DU JUGE NORMAND DE NORWICH
semens, d'acquisitions, etc. Ce testament imaginaire, publié d'abord en lySS, in-8.**, a été réimprimé dans les Tablettes d'un curieux ^ par M. Sautreau de Marsy. Bruxelles ^ 1789, 2 vol. in-- 12, t. I, pp. 94 — 1 34, et deux fois depuis.
Cette accumulation d'intérêts nous rappelle la plaisanterie insérée dans nos A musemensphilologi" queSy 1824, e'n-8.°, p. 270, sur un écu de 6 livres prêté à la petite semaine , sous la condition qu'on rendra 7 livres à la fin de la semaine : si on laisse cet écu pendant un an, aux mêmes conditions, c'est-à-dire que l'intérêt d'un sixième se cumule avec le capital au bout de chaque semaine, il en résultera qu'à la fin de l'année , l'honnête prêteur aura une petite, somme de 15,976 liv. 6 d., le capital (de 6 livres) compris.
Nous parlerons sous l'année 1 797 , du fameux testament de M. Thelusson, qui a beaucoup d'analogie avec celui du juge normand , si ce n'est que la somme placée à intérêts cumulatoires est beaucoup plus forte, et que sa destination hypothétique est différente.