GÉNITIF
g 72. — Se fier de : • Il s'en descouvrit à quelques siens amis, desquelz il se Boit le plus. > Amyol.
Se fuir de quelque chose.
Se desrober (priver) : « En se desrobant du sentiment. » Montaigne.
Se joindre d'un parti.
Exhorter: • Vous m'avez exhorté de mon devoir; je vous exhorte du vôtre. » Henri IV.
Retenir. « Se retenir de menaces. » Calvin. (Comme s'abstefiir).
Qu'esl-il de faire? Rabel.
Se plaire de. Brant.
Régime verbe. '
g 73. — En analogie avec ce qu'on vient de voir, un verbe peut régir un autre verbe, à Tinfinitif, sans préposition comme le régime direct, ou avec les prépositions à ou de.
Sans préposition.
Commander. « Il comtnanda faire commencer la bataille. > Froiss. — « L'avis que vous avez commaindé me faire donner. » Calvin.
Conseiller. « Il conseilla faire arrêter ses gens. > Froiss.
Contraindre. « Je suis contraint m'en plaindre, n Calvin.
Prier. « Priant Dieu luy donner longue vie, » Id.
Supplier, c Je vous supplie croire. » Id.
Datif.
Désirer à ouir.
Détourner à faire.
Promettre à donner.
Commaiider à eux tous tuer. Froiss
Génitif.
Commander de les tuer tous. Froiss.
S'apprivoiser d'obéir.
Plusieurs régii^es.
g 74. — En rapprochant quelques-uns de ces exemples, on voit que le même verbe se construit, pour le régime, de deux ou même de trois manières; tel est le cas de commander. Montaigne, en deux pages, se sert trois fois du verbe débattre avec trois régimes différents. « On ne débat que sur les branches. » — c C'est religion de débattre de ses (d'Aristote) ordonnances ; comme de celles de Lycurgns à Sparte. > — « On n'y (dans la Logique) débat rien pour le mettre en double ; mais pour deffendre l'auteur de l'Escole des objections estrangëres. »
Temps.
§ 75. — VarUUion. Dans les récits, les écrivains entremêlaient arbitrairement le temps présent et les divers temps passés, honorant moins par là la liberté de la langue qu'ils ne blessaient la logique, c Ces deux hommes œmmencèrent à jurer une ligue, font quelques voyages et sonnèrent après leur retraite... A Venise, ils hgpocrisent quelque austérité., et voyant que leur superstitioni^ommençoit à être suivie, ils prindrent la hardiesse de se transporter à Rome. > Pasquier. — « Soudain que je fus dans mon cabinet ; je me mets à prier Dieu. » Marg. de Val. — c Le roy mon mary qui s^etUnt mis au lict, me mande que je m'en allasse coucher. »
Indicatif.
§ 76. — Le vieux français permettait de faire usage de l'indi-
catif dans une proposition subordonnée où nous nous servons da subjonctif.
Il peut s'agir, il est vrai, d'un fait positif, et alors remploi de l'indicatif, que notre usage réprouve, est pour le moins aussi logique que celui que nous faisons dépendre de croire : c Je crois qu'il vient, qu'il est venu. > — Calvin a pu dire ainsi : « Je suis joyeux que vous avez noslre frère, maistre Pierre Viret, > et ailleurs : « Je suis bien aise que vos lettres m'ont donné occasion de vous escrire. » Froissart, imité en cela par ses successeurs, dit non moins logiquement : c Ne demeura guère (II ne se passa guère de temps) que le roi de France assembla plusieurs grands seigneurs. » — • Il n'est langue qui suffit à décrire cela. » Gerson. — « Que veult-ce estre que celuy-ci \ient exhorter ? »
La logique ne justifie pas de même l'usage de l'indicatif pour un acte subordonné à un autre acte exprimé par le verbe de la proposition principale, comme dans les exemples suivants, dont le nombre, qu'il serait facile d'augmenter, nous fait voir une habitude de langage autorisée. « Je conseille que vous demeurez en ceste vallée! » Froiss. — « Si vous conseille que vous départez de ci. » Id. — « Je vous donne ce chapelet et vous prie que vous le portez cette année. » Id. — t Je veuil que \om prenez le cœur' de mon corps et le faictes bien embausmer. » Id. — « Grands mercis, mais que vous me le creantez comme bon chevalier et loyal. » Id. — « Ains est son intention que vous vous mettez tous en sa pure volonté. » Id. — Au XVI* siècle encore même construction : « N'est-ce mieux que dès cet instant uousreposons. » Rabel. — « Le propous requiert que racontons ce qu'advint. » Id. — « Ne doutant pas que la cho?,e estoit ainsi advenue. » Calvin. — • Nous disions que seriez bien ayse que vostre fils doit estre gendre de cest homme de bien.' i Larivey '.
