DES CALCULS
7" per en àbet ijst tr excédant à Forienl 1/2 , tî
^^ïï V ïPv P^ ^ àment ijù i/à «t excédant à l'occident
Puis il conclut : <=>- Ç ^^sa (sato) tr ce qui fait (en tout) 100 sata.
Dans le cas contraire , quand on voulait retrancher des parcelles improductives, ou peut-être lorsqu'une sinuosité de la limite diminuait réellement Taire du champ, on faisait une soustraction. La portion à retrancher est indiquée dans les diverses sortes de calculs par des phrases assez variées; ici on se sert des deux mots su et p^en. Le premier \ ^ ^^ \ «1 signifie dans le discours (r exempt de, privé de,^^ il se rapporte au copte çyo'TSCLî (rexinanire,T)d'où cyoTi^EiT (rvacuns^-n II peut donc convenablement indiquer des (T vides Ti ou des portions à retrancher du total.
Le mot x^ ^^^ ^^^^^ P^^ ^^^ ^^^^^ variantes ^mç et ^^ ; à en juger par le déterminatif a>^ , ce devraient être des flaques d'eau à retrancher du sol productif. Le reste est toujours amené par le signe .-r-^ qu'on doit peut-être prononcer ici sep ^. Nous citerons pour exemples la soustraction qui suit la description d'une pièce de 202 sata i/â :
àpes xj^ '^^"^ V^ {^V^ ^'^'^* Évaluation (des mares?) deux unités et i/a, reste soo.
' Le terme ^ ia {Ibtd. pi. m, I. 18) n'estprobablementpas une simple variante; ce mot ainsi ëcrit signiGe ordinairement (rie sable, n copte UJO caréna, yi Dans Feudroit indique, on retranche sept «ata qua* .-^^^-ibAliSS^Aâ en hoir.
lifiës
La quantité est trop forte pour une simple sinuosité de la ligne terminale; nous proposerions de traduire ici m en hoir par
tr sables mouvants, y» hoir étant comparé à ^tlX^ rrvolare.» Il serait naturel de les voir retranchés du morceau dans lequel ils se seraient trouvés.
' 5^ est le mot signifiant «r reste;» cependant /.^-^ a surtout la valeur phonétique de Hiiii er-men, qu'on pourrait traduire rrit reste ;» des variantes seraient nécessaires pour trancher cette question. Il
Et celle qui suit un autre domaine de lo/i sata 1/2 et 1/8
\ J III V V ?^ ^^^ Vi
àpeê iuu Jiu{sata) iju î/8 (sep) sa sata.
Évaluation des parties (stériles ou manquantes?) quatre M/a^ une demie et un huitième,
reste 100 sata^,
247. En terminant ce paragraphe sur la mesure des surfaces, nous dirons un mot d'une méthode très-naïve qui a été employée pour exprimer graphiquement le contenu des domaines; on remarque sur un monument de la XX* dynastie ^ plusieurs champs ainsi figurés :
Mil
TTÎTTT
Après la description de ces pièces de terre, on lit la phrase suivante :
temet ah-t er-ài-tif {uar-t) tnet-ùu.
Total des champs qu'il a donnés, i5 mesures y» ■! .
On voit, d'une part, que la mesure de longueur v»-^»- (war-f?) correspondait à une mesure carrée', et, de l'autre, que le nombre de ces mesures était indiqué par les coches dessinées sur chaque pièce, car on y compte le total de i5 (unités).
2 A8. Le calendrier égyptien a donné lieu à de très-grands travaux, et, néanmoins, les points les plus intéressants du comput égyptien sont encore pleins de mystères. Il nous suffira de retracer ici l'ex-
faut soigneusement distinguer ce /-v-A seul publication du papyrus du Musée bride ^T^ avec le déterminatif des localités, tannique changera Tétat de la science h qui vaut un dcmi-êata. cet égard.
' Nous ne connaissons pas encore * Voyez.LepsiuSrZ)enA:mâ/er, 111,399.
d exemples d'autres opérations, mais la * L'orgyie, suivant M. Lepsius.
pression des principales divisions du temps. Le crjoun^ lU V
A^M, en copte ^00'«, était partagé en douze heures, jfc. ^ ^ nnu-ty
'k l| fc^fl/i, copie sa-
hidique (xup&.>, avait ia même division; chacune de ces vingtquatre heures avait son nom mystique, outre son chiffre ordinal ^
Le mois avait invariablement 3o jours; son nom -^•' ou simplc- .-•^ *®> .
