Reproduit Éludes biblù/iics
bien une relu talion de la thèse tradidionnelle que nous allons entendre. » Et M. Després, à l'occasion, complétait les arguments du P. Lagrange. Mais il s'attaquait surtout à combatlie le P. Méchineau, qui avait voulu défendre « la tradition » contre le savant dominicain. Après quoi il se donnait le malin plaisir de citer un jésuite anglais (ce n'était point Tyrrell) et un prêtre catholique du même pays qui avaient écrit dans le même sens que M. von Hùgel.
L'année suivante i. Després se ris(|uait à commenter la partie de l'encyclique papale du 8 septembre 1899 - qui concernait les études bibliques. M. von Hùgel, qui est la bonté même, ne m'a jamais pardonné cet article, et c'est uniquement pour ne pas percer le cœur de mon excellent ami que je n'ai pas réimprimé ce morceau dans la troisième édition de mes Etudes bibliques, où sa place était marquée. Il est vrai que, cette fois, Després disait froidement des vérités cruelles. Il montrait sans peine par la nouvelle encyclique, où les mémoires lus à Fri-