L'indicatif suit même des conjonctions qui, depuis, ont constamment régi le subjonctif, t Affin qu'on le peult faire venir. » Calvin. — « Combien qu'W ne nous fault pas attendre. > Cependant Calvin écrit aussi : c Combien que je ne sceusse. » —Jasoit (quoi-
t Les premières pièces de Corneille connaissent cette sorte de construction :
Cest (usez que je sais qu'à votre heureux secours
Je dois tout le bonheur du reste de mes jours. Veuve, v, 1 .
qoe, jà 8<rit) que je le prins. » Id. — Il dit aussi : < Jasoit que je desirtisse '. >
Comme eu grec et en latin, le vieux français permet Tindicatif au lieu du conditionnel, du moins à l'imparfait et au plus-que-parfait. « Le messager estait arrivé trop tard, si je n'y eusse mis la main. > Montluc *.
Subjonctif.
g 78. — Tandis que l'indicatif subsiste, pour ainsi dire, par luimême, le subjonctif, mode subordonné, exprime un acte dont la réalisation est simplement possible, par conséquent douteuse. Cette subordination et cette incertitude, c'est son caractère propre, qui detrait toujours en déterminer l'emploi. L'usage, dans les langues, ne se règle pourtant pas avec cette parfaite conséquence. Comme nous avons vu l'indicatif mis à la place du subjonctif, par une sorte de compensation le second de ces modes se montre où, selon la syntaxe moderne, nous croirions le premier indispensable. Dans une phrase de Froissart, composée de deux membres, les deux verbes expriment chacun un fait positif, et pour la pensée leur rôle est le même; et pourtant le premier est à rindicatif et le second au subjonctif. « Les gens du pays ne s'en donnaient de garde et ne Guidassent que les François dussent passer si avant. •
Après la conjonction comme^ on rend par le subjonctif même les faits présentés comme positifs. » Comme il soit voir. > Chr. de Pis. — « Comme jeunpsse soit de soy encline à mains mouvemens hors ordre de raison. > Ead. — t Comme l'ame de sa nature tende
* Bien que je rCay de quoy. Régnier.
* ComeiUe affectionne ce tour élégant :
Sire, ainsi ces cheveux blanchis sons le harnois.
Ce sang poar tous servir prodigué tant de fois,
Ce bras, jadis l'effroi d'une armée ennemie.
Descendaient au tombeau tout charges d'infamie- Cid. ii, 9.
Et ta beauté sans doute emportait la balance,
Si je n'eusse opposé contre tous tes appas .
Qu'un homme sans honneur ne te méritoit pas. Ib. m, 4.
La mort seule aujourd'hui peut couronner ma gloire ;
Encor la foUoit-W sitôt que j'eus vaincu.
Puisque pour mon honneur j'ai déjà trop vécu. Hor. v, 2.
au lieu dont elle est yeoae, c'est assavoir à haultes choses. • Ead.
— « Comme le roy de Perse fust en chemin et les Athéniens commençassent à délibérer. » Amyot.
Non-seulement notre ancienne langue compense, ainsi qu'on yient de voir, un abus très-partiel de Tindicatif, elle semble avoir affectionné le subjonctif.
