Avec l'insertion de la particule ▼ Aa, her
hàn-d her àri-t.
(Voici) je fis.
' Campagne de Ramsès II , Defi£fnâ/er^ ^ Inscription d'/lAm^^ rectification due
II1 1 198. à M. Brugsch.
' Stèle du prince de Bakhtan, l 7. • Inscription d'Akmès, l 9.
Étude sur une stèk égyptienne, etc. p. 99. * Ibid, 1. 5.
Le récit du roi Pian-^i-Merimnen fournit à lui seul les variantes ciaprès pour la phrase : cr alors ils envoyèrent in hà-halh-ensen, hânsen-hab, hân-hab-sen et hàn-sen-hab-ensen.
311. Nous avons déjà noté plusieurs cas où les divers aoristes répondaient au prétérit antérieur; celte nuance était exigée parle sens, soit qu'on eût dans le texte égyptien un des trois premiers temps, soit que le verbe fût au prétérit ^ résultant de la formule initiale I^VS à.
La conjonction ^ a lorsque, t? en copte îiSE, détermine ordinairement le prétérit : ' ^ ll^^^ ^ ter-sotem-f a lorsqu'il
jentendit,T) ter maaf cr lorsqu'il yil.-n etc. Le sens peut
exiger parfois le prétérit antérieur. C'est ce qu'on observe dans l'exemple suivant, où elle se joint à la particule a^^^^*^ : la phrase mérite également attention à cause de la disposition toute particulière des affixes pronominaux ; le sujet reste accolé au verbe, mais le régime s'attachant à la conjonction nder y occupe le premier rang : Bâta cherchant à détromper son frère, irrité par les faux récits de sa femme, lui dit^ : * ^^m^IjI^L I ^ ter-uà habe-k a lorsque tu m'avais envoyé, -n Cette locution correspond bien avec le 1 6* temps de la grammaire de Peyron (sah.) HTEpE-x tr cum essem ou fuissem, Tjqui peut néanmoins provenir d'une autre formule.
312. L'addition des auxiliaires ^ pu et ^.<«>- pu an servait également à définir un prétérit antérieur' :
àt'pu-en an suten Tahut-em-heb em baku hon-f utu en hon-f
Cum venisset scriba regius Thoth-em-heb ante regem, jussit rex
' Voyez cinlessus, u* ago. Comparez Iruction est contraire à la disposition or-
Chainpollion , Gramm, n"* 3 19. dinaire des afRxes, sujets et régimes.
' Pflp. d'Orbiney, VII, f). Ainsi que * Sfèlo du prince de Bakhtan, I. 11.
nous Texpliquerons ci-après, cette cons-
semi-f er Bexten.
iter facere illum ad Bakhtan,
p pu étant invariable, quand on avait besoin d'un affixe personnel, on ajoutait l'auxiliaire -^«^ an : dans le Récit des deux frères, après qu'^n/m eut reconnu l'infamie de son épouse, le texte dit^ :
sper pu-àr-nef er patf pa auf hd x^'^
Cum advenisset ad suam domum , occidit
taif himM,
suam mulierem.
Ce temps composé s'employait aussi avec un sujet substantifs :
-kS^^^-1^îm£^Xk
pere-pu-àr en ta âfuf er kat(nu) y^er pa-
àï nti er^ma pais(i) pa,
Cum exisset puella ad deambulandum sub cedro qui (cral) contra domum ejus.
Ce temps est essentiellement composé de deux infinitifs iperepu, sper pu; aï pu; il peut se rendre tout aussi bien en français par le
' Pap. d'Orbiney, VIII, 7. La forme tion. (Voyez ci-après, n* 887. Cf. Brugscb,
variable %\\* — » "Mr^' P^if> Z'"** Dictionnaire, p. 465.) ne s'est trouvée jusqu'ici qu'avec la uéga- ^ Pnp, d'Orbiney, X, 5.
prétérit du participe : a étant sorti, venu, arrivé ;i) mais la forme augmentée de àrù^nefesi un vrai prétérit variable.
Les diverses nuances du prétérit peuvent encore résulter soit de la présence d autres particules, soit de fagencement des membres de la phrase; nous étudierons à part ces locutions, qui ne modifient pas lapparence extérieure des verbes.