‹ Chrestomathie égyptienne (volume 2)Chapitre 87 sur 98 · m tvsû · texte numérisé non relu

m tvsû

hofk^ er td ma âb aâen nuteru atnu nu-t* ten em àua-u

S. M. il offrit une offrande grande aux dieux qui sont dans cette ville, en bœufs,

de Tatoui, -n Nous pouvons en conclure que le dieu de celte ville était un Horus enfant.

' Anebu désigne principalement la muraille qui fait la clôture; doit vepir de la ™cine ;^ ^ an » faire le lour».

' Meh, au sens propre «rremplirn. Au figuré ff tenir, posséder, occupera; alors il est déterminé par v— ■ et quelquefois par ^Êm.

' I j^ «^«> déterminé par ^k., signifie (r ordonner»; et déterminé par 7\ , il veut dire rraller».

^ J».. Le petit veau couché a les deux valeurs m et n\ Le cartouche do Darius

est souvent terminé par ^^ wei; c'est exactement la lecture persane Dariavesch.

Il est ainsi écrit sur la statue naophore du Vatican, et ce n*est pas une faute. Dans les cartouches ptolémaïques, ^%^ suit toujours la qualification de fils; il signifie ff héritier» à Beni-Hassan. C'est donc «rfils héritier».

• 11 y a I P, , , amsen, et non | , | 77^, comme le portent les publications.

* Nu-t ten. M. Lauth a bien traduit (r cette ville» ; il aurait dû voir qu il s'agissait d une nouvelle ville cl de nouvelles offrandes, et ôlre ameué à reconnaître In nom de Ta-to-ui,

un-tu ra~u xjst neb nefer âb \eaux, oies, toute chose bonne, pure.

^fi sàp

Voici que il vérifia

per kai-fer son trésor pour le

per hat uta-u-fer nuler holep

trésor royal , ses magasins pour les oflrandes sacrées

Lorsque S. M. se

,*.>.N<v.-.iv>..\,N..;Nv \.~ sxN. ^^X.>,x,>.V

W^^ /fWPWW^^

In<^«.*

' aneb haf* hân hàb- tief en sen em fat dm x^Uein

fut approchée de Meniphis, voici que il envoya à eux en disant : Ne fermez pas.

am xP'au /ennu ' nu-t su em sep tep

ne combattez pas (vous qui êtes) dans la ville. Le dieu Su au commencement des temps;

âk-à àk-f per^à) per-f

mon entrée est son entrée; ma sortie est sa sortie.

\^^ m\ il m

an y^ej'iu ^ semu-^ M'étant pas repoussée ma marche

tt/en-d âb en Ptah en nuteru amu àneb-hat terep^

je consacrerai une offrande à Ptah et aux dieux qui sqpt dans Memphis. J'accomplirai

' Cette lacune renfermait certainement Tannonce de l'arrivée devant Memphis.

* Qlm {Anebyhai. Les empreintes donnent clairement f pour le second signe, le seul qui subsiste sur le monument, et

non ( , comme le portent les publications de M. Mariette.

' Xennu. M. Lauth traduit : «rNe combattez pas dans la ville de yennu.n C'est mi contre-sens : x.'^nnu veut dire rr dedans n e( n'est pas ici un nom propre.

^ Su. Le règne mythologique du dieu Su était resté célèbre comme bienfaisant; c'est le modèle idéal des règnes des rois :

(r J'entrerai et je sortirai comme Su,yi c'est-à-dire «rsans vous faire de mal«.

* An xcsef-tu. M. Lauth traduit : rr Irrésistibles sont mes pas.» C'est un contresens : an est ici la négation conditionnelle. (rSi vous ne repoussez pas ma marche, etc.Ti La toumure est une sorte d'ablatif absolu.

STELE DU KOI PIANKHI-MERIAMEN.

ft5

)àUl

sokar em ieta tnaord àneb-f-res ' x^t"^ *

les rites de Sokaris dans le temple de Seta; je contemplerai Ptah. Je m'en irai

em hotep pacifiquement

rem-(tt* pleurant pas

>'>XV^' ^'/f^^ '

'^/'^/i^.y;,:/yÀmi//^'^. /3 v'

Dîi^TT n

ane^ Aa/' d/ senb

an

Memphis avec douceur et sauf; ne

^Uj-^

r:«in

les enfants.

mna fnâref'ten hesep^ top res dn

Voyez les nomes du raidi; n*a

{\ Ynn sz. tï»i

smd-4u uâ neb àm api aehà-u uaà ' \er nuter

pas ëtë tué quelqu'un dedans excepté l'impie qui blasphémait contre le dieu;

àr-t nemma em x^*'^ a été fait Téchafaud pour l'impie.

hàn X'*^'^^*^ Voici qu'ils fennèrenl

Xutem'-fen leurs clôtures;

pê-sen ils firent

' Anek-reê'f, mot à mot : cr celui à qui appartient le rempart du midi, -n C'est un titre de Ptah à Memphis".

^ X^-à, c'est-ë-dire : ftje descendrai vers la basse Egypte;» mot à mot : «rje m'en vais.v On ne peut supposer ici l'emploi du passé, comme M. Lanth l'a traduit.

