DE. S£&GIU
téralement^ mms nom sommes décidé à supprimer notre traductioo.
L'abségé sommaire que nous venons de donner de celle facétie antique suffit pour prouver que Tart de plaisanter n'avait pas acquis chez les Romains un haut degré de délicatesse , si cepen^ dant on en »cepte quelques bons mots de Cicéron. Mais il y a autant de- différence entre Ciccroii et le prétendu Sergius^ ci.u'entre Rome et Pola, petite viUe de llstrie..
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D£ AL GRUN^IUS^ COROCÛXTA PORCËUilJS^
( V«n Pan 35o. }y
"^'oi CI encore une plaisanterie qut, sous la forme de testament^ a égayé les anciens; mais ceUe-ci est meilleure, dii moins plu8.gaie et plus connue que la précédente. Nous nous en étions occupé ^ d après plusieurs auteurs, et nous avions déjà même recueilli des notes à ce sujet , lorsque M* Pericaud, bibliothécaire de Lyon, membre de rAcadémie de cette ville et de celle de Dijon, sa* vant aussi laborieux qu'exact, et dont l'obligeance est sans bornes, nous a fait l'amitié de nous corn? muniquer une notice qu'il a lue sur ce testament à FAcadémic de Lyon, le 27 janvier 1824. Nous Tavons reçue avec autant de reconnaissance que de plaisir, nous promettant bien d*user de la permission que nous a donnée Tauteur d*en enrichir noire ouvrage. INous ferons seulement une légère observation avant deja rapporter c'est
que dans celle notice» où M« Pericaud passe ca revue tous les auteurs qui ont parlé de cet acte bouffon, depuis S. Jérôme jusqu^à M. Barbier Veimars, il a omis le savant abbé Lebœuf , qui, dans le Mercure d'avril 1735» a publié une Lettre à ilf. l'abbé Poney de Neuville, iur la pUxe des ' Adieux et Testament d'un sanglier occis sur la fin de l'automne 1754. Cette lettre, datée du 1." janvier 1735, écrite d'un style enjoué, mais un peu lourd 9 renferme le testament de Grunnius, avec des réflexions qui le précèdent et qui le suivent. Mous en citeron^ quelques-unes qui ne seront point déplacées, ce nous semble, à coté de la notice du savant lyoniïais. Elles prouveront que les objets les plus facétieux et même les plus minutieux, ne sont pas hors du domaine de 1 érudition , et que d'illustres académiciens n*ont pas dédaigné de leur consacrer quelques veilles. Commençons parla notice de M. Pericaud sur le testament de Grunnius Corocotta Porcellus.
c Antoine Terrasson, dit*il, a rassemblé à la suite de son Histoire delà jurisprudence romaine ( nous avons parlé de cette histoire, pag. â — 1 1 du 1 voL } , les monumens les plus entiers qui nous ont été conservés de cette jurisprudence, tels que les sénatus-consultes, les lois, les plébiscites, les édits, les contrats, les testamens et les autres actes judiciaires des anciens Romains. Parmi les pièces qui composent le quatrième pa« ragraphe de cette précieuse collectipn , il s'en trouve une assez singulière, et qu'on est, pour ainsi dire, tout étonné d'y rencontrer; c'est le testament d'un cochon, auquel raulcur de cette
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plaisanterie a doimé le nom de M. Grunivius Co« KOGOTTÀ PoRCELLDS* On ne saurait léfoquer en doute 1 ancienneté de cette pièce, car S. Jérôme,
