‹ Chrestomathie égyptienne (volume 2)Chapitre 69 sur 98 · IZ · texte numérisé non relu

IZ

mur Uis-u nù em nu-sen hab en hon-f ma rà neb em

chefs des soldats, qui (ëtaient) dans leurs villes envoyant à S. M. chaque jour en

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=FFffF

III m I

toi an au ' disant : Si

lu te tais sur cela, est perdu le côte du midi, les nomes de la

cî^

;^«i-;^eM. Taf- ne)(t-ta em ta en her-f^ an kem-f y^ej

haute Egypte. Tafnekht , en marchant devant lui , ne trouve pas celui qui arrête

Ut\-f Namrui ^u main, ^inlrod

hâ en

chef de

Ha-uer

au sx/inen- Ha-uer il a fait une brèche

' An du. Cf. £îtE ffsi"-

* Kar signifie frse taire» et non pas fr avertir», comme l'a traduit M. Lauth.

* Sares, pour ~ res. C'est peut-être une faute de graveur; cependant cela se retrouve d'autres fois : on devrait alors traduire rrle côté du raidi ». Cf. CB-pHC.

^ Ta en her-f, ^ ta a deux sens distiucls : 1** ff s'emparer» (sens usuel) et â"* rr marcher, aller». Lorsque ta signifie cr prendre», il est actif et a un régime direct; lorsqu'il signifie rr marcher», il est verbe neutre et est suivi d'une préposition.

Ici il est suivi d'une locution préposition-

nelle em her. Un autre exemple au Pap.

Sellier, I. a:f^|igf.l^f ,^ hân hon-J sem en ber-f tr voici que le roi marcha devant lui», explique bien la phrase du texte de Piankhi. Dans une autre phrase, on trouve même l'ellipse du verbe de mouvement (Dûmichen, pi. XV, 5) :

devant lui comme la flèche sur eux ...»

^ Ha-uer, J'ai fixé la place de cette localité : elle était située dans le xvi* nome , celui de ^ff^ ^ (Jacques de Bougé).

* S/anen ^renverser», mais surtout r faire une brèche» ; c'est l'effet du l>élier.

GHRESTOMATHIE ÉGYPTIENNE.

n I A jT M>-n\ —H— * r— 1 4^^ \ ^ m il i Jt Q Jr itaMwA y I

nef sebti en Nefrus^ uhan- nef nut-f

dans la muraille de Nefrus : il a abimé sa ville

tes-f^ em sent en lai -même par peur

ta-nef su er kaua er ket nu-t mâk-

quil ne s'en emparât (par force); ëtant assiëgë à une autre ville, lui

su semé est alië

^Mii \^\

er un em àri ret-f udan^-nef

pour être en compagnon de ses jambes. Il a quitte

mu en hon-f hâ-f les eaux du roi , il 8*esl tenu

(O j Ammw

hnorf ma uâ em

avec lui (Tafnekht) comme un (de ses serviteurs)

hesep nd Uab ^ le nome de Uab;

pi'fnaf fek-u* er tutu àb-f em x^t neb ketn nef hân

il a donne à lui en récompense selon son désir toutes choses qu'il trouvait. Voici que

^ Nefrus, XVI* nome de la haute Egypte.

* Tesf, pour rlT^ ^^f; cette variante est fréquente surtout à Tépoque saïte, dont nous nous rapprochons. Nous retrouverons aussi t pour/.

' Uàan, avec le déterminatif ..k^, <v mettre de o6té». Brugsch le rapproche de O'^EI «tabesse». Cf. ^OlfEXO ^repudiaren. *=*j^''— ^ a '^ »rcôté» est le même radical augmenté d*un r initial.

^ Uah, nome oxyrynchite. M. Brugsch transcrit useb; e'est une erreur, j a plusieurs lectures, M. Chabas a fait un travail

pour prouver la lecture uab. M. Brugsch a montré que dans le nom de Thèbes il y avait quelques variantes avec un s; en

effet, un des noms du sceptre j est nos.

Mais lorsque nous rencontrons le complément b, on doit choisir le phonétique uah Faut-il lire uab-uah par réduplication? ce n'est pas probable : on ne trouve jamais un second b. Le second sceptre n'est que déterminatif.

* Fek-'U, M. Brugsch le compare à J&EKE «rmerces».

STELE DU ROI PIANKHI-MERIAMEN.

mil I t"^ .X. ' *~n I • I ♦ JB

hab m hon-f en hâ-u mur ies-u nti her kam

envoya S. M. aux commandaDts, aux chefs de troupes qui (ëtaient) en Egypte :

tes Puarma hnâ tes Lârmer-skeni^ hnà

legédëral Puarma, avec ie gênerai Lamerskeni, avec

tes neb na hon-f nù her hem seba-u em sek

tout gênerai de S. M. qui était en Egypte. Qu'ils aillent an combat.

^f* (9) ?/.^>Alfl""""^

tes x^sra rer hak retus ' men men-ê

qu'ils disposent la guerre de prendre ses hommes, ses bestiaux,

hai-^ her dtur em er tu-t per hen-ti-u

ses barques de transport sur le fleuve. Qu on ne permette pas sortir les laboureurs

er sexe em er tuA $ka ska-u kua er

vers le champ; qu'on ne souflre pas labourer les laboureurs. Mettre le siège devant

;^efU en Z7n x^a er-« ma râ-neb hân sen àr mo-Zt hàn hon-f

Hermopoiis; l'attaquer chaque jour. Voici que eux firent comme cela. Voici que S. M.

' Lamerskeni, Ce nom propre ne cor- ' S. Ce pronom se rapporte au terrirespond è aucun radical connu; peut-^tre toire, dont le nom est détruit, et que était-ce un Éthiopien. M. Lauth a passé Tarmée devait rer rr parcourir» pour y réce membre de phrase par inadvertance. tablir l'ordre.

saba ^ menji * er kem ^ her hen ^ en sen uer uer dm

envoya des soldats vers l'Ëg'ypte, en ordonnanl à eux beaucoup : Ne (attaquez pas) *

korah etn seyer en hebâ ^

la nuit d'après le pian (comme) d'un jeu.

)(er len x^fi^ ^'"*^ Combattez lorsque vous voyez

p-ib

ser-'' nef yera etn ua àr tetf sàn en menfi-u tent^

qu'il a disposé son armée en marche. Si on dit (qu'il a) rassemblé des soldats, des

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