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per-haf'f Hcnti-u-f er nuler hotep-u eti
sa maison du trésor, ses greniers pour les divines offrandes
)(ul pu dr m hon-f
Étant descendu le roi
er vers
Ta-to-ui * /rfw n/i/ Taloni, il trouva
d'Amon dans Ap.
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sebti )(uUm le rempart ferm^.
' Lacune de trois ou quatre mots au moins. Il y avait là sans doute Tënumëration des divinités de Meri-tutn,
^ Menhi, C'est un des noms de la déesse Sexet; toutefois il faut remarquer qu*il n'y a pas ici le signe du féminin , et qu'il y a le déterminatif dieu \ , et non ^«inn. , celui des déesses.
S-W. Abrégé de 5^^ J^^Pî Pa sokari-neb sehat, autre nom de la
ville de Meritum. Cf. ci-dessus, I. 8i :
X^osO Meritum, peut être comparé à Meidun,
* S* ^^^ Q Ta(<Hii, Le nom de cette place forte, que M. Lauth a méconnue dans sa traduction, est écrit sur d'autres
monuments fs* I avec une enceinte
fortifiée. D'après la marche du récit, on voit que cette ville était située au midi et non loin de Memphis, où Piankhi arrive ensuite directement. En effet, dans un passage d'un texte d'Edfou , qui comprend les mesures de l'Egypte (voyez Album photographique de la mission d'Egypte, vicomte E. de Rougé, pi. XXI, I. 9),
Tatoui est ciiée comme la limite de la basse Egypte, car on compte les mesui^es h partir de cette ville. Voyez aussi le passage de rinscripiion de Piankhi (1. *3).
Cette place, par sa position et sa force, commandait sans doute la haute et la basse Egypte; de là lui est venu sou nom, qui signifie : rr dominant les deux régions. 9) Aussi au papyrus royal de Turiu, dans la rubrique, malheureusement mutilée, qui précède la XIP dynastie, on voit encore le nom de cette place. On comptait probablement l'avénemenl définitif d'/4 nienemha l" depuis le moment décisif où il l'avait occupée; certains textes font en effet connaître le fait d'une guerre civile antérieure à la reconnaissance de ce prince.
Deux stèles de Boulaq de la XII* dynastie mentionnent cette ville. Enfin, au point de vue mythologique , un texte d'Edfou , concernant les heures du jour et visible au temps de Rosellini (pi. XXXVUI),
portait ces mots : -^>^ ^ J 3) 9 IMv)
J^W. (g^ i) "(I-^ soleil) fait sa transformation en enfant comme VHorus
STEÎ.E DU ROI PIANKHNMERIAMEN.
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les murailles pleines de
menfi-u km soldats vaillants
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na to xfib de la basse Egypte.
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Voici que
ses-^en vutem-u er tut en sen her yat
ils ouvrirent leurs clôtures; ils se mirent sur le ventre.
(Ils envoyèrent
.... Aon-/ dire à) S. M.
utVL^-nok tef'k uââ-f^ nte neb to^ui
A ordonne pour toi ton père son héritage de seigneur des deux niondes.
nfuA; am ^ sen nluk neb ntt ker sa to ufa pu àr en
Tu es dans eux; tu es le seigneur qui (est) au-dessus du monde. Lorsque fut passée
kon-f er ta ma âb ad en nuteru atnu nu-t * ten em àua-u
S. M. il offrit une offrande grande aux dieux qui sont dans cette ville, en bœufs,
de TatouL n Nous pouvons en conclure que le dieu de cette ville était un Horus enfant.
* Anebu désigne principalement la muraille qui fait la clôture; doit vepir de la ^^cUne "PZll ^ ^ ff faire le tour».
^ Meh, an sens propre (rremplim. Au figuré (r tenir, posséder, occuper»; alors il est déterminé par v— ■ et quelquefois par ^K..