qui florissait au IV / siècle (né en 33 1 , mort en 420) , rapporte que de son temps les enfans la chantaient dans les écoles , en riant aux éclats : Testamentum auiem Grunnii Carocatim Porcelli der caillant in scholis pueroruni agmina cacliinantium (l). Mais quel est Fauteur dç cette facétie? C'est ce que S. Jérôme , le seul parmi les anciens cfui
(i) Pour confirmer la citation de M. Pericaud, fai moi-même copié ce passage dans Tédition de S. Jérôme donnée par les bénédictins en 1704, 5 vol. in-fol., tom. III, p. 307, au commencement du commentaire sur le Xïl.* liv. d'Isaïe, cap. 4* > j'insîste sur ce jKjint, parce que le savant abbé Lebœuf a Tair de douter qne ce passage soit dans S. Jérôme, et voici ce qu'il en dit dans la lettre précitée : « En cas de commentaire, je supplie
• très-sérieusement et raillerie à part, celui qui prendra » la plume en main , de nous apprendre sur quoi Gruter » est fondé lorsqu^il dit que S» Jérôme fait mention de
• GrannUu PorcêiUu, dans son Proemimn sur Isaie. Je. » trouve bien dans les ouvrages de qe saint docteur quel- » ques peintures déshonorantes d*un certain Grunnius, B de Tespèce apparemment de ces f^ns qu'on entend » toujours grognans dans les rues , dans les églises^ dans » leurs maisons : c'est le naturels dit-un , des gens, mais » le fond en est hon. Les anciens disaient la même chose » du porc; mais d'autres ont ajouté en explication, que > s'il y a du bon dans le porc, ce n'est qu'après sa mort. ...»
Il parait que l'abbé Lebœuf avait lu très-superficiellement le Proemium sur Isaïe» car le passage y est bien, tel que je le donne ici 9 du moins dans Tédition que. i*ai consultée, Terrasson Ta aussi rapporté dans sa note sur le testament en question. Il semble que Gruter, dans
2ifi XS8TA1IERT
en ait parlé, ne nous apprend pas, quoiqu'il en fasse mention en deux endroits de ses œuvres (i )• Plusieurs modernes pensent quW peut la regarder comme un exemple du genre burlesque dies
les anciens; et, chose remarquable, le P. \avasseur, eimemi si déclaré du style burlesque, et si zélé défenseur des anciens à cet égard, a*a pM dédaigné de la louer, et d*en -signaler les tndis
les plus saiiians comme apparleuajul à la bonne plaisaulerie.
» Uncélèbregrammairienallemand, Alexandie
Brasstcanus, mort en 1 559 , paraît être le premier qui.nous lait fait connaître, lien fit la description d'après un manuscrit qui existe à Mayence, (}eor* ges Fabricius en a ensuite donné une édition cortigée d'après un autre nii\nus( rit de la plus haute antiquité , lequel avait été liuuvé à Meramel en Thuringe, Depuis , le testament de Bor^ cellus a été inséré dans plusieurs recueils (2), et
son grand recueil, à ta fia du tome I.", p. i8« esi ld premlêrqui ait cité S« Jérôme; et comme il était protesUiat» cela aura peut-être donné des doutes à l'abbé hthàfÊdu:
(1) Je n'ai pas troavé le second endroit; ne seraff^ ra» celai dont parle Tabbé Lebœuf, oiiil est questloB4e Vhcmme Grunnias j au lieu du porc Grunnius? ♦ '
(2) Je le trouve annoncé, mais tl une manière trcsfaulive, dans le catalogue des livres de M. Courtois, Paris», 1819, în-8,°. n.'2iJ7 hh, où le titre est ainsi rendu : GuriKi (.\'rot i^! Porcelli tfstamcntum; il est avec deux au lies opuscules, el a été imprimé Fani , i5o5, petit in-8.*
Ce testament existe encore dans le iVifgisvffia/^, Lon^ dini, 1741 , pet. in-12, p. 254, où il est sons ce titre; Tesfamentum ludicrum GrmU PorçélU , ettjàt i),Bli0w^àÊm ad Mustoehium mminit.
