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hesepU'Sen xi^er-à em leurs nomes : je deviens . . .
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(dëfendez'vous) des jours jusqu''à
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hemse-^ pu àr-nef her semsetn an neh-ti-* nef «ri-
ma venue. . Il s'assit sur un cheval; il ne se fia pas - à son
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ifc'©
f X^( P^ àr nef em sent en honf hat-to er/tiau
char. Il partit par crainte de S. M. Étant illuminée la terre sur lui la
Dî
Ap
sep senu sper hon-f er àneb hat* mena-nef her mehit-s
deuxième fois, s'approcha S. M. vei*s Memphis; il aborda au nord.
' #/, Xomet cf cuivre, airain n. (Voyez Lepsius, Die Metatte, etc. 1879, p. 91.)
* 5^ se dit de la térébenthine et des huiles précieuses.
' Un-à, etc. Cela peut vouloir dire :
ff Je les engage à aller dans leurs nomes pour y organiser des armées de secours. »
* Hemse, Le rédacteur parle ici de Tafnckht, qui partit sur un cheval parce
que cela était plus facile pour échapper aux assi^eants.
* jk \ Il 3][ «^-^* «rconfidere». Cf.
le copte nz^^'^ TTÏ » fides?» et h^OT ffûdelis». M/Brugsch, dans son dictionnaire, traduit : cr demander, supplier.»
* il ne& Wrr la muraille blanche», Aevxôp rétros ^ citadelle de Memphis située au nord de la ville.
STÈLE DU ROI PIANKHI-MERIAMEN.
kem-nef II trouva
P*^Di +
Ils ^RWWRWP^
mu
ôr*
er
saU'U
hfl'U
mena er
Veau montée jusqu'aux murailles; les bateaux abordèrent aux
{meri nte) rives de
mennefer hàn hon-f
Memphis. Voici que S. M.
maas em nexf-u la vit en forces ;
pj:n ?«T[w:;y
tebii xj^ ' em kuatu en-mau tesem-u âper em nexf
la muraille élevée par des constructions nouvelles; les fortifications munies de forces;
d» kem-tu uori nte xi^au «rsf . I/n an sa neb her (at ro-J
n'était pas trouvé de chemin d'attaque contre elle. Était chacun dans l'action de parler
(top-ré/) * neh en yerau sa neh her (at toutes les lois de la guerre. Chacun disait :
em
parmi
menJi'U les soldats
na hon-f em de S. M. sur
-. Il faut corriger ^J *t* âr ;
le graveur a essayé lui-même de corriger cette faute sur le monument. La forme complète de ce verbe est *^ y^ ârw.
Ainsi, dans la grande inscription dédicatoire du temple d'Âbydos (I. 76), on lit :
3lCr^*ÎL^^* — «r Paroles du roi en exaltant ce qu'il a fait à son père. « M. Maspero a traduit ici tren énuméranti. Exalter se rapproche mieux du sens radical de âr, que M. Maspero rapproche de CLY/\ trauferre,* adducere», et que je pense plus
exactement rapporter à h7<^ rrascendere».
* San cr grandes nmraillesT». Sur l'inscription de Kamak, qui est au Louvre, première ligne : «rie roi ordonne que ses victoires soient fixées sur une muraille de
pierre dans le temple» \ y * JW^ D '
* ®^^— ^ X*î, cf. «►UJÏ rrsuspendere», cytXJï ffaltitudo?». Voyez, è la ligne 91, le même mot avec Xs causatif :
* Taf rat, écrit quelquefois ^ ^^^ \ y
CIIRESTOMATHIE EGYPTIENNE.
^lÉk-^nav»
i",'.- ///■■//yfy//'^MmB«'//^'A
dnimâ *
kaua-
Attaquons
na
menfi'9 asu * 8es soldats (sont) nombreux
mak
car
r\rp;
f}«& yet-u her fat ' dr glau
en toutes sortes de choses, en faisant un plan
P<^«rfi^^P*^nP rSM'^
er-8 seyi-na sa er sau-s seneh-na * hak
incliné vers elle, nous élèverons le sol contre sa muraille, nous lierons des échelles;
PI
J\ v—^ T II I I
shà-na senu (?)
nous dresserons des mâts;
l^ti \ts
àrt-na hela-u *
em
ferU'-u •
er-it
nous ferons des mâts dans le circuit contre elle.
Ce mot signifie : «ries règles, les ordonnances, les rites, n Ici c'est la manière d'attaquer. Dans les textes sur la composition du parfum sacré , le kyphi, la formule est indiquée par iap-ret,
* Ammâ, forme d'impératif et de dubitatif.
