SCENE n
FÉLIX, POLVEUCTE, ALBIN.
FELIX
As-tu donc pour la TÎe une haine si forte, MalheareiB Polyencte? et la loi des chrétiens Tordonne-t-elle ainsi d'abandonner les tiens?
POLTEUCTE
Je ne hab point la vie, et j'en aime Posage, Mais sans attachement qui sente l'esclavage.
Toujours prêt à la rendre au Dieu dont je la tiens ; La raison me rordonne, et la loi des chrétiens: Et je vous montre à tous par-là comme il fiuit vin'ey Si vous avez le cœur assez bon pour me suivre.
FELIX
Te sui^TC dans l'abyme où tu te veux jeter?
POLYEUCTE
Mais plutôt dans la gloire oà,je m'en vais monter.
Donne-moi pour le moins le temps de le connoîtrc; Pour me faire chrétien, sers-moi de guide à l'être ; £t ne dédaigne pas de mMnstruire en ta foi, Ou toi-même à ton Dieu tu répondras de moi.
POLYErCTE.
N'en riez point, Félix; il sera votre juge:
Vous ne trouverez point devant lui de refuge;