DE GRUNNIUS. ^49
récemment dans VHertnès romanus, n." 21 17 , t. II, p, 421. M. Barbier Veimars, rédacteur de ce jourDal latiD , auquel il a mis pour épigraphe : NU dicta fadum^ a cru, pour cette raison, devoir y faire quelques altérations, et peut-être a-t-ii poussé le scrupule un peu trop loiol
» Un savant italien, Ttiomas Porcacchi, traduisît le testament dePorcellus en langue toscane^ et le fit paraître à la suite des facéties du Domeiiichi, publiées vers le milieu du XYl/ siècle (Fierenza^ i54â, in-8.*).
9 II lie paraît pas que jusqu'à présent il ait été traduit en français, car on ne peut pas regarder comme une traduction l'imitation qu on eu trouve dans le Formulaire récréatif de Bredin-^le" Cocu ; une. rédaction nouvelle et conforme au style usité au palais en ce temps-là , y a été employée par Benoit du Troncy, auteur de ce Formulaire.
» Si Porcacchi s'est exercé sur ce sujet, cest peut-être à cause de la ressemblance qui existe entre son nom et celui de Porcelius. Toutefois , ce n'est pas une traduction qull nous a donnée du testament de Fillustre pourceau : ce n'est qu'un imitation libre et très-libre, précédée et suivie de réfleûons assez originales. Ce serait peutêtre à la façon de Porcacchi que ce testament devrait être traduit pour 1 ollrir à des lecteurs français ; mais il n'est pas donoé à tout le monde d'avoir le génie et le nom de Porcacchi (mort en 1595).
» Comme ou veut aujourd hui que toute traduction pivsse élre mise en regard du texte, j'ai
â50 X£âXAM£NT
été obligé de m'astreindrc à une exacte fidélité, cette pièce étaot d'ailleurs assez plaisante en elle* même pour qu*UD traducteur puisse se dispenser d'y rien ajouter. Je ni*étais proposé d*y joindre des notes, car plusieurs passages et plusieurs mots sont susceptU>les de recevoir une interprétation (i) ; mais je laisse ce soin à un critique plus expérimenté, lequel, à l'exemple du très-docle Mathanasius, pourra faire, s'il le juge à propos, sur le testament de Porcellus , un commentaire dans le genre de celui qui accompagne le Chef-d'œmre d'un Inconnu. » (La meilleure édition de ce OJief-
(i) C'est l'avis de l'abbé Lebœuf, qui, dans sa lettre précitée , s'exprime aiasi à cet égard, toujoius bur le tOD de la plaisanterie :
« Il paraît (jiie ce testament mériterail an moins uu » aussi ample commentaire que celui qu*uu nous a donné 1 sur Tacte d'entrée de la chèvre aii parlement , dans la » continuation des Mémoires iU Uttératwre de l'an 1728, » qui est plus connu sous le nom de Lantran ( tom. VI,
> part, a, p. 1 ). Outre les noms propres contenus dans
• rhistoire de rappréhension corporelle du pauvre Coro- » cotfa, il n'y a guères de mots dans les articles du tes**
• tament, qui ne méritent un commentaire d*une page, » savoir : une demi-page pour iUuslrer les qualités des » légataires, et l'autre demi-page pour faire connaître » l'espèce et la valeur des le£;s. Il y a entre autres un » fameux Ipî^s pour les querelleurs, qui demande une » plus longue explication, attendu que le terme par 1 lequel il est exprimé ( capUiuas ) , ne se trouve ni dans » les Dictionnaires, ni dans les Glossaires. Les légataires 1 des cnisses ou fesses du pauvre Gorocotta sont dans B le même cas. Ils ne sont connus par aucun livre. C'est
> sur quoi brillera sans doute rërudition du commenta-i » teur...* Je ne parle pas des noms.des témoins du tes-
BE 6RUNNIU8
d'œuvre est celle de M« Leschevin, Paris, 1807, 2 vol. in-ô/)
Telle est la notice de Pericaud. Nous allons passer au testament; nous donnerons d abord le texte original, et aous nous servirons de celui de Terrasson qui, en style lapidaire comme la pièce précédente de Sergius , nous jjaraîl plus conforme à rorlliographe antique ; la traduction française (Biuivra le texte latin.
