DE LOUIS XV
par le détail des principaux legs que sa pensée dominante était le bien public et la perfection de la chirurgie , pour laquelle il sollicita toujours la protection du roi. Ajoutons que cet habile chirurgien ne refusait jamais son ministère aux pauvres; que sa main habile et généreuse leur prodiguait des secours de toute espèce; que sa maison, et surtout sa terre de Marigny» élaienl l'asile de l'indigence et de l'infirmité. Il avait le projet , quand Ja mort le surprit , de fonder à Marigny un hôpila^qu'il aurait desservi lui-même, lorsqu'il se serait relire de la cour.
C'est à l'obligeance extrême de M. Beuchot , que nous devons la communication du testament en qiu'slion , qui a été publié par les soins de M. Quesnay, et imprimé à Paris eu 1747» 12 pag. in-4."*