SPECIMEN DE VERS
QUE L'ON H ENCONTRE QUELQUEFOIS DANS LA CORRESPONDANCE. (pages 248 A 253.) •
Ces vers, dont quelques-uns sont d'un emploi banal dans les lettres, onlélé donnés ici h cause de celle circonstance, mais ils ne sont pas présentés comme des modèles de poésie. Il n'est pas rare de les voir altérés dans leurs citations. C'est ainsi , par exemple, que le second vers du n» IV (p. 250), que nous avons mis comme nous l'avons trouvé plusieurs fois, doit être rétabli de cetic manière :
Le mètre est ^LcLa^ répété trois fois dans chaque hémistiche
Dans le n" VU également (p. 252), il faut lire au premier hémistiche : >^^-^ ^X-^JL^lj S-j^^\ ; et au second vers : ^S'^j S-3j^\ ,^ji Uj, ce qui est incorrect; mais il n'est
pas rare de rencontrer des inexactitudes beaucoup plus graves dans les citations poéii«jues des khodja ou secrétaires, qui ne se font aucun scrupule de fausser la mesure, et se permettent, sans s'en douter, de fréquentes apostrophes.
Nous aurions pu multiplier ces lieux-communs poétiques : ne pouvant les donner comme un sujet sérieux d'étude ou d'application, nous nous sommes borné à ce specimen.