Elle s'en sert quelquefois uniquement pour marquer la subordination d'un verbe à un autre, sans la plus légère nuance d'incertitude, c II ne faut pas ignorer que le duc ii'aimast cordialement le dict messire Jacques. > 0. d. 1. H.
Après savoir^ l'indicatif semble à sa place ; mais quand nous le mettons de même après les verbes croire, estimer ^ penser et semblables, une sorte de présomption égale notre opinion à la certitude. L'ancienne langue était plus réservée, ou, si l'on veut, la langue de Comines, de Rabelais, d'Amyot, de Montaigne, inclinait à un doute modeste. Les verbes qui expriment une opinion, sont suivis chez eux du subjonctif, et même quelquefois le verbe sçavoir. « Nous créons qu'il soit d'auUre part et qu'il se combatte. * Froiss. — < Cuidans que ceux-là fuissent, ils se mirent à la fuite. • Comines. — « Ils cuyderent que ce fussent vaisseaux d'amys. > Amyot. — « Je me doute que ce soit M. de Montluc. » Montl. — Comime je sceus qu'il fust dans sa chambre. » Id.
Quand le verbe sçavoir est accompagné de la négation, le doute justifie le subjonctif : « Comme une impression spirituelle face une telle faussée dans un subjet massif et solide, et la nature de la liaison et cousture de ces admirables ressorte, jamais homme ne l'a sceu. > Montaigne. — < S'ils prouvent que rien ne se sçache. > Id.
— « Il y en a aussi des nostres mesmes qui ont estimé que des âmes des condamnez, il s'en faisoit des diables, comme Plutarque pense qu'il se face des dieux de celles qui sont sauvées. > Montaigne. — Remarquez toutefois que dans le premier membre de cette période, Montaigne fait dépendre de ont estimé l'indicatif t7 s*en faisoit. Ailleurs encore il dit : c J'aime mieux croire qu'ils ont traitté la science casuellement. »
§ 79. — Après la conjonction hypothétique si, nous mettons toujours l'indicatif. « Si, conjonction, dit Laveaux, exprimant par lui-même le doute de l'esprit, n'a pas besoin d'un mode douteux au verbe qui le suit. » Cet usage est déjà consacré par l'ancienne
Tangue : « Si noas Patrons acheté, s'il ne nous plaist. > MoDtaigne. Hais Tusage cootraire subsistait à côté. Si prenait le sabjonctif aassi, parce qne, parler d'un acte sous forme de supposition, c'est laisser de l'incertitude sur sa réalisation : « Pour aller au royaume de Galles, sHls peussmt. i Froiss. — « Hais nul jà ne l'approchast, se il ne Vappelast. » Chr. de Pis. — « Comme «'il fust insensé. » Pasquier. — « Si Circé eust présenté à Ulysse deux breuvages. » Hontaigne. En latin si régit l'indicatif quand le fait est accompli ou s'accomplit, et alors il équivaut à puisque; mais tant que le fait reste hypothétique, si régit le subjonctif. En français, à mesure qu'on approche de la fin du XVP siècle, si se joint plus ordinairement à l'indicatif.
g 80. — Quand une proposition subordonnée est liée à la principale par un pronom relatif, le verbe se met à l'indicatif si le fait est positif, et au subjonctif, s'il y a de l'incertitude. Hais l'ancienne langue présente quelquefois le subjonctif même dans le premier cas : « Comme si tous ceux gui n'adhérassent à leur secte fussent séparés de cette compagnie (de Jésus). » Pasquier.
g 81. — Les écrivains rendaient élégamment par le subjonctif le moindre doute, la moindre hésitation dans la manifestation de la pensée. « Vous me faites plus d'honneur que je ne vaille » (doute modeste sur ce qu'il peut valoir). Froiss. — « Ne sçauroye dire par quel lieu on se puisse asseurer les uns des autres. » Comines. — «Il est incertain où la mort nous attende, attendons la partout. » Hontaigne. — < L'inconstance du bransie divers de la fortune fait qu'elle nous doive présenter toute espèce de visage. > Id.
g 82. — Le que devant le subjonctif impératif peut se supprimer : « Veuillez refréner vostre courage, et vous suffise ce que vous en avez fait. » Froiss. — < Les natures plus roides et plus fortes fassent leur cachette mesme glorieuse et exemplaire. » Hontaigne.
