‹ Chrestomathie égyptienne (volume 2)Chapitre 70 sur 98 · III A A · texte numérisé non relu

III A A

iA

(ba

hater-u en ket nu-t à/^ hems-ten er iu menfi-u-f yera

cavaliers de quelque autre ville, oh! restez jusqu'à ce que viennent ses soldats. Attaquez

' Saba <r envoyer y* , assez communément usité.

* MenJi. Le bouclier du petit soldat est rond : ordinairement il a la forme suivante |.

^ Kem, Sur cette stèle, le caractère qui sert à écrire le nom de l'Egypte a la forme suivante i^. Vovez la note à la ligne ay.

* Hen, Ce mot n'a pas de déterminatif; le sens de ce qui suit indique qu'il faut prendre le sens de «r ordonner t); ^tXXtS t jtibere. Au propre, ken siguifîe :

«r adresser la parole à quelqu'un».

* M. Lauth traduit : crNe (dormez pas pendant) la nuit, ne songez pas au jeu, mais combattez , etc. y* Ce passage ne me semble pas bien compris par lui.

• Hebâ, Le jeu en général, et plus particulièrement employé pour le jeu de dames, ^^ sent. Cf. Birch, Revue archéologique, i865, t. 11, p. 56. C'est une sorte de jeu de tactique; cela peut vouloir dire : «m'attaquez pas la nuit par passetemps,» c'est-à-dire : true risquez rien.»

Ou bien hebâ voudrait dire la tactique, les règles militaires, et il faudrait traduii'e : r selon les règles de la tactique.»

' Sar ffdistribucr».CCUp. La girafe est détermina tif.

' Il y a bien sur le monument ter-l hctar, mais c'est une faute évidente; cette locution est bien connue : il faut lire ten-i heiar, mot à mot : » celui qui de cheval.» Cette périphrase sert particulièrement à désigner les chars de guerre.

STELE DU IlOI PIANKHI-MERIAMEN.

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teii )(ffte tet-f àrun yer lorsque on dira qu'il est avec

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ses forces dans une autre ville. Soit que

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se soient réunis k eux * ces chefs (qu*)il a amènes pour ses auxiliaires.

Tahennu tnenfu en mehit àmmâ ^r^tu en $en xj^ra

les Tahennu (Libyens), les soldats du Nord. Soit que ils disposent Tordre de bataille

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