SONNET DE CL. GARNIER
Voici les deux amants qui renomment la France, De même qu^iis étaient en ieurs. plus jeunes ans : Void l'objet divin d'un si riche printemps , Où les dieux avaient mis leur plus chère influence.
Mais quoi, rien n'est durable , il faut que toute essence Eprouve Tinfortune et l'injure du temps : Us ont fini leur course, et leurs rays éclatants Ont vu tomber leur gloire au fond de l'oubUance.
Leur gloire, ha! qu'ai-je dit, tant que les jours seront. Et tant que par la nuit les astres flamberont. Elle aura par la muse une étemelle vie.
Le temps met < comme il veut les empires à bas , Uion n'est plus rien, sa grandeur est finie, Mais le savoir d'Homère a vaincu le trépas.
* Lé têmpi met : le dernier tiereet a TroU mille ans ont puié sur la cendre d'Ho<
le mérite d'avoir précédé ees beaux [mère,
wre oui eont dans toutes les mémoires : ^^' ^'P"'* *™'' "'"* ■"' ' "*^*" «•?«•»*
Est Jcane encor de gloire et d'InmortaUté.
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