvre de Paris, pour icelles escuelles