‹ Chouart et RadissonChapitre 48 sur 75 · Lettre de M. le Marquis de Belleroche. Pièce D · texte numérisé non relu

Lettre de M. le Marquis de Belleroche. Pièce D

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les deux Français, mais il obtint du roi son agrément pour un pacte par lequel les deux couronnes s'engageaient à ne faire aucun établissement à la baie d'Hudson.

Le gouverneur du Canada essaya d'expliquer sa conduite à l'égard du capitaine Gillam. Sa lettre au ministre, en date du 14 novembre 1684, affirme que Radisson n'avait pas le droit de s'emparer du navire bostonnais \ Cette lettre n'eut pas le résultat que son auteur en attendait, car on constate que, dès l'année suivante, le roi, écrivant à M. de Denonville, successeur de M. de la Barre, répète qu'il « fallaît observer que ce bâtiment, ne pouvant être considéré que comme une prise bien ou mal faite, c'était au Conseil souverain de la juger » ^

Les choses en restèrent là, et l'on n'entendit plus parler de l'affaire Gillam.

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