‹ Choses passéesChapitre 20 sur 34 · l'-'.juin · texte numérisé non relu

l'-'.juin

2. Lettre au clergé de France, sur les études ecclésiastiques.

boiiii^ t'I niL's propres travaux élaienl visés, sans désignation spéciale, comme de « dangereuses témérités », déjà réprouvées dans l'encycliciue Prooidenlissiniiis Dcns, (juc le Pape, contrairement à ce (juc nous avions pensé, avait eu déjà, en publiant celle-ci, l'intention de condamnei- toute critique '.

Il est clair, écrivait Després, 2 que le Sainl-Père n'apprécie pas en elle-même el pcniv sa imlenr scienlifiqne l'œuvre des critiques catholiques. Cette œuvre, nous |)ouvons le dire en passant, n'est p.sjugéi' défavoraljlcnient i)ar les Iionunes du métier, en dehors de l'iù/lise. Mais il s'agit de son raj^port avec la théologie scolasticpic el la forme de la démonstration chrétiiMinc (pii est traditionnelle depuis Bossuet. Dans la conception scolastique, l'exégèse biblique n'est (pi'unc science auxiliaire ou, pour mieux dire, nue j)rovince de la théologie. On ne lui voit pas d'autre raison d'être que d'appuyer les thèses d()gnuili(pies, de fournir des arguments contre l'iiérésie et l'incrédulité. Que la science de la Bible puisse avoir une existence relativement indépendante, connue toutes les autres sciences humaines, avec son objet el sa méthode propres,

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