ment ^ , -^•^ï se lit àbety en copte EfiOT (rmensis^. -n Le croissant ^••^ qui domine la composition du mot prouve que le moiî? était originairement lunaire; mais son caractère astronomique Tabandonne dans Tannée civile, où Ton a régularisé sa valeur au
chiffre fixe de 3o jours. Quatre mois composaient une saison ^ \
tar; les trois saisons augmentées de cinq jours complémentaires formaient l'année civile 4^ renpe-t. La première saison ou iétramé' nie se nommait jjjjiï àa, elle correspondait à l'inondation; la seconde per était l'époque des semailles et la troisième fisïïiî iemu celle des moissons^. Mais ces dénominations, certainement empruntées à la nature dans l'origine, n'avaient plus de sens actuel dans l'année civile, car cette année se composant invariable-
^ Les travaux successifs de M. Brugsch ont complété et rectifié sur tous ces points ie beau mémoire de Ghampoliion sur la Notation du temps. On y trouvera tous les noms des personnages mystiques qui président aux heures et aux jours du mois , ainsi que les fériés spéciales de chaque quantième du mois.
' Pour ia valeur àb du disque lunaire, voyez Umgsch y Dictionnaire, p. 37. Le caractère primitivement lunaire du mois ressort également de tous les textes qui concernent ses parties et qui le montrent suivant les phases de la lune.
^ C'est ce qui résulte du tableau des travaux agricdes du tombeau de^^«£.\^ Peheri à El-Kab, oiî la saison des semailles est appelée ^,^-^V{®^ <«'^"*
père et celle des moissons I ^ \{0 fSS( àteru iemu; le sens de ^ moissons « est d'ailleurs incontestablement dans les textes celui qui convient seul pour le groupe ffsi •' semu , avec le signe des grains. C'est à M. Brugsch qu'on doit la définition du véritable sens des trois saisons, qui avait échappé h Champollion.
Ce même savant a fait remarquer que les Coptes se sont servis de HptJLT jiour ff l'hiver *i et de cycUJUi pour (rFété;» les tétraménies pre et
semu ne pou* vaient toutefois correspondre qu'à peu près h deux saisons de trois mois chacune et tirées d'un autre système de division de Tannée, emprunté aux Grecs et comprenant quatre saisons au lieu des trois divisions égyptiennes.
ment de 365 jours, sans admettre aucune intercalation, retardait d'environ un jour en quatre ans sur la marche naturelle de Tannée solaire. Une année civile aussi imparfaite ne pouvait servir pour guider la marche des travaux agricoles, mais le Nil y suppléait dans la pratique par la régularité parfaite du retour périodique de son dél)ordement.
t 2^9. Les Egyptiens avaient d'ailleurs trouvé un point de repère suffisamment exact pour guider une année fixe agricole pendant une longue série de temps; ils avaient remarqué que le lever héliaque de Sirius, qu'ils appelaient II A «tipherle triangle, -n revenait exactement près du début de 1 inondation. Cet astre , dédié à Isis, fut censé inaugurer l'année naturelle en annonçant le retour du flot bienfaisant. L'année sothiaque, produite par le retour du lever héliaque, étant sensiblement égale à l'année solaire, dut paraître pendant longtemps d'une exactitude très-suffisante, et ce ne fut qu'après bien des siècles que le retour du Nil, enchaîné par la nature non pas à Sothis, mais bien au solstice d'été, dut déceler aux yeux attentifs des prêtres égyptiens unef légère différence de marche entre les deux phénomènes. Quoi qu'il en soit, l'année civile de 365 jours, ou cannée vague, ^ retardait nécessairement d'un jour en quatre ans sur l'année sothiaque, par l'accumulation des différences annuelles, égales à un quart de jour : son premier jour parcourait ainsi tous les jours de cette année en i /i6o ans. C'est ce que les astronomes ont nommé la période sothiaque. On sait par le témoignage du décret de Ganopus que les Egyptiens notaient réellement le jour de leur année civile où tombait le retour du lever héliaque de Sothis, phénomène qui est indiqué sur les monuments par les groupes suivants : <=> A p^^e supt^ ff sortie ou apparition de Sothis r. et qui donnait lieu à une fête importante.
Les Égyptiens avaient encore d'autres cycles dont la valeur numérale ou la signification sont inconnues jusqu'ici. L'inscription de
Rosette parie d'un cycle de trente ans qui s'écrivait par le caractère nn. Il existait également une longue période nommée 8 ^ le ^^ henrtiy mais on ne connaît pas encore sa valeur numérique ^
250. Le tableau suivant montrera Tordre des mois égyptiens et leur correspondance avec les mois des Coptes ^ :
PRBMlàRE SAISON.
i" mois, Thoth; â* mois, Paopbi; 3* mois, Athyr; 4' mois, Choiak;
DBUXliMB SAISON.
i^'moîs, Tybi; â* mois, Méchir; 3* mois, Phamenot; &* mois^Pharmuti;