TBSTAMENTUM LUDIGRUM GRUNNII POBC£LLI.
M» G&LNNI17S. GOBOCOTÏA. ^O^GS^LhJà%. TeSTA- IIENTUM. FBCI. QDOD* QUONIAH. MANU. IIEA. SCRIBEBE* NON. POT17I. SCRIBENDUH. DICTAVC. Ma6|B1T8. COCUS. DIXIT. VeNI. HUG. EVERSOR. DOMI. SOLIVERSOR. FLGI- TIVE. PORCELLE. £gO. HODIE, TIBL VITAM. ADIMO. COROCOTTA. PoRCEELUS. DIEIT. Si. QUA. FECK SI. QUA. PECCAVI. SI. QUA. VASCLLA. TEDIBIS. MEiS. CONfREGl. ROGO. DOMINE. COCE. VENIAM. PETO. ROGANTI. GONGEllE. MaGIBUS. COCUS. DIXIT. TrANSI. PUER. ADFER. MIHI. DE. CUUNA. CULTBUH. UT. HUNG. POR- CtLLtM. FACIAM. CRUENTUM. POECELLUS. COMPREUi.i\-
» tament ; ils sont aussi curieuif à expliquer que IVsf la » substance de l'acte , et il n'y en pas un où quelque » grammairiea avide d'écrire ne mit une note d'une » bonne page.... Mais que ne dira-t-il point encore sur » le nom de Verrinas, que perlait le père du pauvre dé- > funt, surlotit s^il interroge nos Champenois ? Car ils » appellent les pores du nom de ver ou twrraf . Il y aura » là de quoi déployer bien de rérudition étymologique» ' • aussi bien que sur Lardinits qui était son surnom. • ,
DITt'R. A. FAMULI3. DVGTU8. 8UB. DIE« XYL Gac. LtC£UMNAS. LBI. HABLiNDANT. CyMAE. GlYBANAXO, £T. PiPE&ATO, C06S. £l. UX. VIOIT» S£« KO&ITURUM. ESSB. HOEf. SPATIUH» PET|IT« GOCUH. BQ6ATIT» UT. TeSTAMENTUM. FACEEE.'POflSBT. InGLAHATIT. AD» -ftË.
PARENTES. UT. DE, GIBARIIS. SUIS. ALIQLXD. DIHITTEEET. EIS. Qui. AIT. PaTRI. MSO. YeRRINO.
Laedino, do« jlxgo. daei. glandis. hodios. XXX.
ET. MATRI. ME.«. VeTIJRRINJ:. ScROFiE. DO. LEGO. DARI. LAGOMCjE. S1UGINI9. UODIOS. XL. ET. SOROEI. liEJS. QjOIEINA. IN. GUJHS. VOTUM. INXBBBSSK. MON. POT€I. DO. LEGO. DARI. HOEDfil. IfODIOS. XXX. ST. DE. MEIS. VISCKRIBUS. DABO. DONABO. SUTORIBLS. SE- TAS. KiXATORIBUS. GAPITINAS. SuRDIS. AUEICULAS. CauSIDIGIS. ET. YERBOSIS. IIN6UAM. BuBDLAEIIE. IN- TE8TINA. ESICIARIIS. FEMORA. MuLIEEIBUS. LUMEU108* PlERIS. VESICAM. PuEIXIS. GAUDAM. GyNJÎDIS. MUS- GULOS. CURSOEIBUS. ET. VeNATORIEUS. TALCS. La- TRONIBUS. VNGt)£A8. ET. NEG. NOMINANDO. CoGO. DO. LEGO. AC. DIMITTO. POPAM. ET. PISTiLLUM. QU^. ME- CUM. DETULERAM. A. QUERGETO. USQUE. AD. HARAM. LIGET. 8IBI. GOILUM. DE. EB8TB. YOLO.-HIHI. FIEEI. MONUHENTUM. EX. LITTERI9. AUREIS. SCRIPTUM. M.
