I/IA
-heri
nek
aret
nlt
hetemi-L
Que soit doux pour foi le lait de la vache sacrée Hetemi!
* Pap. d'Orbiney, IX, 6. Passage traduit par MM. Goodwin et Chabas.
' La forme 'démotique àm «rveni,?»
correspondant au copte 2>.J(J.0Y, est tirée par M. Brugsch, de lexclamation JP a/ Je crois qu'elle vient directement, par rhiératique, du préfixe \ 3l| avec un radical ma raller,n qui reparaît dans masa et semi «r aller, a comparés è Je cy Ç «^î^Hcr,
venir, n ( Voyez Brugsch , Graminaire démo* tique, p. i5o.)
^ Stèle du prince de Bnkhtan, 1. 9d.
Comparez Gbarapoliion, Gramm, n** 979 et 381.
* Sai en sinsin, S & bis, mss. du Louvre.
La composition de ce livre varie beaucoup ; j'ai noté Ailles sections qui ne se trouvent que dans un petit nombre de manuscrits.
Avec les aOixes au verbe :
mai 'X^~^ ^^ seyer-u.
Que je retrace à loi le portrait, etc.
321. La forme * — ^l-A mà-ài se rencontre souvent dans son sens primitif, comme impératif du verbe I m' tt aller, venir; t? on le trouve avec les aflîxes de la forme emphatique àruk, àruften, etc. |7\| i "lN mâHii-àruk àsàrN^ et Viens (ô toi) Osiris, un tel. -n
n s'employait ensuite comme simple variante de nul ou mât, ce qu'on peut vérifier en comparant l'exemple suivant à celui que nous venons de citer ci-dessus :
ma ii-sefut'â nek pa-sc/eru tiâu.
Que je te dise te portrait du capitaine.
La locution suivante, dont il y a plusieurs exemples, s'explique très-bien par l'ellipse habituelle du verbe ^^ tut ou 0^^ ^t^{ cfdire ia
mà-ài nek paif sem er X"^^^'
Que (je dise) à toi son voyage en Syrie !
Cette formule, toute littéraire, d'optatif revient exactement à : ffje voudrais te décrire, je voudrais te raconter, etc.?)
' Pap.Anastasi, I, 27, /i. * Pap, Anastasi, III, 5, 5. Cf. AnaS"
* Saien sinsin, SS 1 et 6, tous les niss. tasi, IV, 9, 5. du Louvre. * Ibid, 1. 7.
70 CHRKSTOMATHIE ÉGYPTIENNE.
322. Ma et mai' se compliquent quelquefois cVauxiliaires, ce qui donne les formes au-maiy er-maiy atinsv-mai. C'est ainsi que le décret de Canopus nous montre les formes er-inàiy du-mâù Ligne 36 :
sx,m pen cr'mâi-(tta)^utf ànet X!^tu em hâ-u.
f.e décret, que l'écrivent les ronscilloi*s des temples, etc. *
et ligne 35 :
du-mâi-ta-tu karu en mes-u him-4u na uabu fer hau »t«r son àm-f.
Qu'il soit donné des vivres aux filles des prêtres, depuis le jour où elles sont nées.
323. Lue autre locution, qui parait très-rare, se compose de la fornîe emphatique : ^Sjfc^ ^'^^^^ mà-ruf-ien ^ placée après le verbe principal; clic s'est rencontrée dans Tinscription de Pianx'"Mcrianien, au milieu du discours que ce conquérant adresse aux xMemphilcs, pour les engager à se soumettre sans combat (1. 86) :
maa-ma-ruf"ien hesep-lu tap res.
Considérez les nomes du commencement du midi !
Ce sont ceux que rKthiopien avait occupés pacifiqucmenl-.
32A. I^L'^j^ àmmâ est une forme plus emphatique du même préfixe, que le copte X^ox crutinamii rappelle assez exactement : elle peut provenir de la jonction de J^^ et ^%^i avec redouble-
' Dans cet exemple, le déterminatif ^les délibérants sur les choses dans les ^^ appartient au sujet complexe anet temples.'» — ' Il ajoute : «tOu n'y a tué )^ctu cm Iin-u Tconseillcrs,^ mot a mo! pei'sonne, excepté les malfaiteni^s.''
DU VKRBE. 71
mcnl euphonique de Ym. Ammâ s'abrège en 1^%^ àmà et
Dans Y Histoire des deux frères^ Anpu dit à son cadet, au temps des semailles :
1 A jR
dmtnà- kar-en-nà hatrà^u.
Prenons nos attelages ( pour labourer).
L'impératif avec le préfixe àmmâ était sans doute un précatif très-respeclueux, car c'est celui que les sujets emploient à l'égard du roi, dans les conseils, etc. — Les capitaines de Toutmès III, délibérant sur la route à suivre pour atteindre Mageddo, disent au roi :
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