‹ Choses passéesChapitre 10 sur 34 · Voir Dociiiueiits. ii · texte numérisé non relu

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prendre son ordre pour un conseil, et je lui rci>ondis en bref que la Revue n'existait plus. Il m'était dès lors évident que l'archevêque de Paris n'avait à mon égard et n'aurait jamais qu'une intention : m'écarter de l'enseignement et m'empccher d'écrire. Comment cet homme, qui n'avait pas lu mes livres et ([ui ne les lut pas davantage dans la suite, lut-il entretenu dans cette résolution, c'est ce qu'il ne m'a pas été donné de savoir. II est à croire que sa défiance fut nourrie par des personnes qui tenaient de près à l'Institut catholicjue et qui n'étaient ni M. d'Hulst ni le recteur qui lui succéda: ce dernier avait eu un moment la velléité de me réintégrer dans la chaire d'hébreu et d'assyriologie ; il se heurta a un refus absolu du cardinal.

Sur le conseil de mon ami l'abbé Alfred Joiniot, vicaire général de Meaux, je voulus me mettre en règle avec l'encycliciue Prouidentissimiis Deus en écrivant à Léon XIII une lettre d'adhésion ^ : rien ne m'était plus facile puiscpie l'encyclique ne paraissait pas contenir une ligne

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