' Ât senh. ^ àL M. Brugsch {Dkt.) le rapproche du copte ^CUT «temperare». Dans le Papyrus Rhind, ce mot est mis en parallélisme avec [ ' { „^ | s-nrfer

«r bienfaisant» et 22 a T/a-mMnxn bienfaisant»; ici il est lié à senb «ren santé, sans dommage»; ât signifie donc «tovec

douceur». La lacune qui précède empêche de saisir l'ensemble de la phrase, mais le sens général devait ôlre, que Memphis ne subirait pas de dommages, si elle ne s'opposait pas à la marche de Piankhi.

H. Lauth a traduit h tort : «sans qu'une main soit coupée. »

* An rem^iu, c'est-à-dire : <rsans qu'un enfant ait l'occasion de pleurer. »

» \ 2^ 2j vaâ. Cf. 0*^2^ trblasphème» (Brugsch, Dtct); cela veut dire :

trexcepté celui qui ne reconnaissait pas l'antoritë du roi. »

* Ar-t nemma em yak-u (rréchafaud

\*àn^ \^\ 1

père menfi-u rr neh-u em menfi-u na hon-f em ' uha-u mur-

sortir des soldats vers un petit nombre de soldats de S. M. à Fëtat d*artisans, de chefs

ffiAPir^îi («')

M:.rDî

kui

sat-m

de marons, de marins

men

nte dneb'hal'

Voici que

uer pef en m ce prince de Sais

Dî

ta rive de Metf^M»,

sper er

àneb kat etn u)(a ' her

s'approcha de Mempbis dans la soirée, donnant

^Éir;

^n * en menfirtirf yenen-f tep neb en menfi-u-f temet *

des préceptes à ses soldats, à ses matelots, à tous les chefs de ses soldats; ensemble

nn

{Ao

ret-u hommes

8,000 her hen en sen uer uer tnâk^

8,000; en leur recommandant l)eaucoup : Étant que

Mewnefer Mempbis,

n'est fait que pour les impies 9». M. Lauth a traduit : <ret ceux qui ont donné un exemple d obstination. ^ Il a probablement lu ^ sem (T image, exemple» , au lieu de iQl , le couteau sur le billot, qui y est en réalité.

* Em uba-u, etc. Est-ce le détachement de Piankhi ou les gens de la sortie?

MM. Brugsch et Lautb ont traduit em par crd^piisés en»; mais on ne se déguise pas pour attaquer un détachement; em est plutôt Xm d'état; c'est Piankhi qui, pour une reconnaissance ou des travaux

d'approche, emploie des hommes de métier.

* il«y particule qui s'emploie d'ordinaire pour un fait déjà existant.

* U)(a, Cf. le copte O'^UJE ^nuit».

* 5 *— I ^^> ordinairement déterminé dans ce sens pr ^j . Cf. le copte ^tUn ffjubere»» (Brugsch, Dict.),

' ^, abréviation fréquente pour {5) temei rr ensemble )>; signe du total dans les comptes.

* Mâk, type pronominal, employé ici comme conjonction.

STELE DU ROI PIAXKHI-MERIAMEX.

"àl

to

mek em men/i-n cm tep neb tM to xjab ' serti ^ buti

pleine de soldats, de lout ce qu il y a de meilleur de la basse Egypte; d'orge, de h\é;

per * neb uta-u her eti mes-mes ' X'^t-w

toute espèce de grains des greniers, au-dessus de toute mesure; tonte espèce d^usten-

neb nà * sile de

wf,'/ •".y/"""''yy^^f^,'-'/' ■"^.■■''■■"■'^///•/ ■■■/■r,y-'"-"'rr^

. {se)b-ti kul tesem ^ uer

la muraille construite, le bastion grand

em àr^t en uba er xj^t àtw ein rer àb-t an kem-tu

dispose d*après Tari en (toute) chose; le fleuve entourant Torienl; il n'est pas trouvé

fca

X^rau àm te-t-u *

de (lieu) d'attaquer dans elle; des parcs

W^-im "î

ù meh etn dua-u

pleins de bœufs;

per-hnf le trésor

' f ; , peut- être : ♦ j^ , * sara , sorte de blé ou d'orge. Au chapitre cxlix, 1, du Todlenbuch, il est dit que dans l'Amenti on vit de pains faits avec du sara. Cf. CED^S»

* Père, les grains en général . CJDE frgranum". Cf. nç. (Brugsch, Diet.)

^ MesmeSy redoublement de mes ir mesurer». Le déterminatif S, l'eau, indique Tidée de niveau ou d'abondance.

Cf. la racine ^^ % mes (rdemergere», en copte OAILC-

* Xai'U neb na rà ^^^\ ^ i i i j i ..^^ *

(ries ustensiles de travail». Cette formule est bien connue; la fin a disparu dans la lacune.

' Tesem ^ bastions ou tours de fortifications, comme la tour carrée de Semneh.

La phrase indique ici un grand système de bastions. Voyez plus loin , I. oo.

* ^ , , , tet'U (rétables à bœufs». (Cf.

Pop, Anastasi, I , i o , 3.) Le mot ti ajoute l'idée : cr^' restent pleines de bœufs.»

M. Lauth traduit ici : (rdes passages minés."

•^zi \XTiim%.*

àper em xjBt neb ha( nub ;^oitte<^ heben nutersenter afet(^)

est garni de toutes choses : argent, on cuivre, vêtements, parfums, miel.

Pl^Z^ L-àlL: m

un-a "* en sen

sejï* sein-d tu-â x!^l en uer-u xpb

huile. Je m*en vais; je donne ces choses aux princes de la basse Egypte. Je leur ouvre

Page 1