‹ Choix de textes égyptiensChapitre 7 sur 12 · PAPYRUS DE BERLIN N° VI · texte numérisé non relu

PAPYRUS DE BERLIN N° VI

Page I Fragment avec cartouche de Ramses IX

Page II mmm s aU ve-le de toute chose mauvaise ! qu'il ne lui en arrive

pas à jamais.

Ces paroles sont dites par une personne lavée et purifiée, et

qui s'est fumiguée avec de l'encens. Le soleil se couchant,

qu'elle mette de l'encens sur le feu à Ptah sous tous ses noms.

Salut à toi, âme, à la forme de seten,

Disque solaire, éclatant, rayonnant !

Seigneur du divin lever à l'apparence de tahen ;

Dieu qui s'enfante lui-même,

Venu en Dieu unique, aux millions de formes,

Et que tous les dieux ont suivi.

Le très-caché, dont la divine figure n'est pas connue.

Au-dessus des tant qu'ils sont.

Illuminateur du ciel, il donne ses rayons,

Et rend la terre brillante comme l'or.

Venu le matin (en enfant),

Il est en nemoui renouvelé, traversant l'éternité.

Il a passé par le Noun,

Et le monde qui est dans le sommeil de la nuit,

Est éclairé par les clartés de sa jeunesse.

Les dieux sont sortis de sa bouche,

Les hommes de son œil.

Ils respirent la terre, pénétrés de sa crainte.

C'est lui qui a affermi le sol à la première phase de son existence.

11 a créé le monde ; il a enfanté toutes choses ;

Il a fait tout ce qu'il contient.

On exulte à ton divin lever, dans ta jeunesse. On tremble devant ta redoutable majesté.

Les dieux du circuit céleste se courbent près de toi ; ils reconnaissent un maître en toi. Tu te places à l'horizon, et (le monde) s'éclaire.

Ton adoration ne cesse pas

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