Le quepeni se supprimer encore quand il est alternatif et signifie soit que : « Se retraist chascun vers leur ville, voulsist le connestable ou non > (que le connétable le voulût ou ne le voulût pas). Froiss. — « Voulust ou non le roy. » Id.
g 83. — L'imparfait du subjonctif tient quelquefois lieu du conditionnel présent ou passé : « Ha t dame, f aimasse trop mieulx
qae tous fassiez autre part que cy. > Froiss. — c Qui me payast je m'en allasse. > Pathelio. — c Comme il lui fut uoDcié quesonfilz s'eu retourooit vilainement d^une bataille, et venoit devers luy, il respondit que plus joyeusement il allast à rencontre de ses os. » Amyot. — « Se le vin ne fust sitost faillis, ce que on t'a rapporté envers ce que nous eussions dit ne fust que jeux. » Chr. de Pis. g 84.— Le rapport des temps du subjonctif et de Tindicatif était moins rigoureusement déterminé qu'il ne Ta été depuis. • Je me mets à prier Dieu qu'il Mplust. > Harg. de Val.
Conditionnel.
g 85. — Ce mode s'employait de la même manière qu'am'ourd'hui; mais^ de plus, il remplaçait le subjonctif après les mots exprimant la crainte : c En crainte que les Allemands sejoidroierU avec la ville. » Montl.
Infinitif.
g 86. — On a déjà pu remarquer dans ce qui précède quelques traits particuliers de ressemblance entre la construction grammaticale du vieux français et celle du latin. Cette ressemblance est surtout frappante dans la syntaxe de l'infinitif.
Rien de plus fréquent dans nos anciens auteurs que la construction latine, commode, vive, concise, qu'on appelle le que retranché, dénomination moins appropriée au latin qu'au français, où le verbe régime ou subordonné se construit ordinairement avec que. Les exemples, que nous ne craignons pas de multiplier, feront voir combien cet élément de la vieille langue est regrettable. < Jamais homme n'est souffert soy eslever.^ — « Comme il soit voir nature humaine estre encline à plusieurs vices. » Chr. de P. ~ < Il juge l'amer estre doux. » Ead. — « Nul autre paradiz ne présument leur estre propice. » — Ead. — c Si vaut-il bien estre dit deux fois. 1 Comines. — t Vous demandiez tous les estats et gouvernements de ce royaume estre ostez à ceux'qui les possedoient. » Sat. Ménip. -- « J'ay estimé cet héritage afooir esté miraculeusement basti. i — c Vous délivrant des erreurs où il permet les siens mesmes tomber quelquefois. > Calv. — Le calque du latin, à cet égard, n'est chez aucun écrivain plus sensible ni plus fréquent que
chez Montaigne, dont Téducation fut essentiellement latine, c Thaïes lay apprend la cognoissance de toute aatre chose lui estre impossible, t — € Il n'est pas estrange de plaindre celuy-là mort, qu'on ne vaudroit aucunement estre en vie. n—t Je suis de ceux qui pensent leur fruit ne pouvoir contrepeser cette perte. »
I/infinilif régime s'offre encore dans des constructions un peu différentes, c La volt chastier par luy accroistre son estât > (en lui donnant une plus haute position). Froiss — « Ils se sont occis Tun par pendrCy l'autre par noyer ^ l'autre par ferir d'un Cousteau au cueur. » Id. — « Des testes de bœuf insculpées representans le labeur de cest animal causer ç^q% superbes édifices. > 0. de Serres. — < Taschant d'adoucir les humeurs qu'il pourroit avoir contraires à tant louable exercice par n'y estre pas né, > Id. ^
§ 87. — La liberté absolue de prendre l'infinitif substantivement fut une précieuse ressource pour la vieille langue : la concision, la vivacité et la grâce en font le mérite littéraire, la brièveté d'expression, le mérite grammatical. « Que j'aye le temps et loisir du faire et vous du lire. » Froiss. — « Plus grand plaisir me ferés du prendre mille fois que du refuser. » Artois. — c Or pensez du choisir. » Id. — « Moult se delicta au regarder et escouter, » Id. — c Ils se penoient du tenir le chasteau qu'ils avaient prins. » Froiss. — c Voilà pas un totreparlier? > Montaigne. — « Le vrai vaincre a pour son rosle Testour, non pas le salut. » Id. - t Voffenser et Vestre offensé sont également tesmoignage d'imbécillité. > Id.