Gkijaxius: Corocotta. Porgellus. vixit. AriNOS.
DGGCGXGVIIIIS. QuOD, 81. SEMIS. TIX189BT. JIIU.B. ANNOS. lUPLBSSBT. OPTIMI. AMATORE8. MEI. VEL. CON* 8ULES. VITiE. ROGO. VOS. UT. COni'ORl. >Ii:o. liL.NE- FAG1ATIS. BENE. GONDIATIS. DE. BONiS. GOJKDIMENTIS.. NUGLEI. .PIPERIS. ET. MEILI8. UT. NOUEN. HBDM. IN. SEMPITEBNDM. NOMINBTUB. HeI. DOHINI. ET. G0N8O- BRINI. Ml-r. QUI. line. MEO, TeSTAMEKIO. U^TER— FUISTIS. JUBETE. SIGNARI.
LuGANÏGGS. signavit.
GRUKKIUS. â55
Tergillls. sign.
MuPTULicus. sign.
Celsanus. sign* Lardio. sign.
Offellicus. sign, Cymaxus, sigo.
Ici se tel mine le texte du testament de Grunr nius ; voici la traduction :
DE GïiLiNiMUS COROCOTTA PORCELLUS.
• Moi, M. GruDuius Corocotta Porcelius, ai fait mon testament, mats ne pouvant Técrire de ma main , \e Fai dicté.
» Le cuisinier Magirus a dit : Viens ici , ruine« maison, destructeur du pavé, fugitif Porcellus , l'ai résolu de te tuer au}oard'hui.
» Corocotta rorcellus a dit : Si jamais je vous ai offensé, si jamais j'ai failli, si jamais j'ai cassé quelques pots avec mes pieds , je vous ei» supplie, seigneur cuisinier , pardonnez-moi.
s Le cuisinier Magirus a dit : Hola! garçon, va me chercher un couteau à la cuisine, afin que )e saigne. Porcellus.
9 Aussitôt Porcellus est pris par les valets , et conduit au supplice le XVI avant les calendes lucemines, ten^ps où abondent les tendrons de chou , sous le consulat de Glybanatus et de Pi* peratus; et comme U vit qu'il allait mourir, il demanda une heure de répit, et conjura le cui*
a54 testahsnt
ftinier de lui permettre de faire son testament, li appela auprès de lui ses paréns, afin de leur laisser
quelque chose des vivi ez qui lui étaient destinés, et dit :
» Je donne et lè^e à Yerrinus Lardinu^ mon père , XXX boisseaux de gland.
» Je donne et lègue à Vétui inc Scrofa, ma mère, XL boisseaux de ir ornent de Laconie.
• Je donne et lègue k Quirona ma soeur, aux noces de laquelle je n'ai pu assister, XXX boisseaux d*orçe,
» Quant à mes dépouilles corporelles :
» Je donne et l^ue ma soie auxcaidonniers ;
» Mes dents aux querelleurs ;
» Mes oreilles aux sourds ;
» Ma langue aux avocats et aux bavards;
> Mes intestins aux tripiers;
» Mes cuisses aux gourmands; j> Mes reins aux leninies ;
• Ma vessie aux petits garçons ;
> Ma queue aux jeunes filles; » Mes muscles aux elléuiinés ;
» Mes talons aux coureurs et aux chasseurs;
» Mes ongles aux voleurs;
» Enfin je donne à un cuisinier que je ne nomme pas , la corde et le bâton que j'ai apportés de la forêt jusqu a letable , afin qu'il se mette la corde au cou et qu'il se' pende.
» Je veux qu'on m élève un monument sur lequel on écrira en lettres d'or : M. Grunnius
CoROGOTTA PORCELIUS EST MOKT A DGÇCCXGVUII AlfS ET demi; 8ÏL.EUT VÉGD SIX MOIS DE IL EUT