‹ Chrestomathie de l'ancien françaisChapitre 3 sur 63 · SUPPLEMENT A LA CHRESTOMATHIE · texte numérisé non relu

SUPPLEMENT A LA CHRESTOMATHIE

Le bienveillant accueil que les critiques compétents et nos collègues de l'Université ont fait à notre Chreslomafhie de Vancien français, la haute approbation de M. le Président et de MM. les Membres du jury de l'Agrégation de Grammaire, qui ont bien voulu, deux années de suite, admettre ce modeste travail parmi les ouvrages inscrits au programme ; enfin les encouragements flatteurs de l'Académie française, qui nous a accordé une partie du prix Archon-Despérouse, tout nous fait un devoir d'améliorer par tous les moyens notre livre, afin de le mettre en état de rendre de plus utiles services.

En attendant que la faveur du public nous permette de donner une seconde édition corrigée, et pour nous conformer au désir qui nous a été exprimé par un certain nombre de candidats à l'agrégation, nous publions aujourd'hui un Supplénienl impovtant, qui permettra de lire nos textes sans trop de difficulté, non seulement aux professeurs encore peu familiers avec notre vieille langue, mais encore aux élèves de force moyenne de nos lycées et collèges.

Ce supplément se compose de deux parties distinctes, mais tendant toutes deux au môme but. La première contient la traduction des textes les plus anciens et les plus difficiles du recueil : il a été fait exception pour la Chanson de Roland, pour laquelle

1. Malgré notre bonne volonté, il ne nous a pas été possible d'arriver, dans la seconde édition, à une correction suffisante, et nous avons dû recourir à un nouvel Errata après avoir supprimé le premier.

AVKItriSSKMKNT

la ti'aduclion do M. L. Gaulicr peut servir de hase, sauf à se reporlei- à nos notes. La deuxième partie contient, pour chacun de nos soixante-douze textes, une série de remarques succinctes destinées les unes à éclaircir le sens des passaj^es difficiles, les autres, d'un caractère purement phiioloj^ique ou f^ranïmalical, à suppléer, dans une certaine mesure, à Tahscnce d'une grammaire spéciale de l'ancien français, que les limites imposées d'abord à notre volume par l'éditeur ne nous avaient pas permis d'y joindre. Nous sommes heureux de pouvoir aujourd'hui combler en partie celte lacune.

Paris, octobre 1885.

AVERTISSEMENT

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