L'infinitif se prend substantivement, même accompagné d'une négation, d'une circonstance accessoire, d'un régime simple, d'un régime complexe. — « Le n'avoir point de mal^ c'est le plus avoir de bien que l'homme puisse espérer. > Id. — < Le beaucoup sçavoir apporte l'occasion de plus doubter. » Id. — « L^ sçavoir mourir nous affranchit de toute subjection et contrainte. » Id. — < le longtemps vivre et le peu de temps vivre est rendu tout un par la mort. » Id. — « Upaistre Verbe espasturages est salutaire au jeune cheval. » 0. de Serres.
< Le même tour se rencontre chez La Bruyère : en voici deax exemples : • Vonlez-Tons être rare, rendez service à cens qm dépendent de vous : vous l9 serez davantage par cette conduite que par n$ pas vous laisser voir, > — • Quelques-uns par une intempérance de sçavoir et par ne pouvoir se résoudre à renoncer à aucune sorte de connaissance, les embrassent toutes et n'en possèdent aqenne. >
§ 88. — L'infinitif d'an verbe pronominal régi par un autre verbe perd ordinairement le pronom régime, l'intérêt de l'oreille et l'aisance de la diction l'emportant sur l'exactitude grammaticale: « Il ne fust nul qui avec la royne d'Angleterre se mist à voie pour li aider a {-) remettre en Angleterre à mainarmée. » Froiss. — « Themistocle acheta l'ambition d'Epicyde pour le faire (-) déporter de la poursuite. » Amyol^
^ Voilà l'origine d*an tour firéqaent chez Malherbe, qui avait quarante-cinq ans quand le XVI"* siècle finit, chez Régnier, né dans ce même siècle et chez les classiques les pins vieux du XV lin».
Une pins belle amour se rendit la plus forte
Et le fiât (') repentir aussitôt que pécher. Larmes de 5. -P.
Ceux que Topinion fait (-) plaire aux vanités. — N'espérons plus, mon ame, aux promesses du monde ; Sa lumière est un verre et sa finvenr une onde. Que toujours quelque vent empesche de (-) calmer, Malb.
S'il est vray sans fiiveur que tu Veseoutes (-) plaindre
D'où vient pour son respect que l'on te voit (-) contraindre Reg
Si j'avois un prétexte à me mécontenter.
Tu me verrais bientôt (-) résoudre à le quitter. Corn. Gai. du Pal.
Vous verres si soudain (-) rallumer son amour, Que la feinte n'est pas pour durer plus d'un jour. Ib.
Va flatter, si tu veux, la douleur de Flavie
Et me laisse (-} éclaireir sur Tétat de ma vie. Id. Théodore.
Voilà cet accident qui le fait (•) retirer. Id. Ste, du Ment.
Annibal, qu'elle vient de lui sacrifier,
M*engage en sa querelle et m'en fait (-) défier, id. Nicomède.
• Me fait défier n'est pas français » dit Voltaire.
Elle voit (-) dissiper sa jeunesse en regrets.
Mon amour en fumée et son bien en procès. Raciae. Plaid.
Laharpe voit dans la suppression de se ■ un défaut de grammaire : >
J'ai de quoi confondre et punir l'imposture Venger le Ciel qu'on blesse et faire (-] repentir Ceux qui parlent ici de me fiiire sortir. Mol. Tartufe. La peur, plus d'une fois, fit (-) repentir Régnier.