Acte d'afrranrh|««ement d>»clave
Louange à Dieu. La dame Aicha fille de Haçaii khodja, ancien tourneur, a afTranchi, par l'entremise de son frère germain, le sieur Mohammed , la totalité de son esclave , la nommée Mes'oûda , dont voici le signalement : Taille moyenne, extrémités petites, couleur brune; .sur le visnge
372 TKOISIÈME PARTIE.
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CHOIX d'actes arabes. *^n.']
sont des traces du tatouage des Nègres du Soudan. Ledit affranchissement est légal et exécutoire , par lui (la dame Aicha) délivre Mes'oûda des liens de l'esclavage et de la servitude , Télève au rang des femmes musulmanes de •condition libre , et l'établit en tous leurs droits et devoirs ; elle peut aller oii bon lui semble, et aucune des créatures de Dieu n'a de droit légal sur elle , excepté le droit de patronage envers ceux qui sont soumis à la loi musulmane [sur son auteur la plus excellente des bénédictions, le plus pur des hommages ! ]
La dame Âïcha a en vue par cet acte la face du Dieu très - haut ; elle espère sa large munificence , « car Dieu » récompense ceux qui font des œuvres de charité (Cor. » ch. xii, V. 88), et ne laisse point perdre le salaire de » ceux qui font le bien. » (Id. v. 90.)
On a porté témoignage contre la personne dénommée , relativement à ce qui est expliqué et tracé dans le présent acte ; elle se trouvait dans l'état légalement admissible.
Le cheikh, l'imam, le savant, le Irès-docte [que
Dieu le favorise par sa grâce et le dirige ! j a reçu commu nication du présent. A la date, etc.