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TIII.
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XXYII.
S T. De U première amiëe d\£9chyle, douzième archoo(e perpétuel. Jusqu'à Créon . premier archonte annuel.
J'ai supposé, dans le paragraphe précédent , que la première année de Tarcbontat perpétaet d'JEschyle était de Tan Sft36 de la période julienne , 778 ans avfnt noire ère. le le prouve : 4» par £nsèbe, qui flxe Tinslilution des olympiades de Coroebus la troisième année de eet archonte , et en 5958 de la période julienne, 776 ans avant notre ère : donc il est entré en charge en 5956 de la période julienne y 778 ans avant Tère vulgaire: 2« je le prouve par les Marbres de Paros ; iU placent la fondation de Syracuse Isi vingt*nnième de Tarehonfat d'iEschyle, et i'an 494 de Père attique, c'està dire Tan 5956 de la p^iode julienne, 758 ans avant notre ère. Je • aïs que la date ûes Marbres est eflboée, et qu'elle a été rétablie par la dtronique d'£ua4be. Mais on peut prouver, par les.Marbres mêmes, ifne la lacune est bien restituée. Ils mettent Tarchoiûat de ' Créon, premier archonUs annuel, en 4S6 de Tère attique, qui correspond avec Tan 4650 de la période julieiin^ , 684 ans avant notre ère. Les sept archontes précédents forent décennaux, excepté Hipponaénès, le quatrième, qui fut dépossédé la neuvième année de son arclioniat , comme je rai prouvé dans un * Mémoire sur l'arcbontat de Gréen. Aieniaeon, le treizième et dernier archonte perpétuel , ne gouvei-na q$ie deux ans. .Eschyle , son prédécesseur, fut archonte 25 ans; 69 ans pour les archontes décennaux , et 25 pour la durée des arcbontats d'.£schyle et d'Alcmson, font 94 ans^ lesquels étant ajoutés à 684 , époque de farchontat de Créon,
• Mannom Otoû, Cpoch. 55.
* Mémoires de r Académie des I^eltes- Lettres, tome
ttvi , pag. 6f ^t soiv-
do9Qent, pour la première année d'.£8chyle, l'an ÇQ56 de l4 période juKeme , 778 ans avant notre ère; et, pat eonséqoent, pour sa vingt- unième année ,, qq» est Tépoquedes Msrbres , Ta A 5966 de la période julieotli, 758 ans avant rère vulgaire.
La suite de la chronologie d'Athènes est sujette à très-peu de difficultés ; et ^ il en reste encore quelques-unes, le p. Corsini, dcrc régulier des Écoles pîes, les a presqne toutes édaircîes dans s<m savant ouvrage sur les Fastes attiqnes.