‹ Choix des historiens grecsChapitre 116 sur 286 · EXTRAIT DE L'BISTOIRE »E L'INDE DE CTÉSIAS · texte numérisé non relu

EXTRAIT DE L'BISTOIRE »E L'INDE DE CTÉSIAS

lin, oofiHne oria esi MUirel daM une moB^ tMff» d'une vatle âcndiie. Parmi ces rosesmx, ks uiw80Bt mâles, les«rtres (enieiles. Lé Méte B't poiaft de mode ei e&t très-fort ; la fenieile

VIL La flMiiîobore e&i un animai de llûàe^ qm a b face de numne, la ({rândeiir dti Hou et la peau range eomnw te dnabre. EHe a trait rangées de de»is, les orerHes semblables à celles de è'iMmiDie» et les yeux d'un bleu titrant sur le vert conme rboarmie; sa ifueue MSseaiUe à esHe du scorpion de terre. Cetie qaeue renferma mi aiguiUsn qui a plus d'une •audée deloUgwewt il est il rmii^mité de la queue, tel ^i|iie cellii du scefpicvi. Mais kiêfé^ pendansmest de eetue aîgirilton, M y en ïi encera d'aotrea de cbeffue cô# de la quene. 'Si on s'approche de la martichore , elle frappe de son aiguittDn. Celui qui en est percé meurt sans pouvoir l'éviter. S en faiiaque de Mn, eHs dresse ear devant sa qneue et lance son al* fpMoui lei qu'une flècbe qu'un arc foit parttf . Si on ratt^éfue par derrièk^e, elte lance son al«' (juiltoii M ligne directe environ à la disfanee d'un pttllMre. Tout anétnal qn'eRé Irappe iii^n, exoeplé f éléphant. La tôngiif ur de oe mk eàî éVnvfrau uu pied ; sa grosseur celle dk pin» pelit jota6. Le nem de mariiehore si^ ^[iHfie €ta greeamiiropupltage^. En effet , si elle dévoré iIbs animant, «Mé dévore an ph» grand âoiUlwpe dlionmes'. EHe eouibat avec ses onglés et avue ses élgnlHons : cenx^ renaissent, ajouté CHMas, après èvuD" été latusés. Ces Animaux sont en g^d ntnuM^e dans l'Iwde. On les chasse monté sur des éléphanls, él dtt iMiat de (Xé lîWlpftant» on teur ftmcé dès dafds, ou on lew lA^ de» fléchés.

Vm . Après #vo9f tétanarqué qèe les kidieus sont trè^stés, Glësias parle de têttrs moeurs et dé léiTs usÉges; It fcit aassi mentioa d'un territoihie sa<M qnf M dafks un lieu iubabAié. Les Indiens dotmentâ ée Ken té nom dé Ssileil et de Lnne, é% llvonotent so^s cette dkénomiMQ'tfoD. Ou y arrivé de la monli^Aid Sardo éu quinze jours. Le soleH est foujonin rafrulehis* sant en ces Xeux pendant trente>-citaq fŒws , afin que l'on puisse assister i la fête et s'en retoutnef sans Mre btiAé par ses ardenrsv II uTy a dânÉ Tlide ni éâKdrs,- ni tonneire, ui

pagnes de tuwrbiitoffs qui emportent loat ce qui se rencontré sur leur passage.

IX. Dans la plus grande partie de l'Inde le soiett est iVoîd 4 son lever ei pendant la moitié du jour ; mais te reste de h journée il est ti-èS" chMd. Ce n'est pas l'ardeur du SDh*ii qui rend noirs les Indiens ; ils le sent nacoi^lement. H y a parmi eux des homnies et des femmes très-blancs, quoique en petit nombre. CtiKias dk qu'il a vu deu% femmes et cinq hommes biaucs.

X. Ctéslas^ voulant appuyer ce qu'il avait dit : que le soleil dans l'Inde eafraft'hit l*air piendant trenten^inq jours, *ajouie que la ma» Itère enflanMUde qui ooule de l'Etna u'eudon^ mage pas le milieu de ce payii qu eHe traverse, pirce qu'il est habité par des hommes justes^ quoique elle déinuBe ie reste du pays. U y a dins rile de Zacynthe des fontaines d'oè l^on lira de la poitt, et qui n'eu sont pse moins abondantes en poiesoas, H y a dans lits de Naxos une fontaine ^o^ A coule de temps eÀ temps un vin frès^agréabie. L'<eau da Pbsse, st on la laisse passer une nuri émière dans nue ^nche> setshsngu eu un vin délicieux. H y b dans la Pbasélide eu Lyeîe un feu qui briffe perpéiuellement sur les rocbera le jour comuiè la nuit. L'eau, loin 4e l'étetudre» ne sert qn*à f enflammer daifannage. On ne parvient à fétoufVsr qu'aveu de la terra. Le feu de rEtua et de Pruse en By ttaînie s'élève de nadme ce#tiuueltéménc.

Xf . Il y a au mUtéu de Tinde des hommes noif « , qu'on appeNe pygmées» Ih parlent ts même Ifogue que les indiens, et subi lrôs-p»> tits. Les plus grauds n'ont que deux eoudéea; M plupart n'eu oui qu'uae ut demie. Leur okevelura est très-longue; eUe leur descend jasqu'aox genoux et mâmu encore pins bau. Hs oUt la barbe plus grande spie tous les ai^es hiommes ; quand elle a pris toute sa croisssncêv ils ne se .servent plus de vêtements, lem-s cbaveux et leur ba^be leur «n tiennent Heu. I|s laissent deséendre leurs cheveux par derrtèra beaucoup au-déssoos des genoux ; leur l)arbe leur va sux pieds. Lorstfu'ils ont ainsi tuut le corps couvert de poils ils se le ceignent d'une ceinture, et n'ont pas besoin par conséquent de vêtements. Ils ont le mtembra viril long et gros; il iuur descend à la chuviile des pieds.

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