' I J^ fi^H^ déterminé par ^k., signifie ff ordonner» ; et déterminé par ^ , il vent dire «r aller».
* J».. Le petit veau couché a les deux valeurs m et n\ Le cartouche de Darius
est souvent terminé par ^^ tre^; c'est exactement la lecture persane Dariavesch, Il est ainsi écrit sur la statue naophore du Vatican, et ce n'est pas une faute. Dans les cartouches ptolémaïques, ^%^ suit toujours la qualification de fils; il signifie ff héritier» à Beni-Hassan. C'est donc rrfils héritier».
* Il y a I |l, , , amsen, et non | , | TTi, comme le portent les publications.
^ ^tt-( ten, M. Lauth a bien traduit (r cette ville» ; il aurait dû voir qu'il s'agissait d'une nouvelle ville et de nouvelles offrandes, et être amené à reeonnaltro In nom de T<n-to-Mi.
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Menhi dans la ville de Schat,
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per-haf'f senti-u-f er nu ter hotcp-u m
sa maison du Irt^sor, ses greniei*s pour les divines offrandes
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Elanl descendu le roi
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Amen-em-ap^u d'Amon dans Ap.
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er Ta-la-ui^ kim naf vers Tatoui, il trouva
sebli xuiem le rempart fermé.
' Lacime de trois ou quatre mots au moins. Il y avait là sans doute Fënumëration des divinités de Meri-tutn,
' Menhi, C'est un des noms de la déesse Sexel; toutefois il faut remarquer qu'il n'y a pas ici le signe du féminin , et qu'il
y a le déterminatif dieu \ , et non Ivia. , celui des déesses.
' S-haf. Abrégé de " ^ J^-^Pî q\ Pa soUari-neh sehat, autre nom de la ville de Merilum, Cf. ci-dessus, i. 8i :
\^a3iO Merilum, peut être comparé à Meidun,
* S* ^^ Q TattHii, Le nom de cette place forte, que M. Lauth a méconnue dans sa traduction, est écrit sur d'autres
monuments 19 I avec une enceinte
fortifiée. D'après la marche du récit, on voit que cette ville était située au midi et non loin de Memphis, où Piankhi arrive ensuite directement. En effet, dans un passage d'un texte d'Edfou , qui comprend les mesures de l'Egypte (voyez Album photographique de la mission d'Egypte ^ vicomte E. de Rougé, pi. XXI, I. 9),
Tatoui est citée comme la limite de la basse Egypte, car on compte les mesures h partir de celte ville. Voyez aussi le passage de l'inscription de Piankbi (i. 3).
Cette place, par sa position et sa force, commandait saus doute la haute et la basse Egypte; de là lui est venu son nom, qui signifie : rr dominant les deux régions, yt Aussi au papyrus royal de Turin, dans la rubrique, malheureusement mutilée, qui précède la XII* dynastie, on voit encore le nom de cette place. On comptait probablement l'avènement déGnitif d'/4wenemha /"^ depuis le moment décisif où il l'avait occupée; certains textes font en effet connaître le fait d'une guerre civile antérieure à la reconnaissance de ce prince.
Deux stèles de Boulaq de la XII* dynastie mentionnent cette ville. Enfin, au point de vue mythologique , un texte d'Edfou , concernant les heures du jour et visible au temps de Rosellini (pi. XXXVIII),
portait ces mots : -^"^ iKjv) 9 liiv^ J^W (g5 ft "(Le soleU) fait sa transformation on enfant amimeVHorus
STÈÎ.E DU ROI PIANKHI-MERIAMEN.
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les murailles pleines de
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na to yab de la basse Egypte.
Voici que
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ils ouvrirent leurs clôtures; ils se mirent sur le ventre.
(Ils envoyèrent
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dire à) S. M. : A ordonne pour toi ton père son héritage de seigneur des deux niondes.
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Tu es dans eux; tu es le seigneur qui (est) au-dessus du monde. Lorsque fut passée
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