‹ Choix des historiens grecsChapitre 115 sur 286 · PAR CTÉSIAS · texte numérisé non relu

PAR CTÉSIAS

EXTRAlt DONnÈ MR PHOTIDS.

î. LUîstôire de Vtriâë par Ctésias est en un livre ; il y 'suit plus le dialecte ionien que dan^ Celle de Perse. Il dit, au sujet du flèn^'e Indus, que dans les endroiiâ où il est le plus Aroh, il a quarante stades de largeur, et deux cents où îl cet !e plus lirije. Quant à la population de rtude , îJ prétend qu*dle est à peu de dîose prrs, plus consid(*rabte que ceHe fiu reste de la terre. II parle aussi d'un ver de ce deave, qtri est le sctil animal qui s*y engendre; et 11 prétend ^a itu-delà de ce pays, 51 n'y a pôiii d'hommes. Selon lùî, tl né pleut pas da^s Ilit^'éi n le pays n'est arrosé que par les eaux du fleuve.

If. Il dit nu èujèt de la pantaA)e, t\m esc nrtè pierre sigfiiftire , que èoîxanïe et dît c*éhéts de pierres pi-ëcteuse*, qui Irppartenaîent àtm maî^cha^d Bàcirien, ayartt été fêtés dans lé flctaVè, cèité pierre les attirai du fond de Fèau, Ée t^haVit Ife uns Te^ atittts.

III. h parié aussi d'èlépWinti qui rtirtièfteht les muraîlfes , tie petits sirtges qdi ont des queu^ de quatre coudées, et de irès-grnnds coqs. M (fil aussi que fe perroquet parle comme un hommf», qn'fl est de la grosseur d'nn épertrer, que le devant de sa tète est de couleur pourpre, qu'il a la barbe noire, que son corps est jusqu'au col de cbùleur cyhnée éomme le cinabre; (ju'il pbrîe indien comme uti ïiSrtme," et que si on lui a appris le grec, il parle grec.

IV. 11 fait ensuite mention d'une fontaine qui s'emplit tous les ans d'un or liquide. On y puise tous les ans de l'eau avec cent cruches.

Ces crucbes doivemt être de terre, parce que l'or venant à se durcir, il est nécessaire de les briser pour l'en tirer. I^ fontaine est carrée ; elle a seiice coudées de cîrcottfëreûce i;ur une orgyîe de profondeur. L'or que «montrent chaque cruche pèse un talent. On trouve du fer au foud de cette fontaine. Ctésias dit qu'il a en deu% couteaux de ce fer ; 4e rot lai aVait fbit présent de l'un, et Parysatîs, mère du rôî, cte l'autre. Si l'on fiche éa ft+ en tetrê, î! détourne les nuage», Ifc:^''**' ^ '® tonnerre. Cl^sias assure que le roi en fit deux foîs rexjiéi*ience, et que lur-méme en ftlt réûioîn.

T. Lt»schîens indien^ sorti d'une très-grandfe taîHe; Hs se battetit contre tes lions. Il y à dans i'inde de gràikles montagnes, d'où l'ofa tire de la sardoine, de l'onyx et d'autre plér^ 1^ prëdeuses. Le disque du soleil |>arâtt âtfns ITnde deux fois phis {ffand que dans Yes aufri^ pays. M y feittriès-chaud, etbéatfconp de péfs*nes y ^ont étoufféis par laèHaleiBfr. Les vèwts n'y sdrfêfveni pasmoiàs les va^u^s qu'entli^ètee. La mer y estîii chaude 5 sli surferce et 5 quitte doigts de profôttdein» , qu'mjcun fiolssôn irtl peut s'en approcher sons cesser dfe tîvre. Aussi séjournent-îk plus bas.

Vî. Le fleuve Irtdus voule entrt des montagnes et traverse dT»s pîMines. Le rosëàu que Ton appèïle rosea'n indien croft âûm ces moriicgnes. Il est si gros que deux hommes auraient de la peine à l'emlrasser' entre leurs bras ; il est aussi haut que le mât d'un grand navire, ify en a de plus grands et de plus pe-

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