CV. Mais voici un autre trait de ressem
■ Ce loot les GapfMdocieiu.
* Ce sont les Colc!ii()}eiis, les Phénicienset les Syriens « dont d Tient de parler.
«4MkT.i.-e. ^UTEBPE.
blance entre ces denx peaples : ce sont les seab qui trayaiOeot le lin de la même façon ; ils vi- TCDt de même , et ont aussi la même lang^ae. Les Grecs appellept |in sardonique celui qui leur vient de la Colcbide, et lin égyptien celoi qu'ils tirent d*Égypte.
CVI. La plupart âes colonnes que Sésostris fit élever dans les pys qu'il subjugua ne subsistent plus aujourd'hui. Ten ai pourtant vu dans la t^alesiine de Syrie, et j'y al remarqué les parties naturelles de la femmç et les inscriptions dont j'ai parlé plus haut.
()n voit aussi vers llonie deux figures de ce prince, taillées daps le roc; Tune, sur le chemin qui conduit d'Éphèse à Phocée; l'autre, sur edui de Sardes à Sn^yrne. Elles représentait l'une et l'autre un homme de cinq palmes* de hant , tenant de la main droite un javdot , et de la gauche un arc ' : le reste de son armnre était pareillement égyptien et éthiopien. On a gravé sur la poitrine , d*une épante à Fautre, une inscription en caractères égyptiens et sacrés, conçue en ces termes : J'ai