* -i^. Le phonétique du lézard est aiu ou temu,
* ♦^^ her fat. Cf. 2îiE ffscilicet, quia)).
* Seneh jrlier, attacher 9). Copte CEXt^ fflier') et KO^ fr corde «. De ce radical
est venu ^..^ 5 **"^r seneh «prisonnier 9).
* Hetau, L'empreinte donne { ç-__, ^ [• Cf. le copte CyEÎ^^CUnr «^cylindre de boisv.
* ^^ j^ j^ feru-u signifie ordinaireruenl cries extrémités «; on peut le rap-
procher de ^EP irexploraren. Ainsi dans ce même texte (1. 108), le prince Petisis dit à Piankhi : «Je te donnerai de i'or, jusqu'aux limites de ton désir (de ton
cœur)i ^ ^j^ifii»- K* ailleurs (Lepsius, Denkm. III, i3o, C), il est dit
III I Tl mi O » ^^^ '"* ^ ^^^^ ^^ limites aux extrémités de la lumière du
soleil.» M. Brugsch, dans son dictionnaire, le confond à tort avec ^g ^g j*; terter, qu'il traduit er échelle t) en le rapprochant du copte T^CU rrscala». M. Lauth traduit de même, et cependant il a luimême traduit plus haut ierter par «ragger» , et il a fait remarquer (I. 3â) que
le nom de l'échelle était ^ ^^.^^ bak, en copte JUlO'CKX.
STELE DU ROI PIANKHI-MERIAMEN.
W Vii
pai-na su em neti er mas neb em terter-u ' knà
Nous diviserons elle, de cette manière, dans tous ses lieux, par des buttes avec
TP
h«T mehets pour s'emparer d'elle;
hm
er tes sa her
pour élever le sol
sau-s kem-na ua nte ret-na hàn
h la hauteur de sa muraille; nous trouverons le chemin de nos pieds. Voici qae
hon-f xpr* er-s ma àbi*
S. M. se mit en fureur de cela comme la panthère.
fat-/ Âfi;^-â mer-
II dit : par ma viel par mon
JL ■* -^ ^^H^l^^^ ^^^^^^^* ^^H^l^^^ i #^^^v^^^^ § #^^^v^^^^ ^^H^l^^^ ^^mv^^^ ^^^^v^^^^
A*eiii-nâ *
à Rà hesu-d tef-à dmen kem-na^ XI^P^ ^'^
amour pour Rai par la faveur de mon père Amon! Je trouve, est arrive cela
* Terter, C'est le même que terer, M. Brugsch en fait deux mots différents; cet échange d'orthographe se fait même dans les noms propres. Ce mot signiGe proprement wagger». Cf. T5A «rcollis», '■T2^?;R'C fflocus elevatus'', rad. T&?vE rrascendereT). M. Lauth, qui a traduit ici rr échelle», d'après M. Brugsch, n'a pas remarqué que le déterminatif est différent.
* ^J Xâr ffse mettre en fureur». Ce
mot prend ordinairement pour déterminatif un singe furieux. Ce mot est rare, mais il existe dès le temps de Tboutmès !•'.
' Abi(t\a panthère» a pour phonétique
f J àb.^
* lA^M-^^dL ^^^^'^i ™ût à mot : rrje trouve,» c'est-à-dire : crmon opinion est
que, » ] ^= est une variante ordinaire de
^M ^"** ff trouver». Quelquefois écrit 1^^. Cf. ^EJUL trinvem're».
52 CHUESTOMATHIE EGYPTIENNE.
X^-* ' ^"< u/u nie àmen nen pu ttU ret
en cela par l'ordre d'Amon; cela est la parole des hommes
Anâ heêep-u res-u un-sen nef em ua
avec les nomes du midi; ils ouvrirent à lui en chemin;
lA m 1a«^ I xc^vi II ® 1 1 1 1 j^
â/i «r tu-t en sen ^ àmen em àb-sen an reyj^en utu-nef
n'est pas mis par eux Amon dans leur cœur; ils ne connaissent pas ses ordres;
àr^nef'SU er er tu-t bi-u-f^ er tu-i maa-tu sefit-u-f^
il a fait cela pour que paraissent ses esprits ; pour faire être vues ses terreurs.
Im^^.^ Il W '^ MfiM0^ /^^m^ é^^fmK ImTm
1 JT JML V— 1 1 # ■ A««MMA AMMM^ 1 JT I JT I
dtt-â <?r to-« ma . kap en mu* du utu-nà
Moi (je suis) pour la prendre comme un orage d'eau. Et me fa ordonne
bon er turî-^nef utu bài-u-f^
(mon père Amon) