BOILEAU
Od dit quelquefois par menace : • Je fen ferai bien repentir. • Dictionnaire de l'Académie.
D'autres locutions, même très-particulières, pourraient être remarquées, parce qu^elles ont fait autorité pour les écrivains venus plus tard. Un seul exemple : Tlnfinitif actif remplace élégamment le passif: cJe pais bailler ramenlevancedi^fn^^^'^jcrtr^.» 0. de la Marche '.
S 89. — L'infinitif précédé d'ane préposition, exprimant Tiutention, le but, le moyen, etc., doit, d'après les grammairiens rigoristes, se rapporter, comme le participe présent (§ 93), au sujet de la proposition. Jusqu'à la fin du XVII'"^^ siècle il pouvait aussi bien se rapporter à un régime ou s'entendre dans un sens indépendant et absolu, c Outre cette mutation qui se présente sans if penser • (sans qu'on y pense). Pasquier. — « Avec François I" estoient portez les deux corps de ses deux enfans, qui n'avoient encore de sépulture, pour vouloir attendre à faire compagnie au roy > (parce qu'on vouloit attendre qu'ils fissent...) Brantôme*.
Partielpcfl.
Participe présent.
§ 90. — La distinction entre le participe présent et l'adjectif verbal, entre un mot, primitivement le même^ exprimant un fait ou exprimant une qualité, est la base de toute la théorie de ce parti** cipe. Sans elle les notions demeurent confuses et l'on ne se rend pas compte des aspects divers sons lesquels le même mot se présente à la pensée et an bout de la plume. C'est ce qui est arrivé dans l'ancienne langue. La distinction fondamentale n'a pas même
Un flattear aussitôt cherehe à le récrier Chaqae vers qu'il entend le fait (-} extatier,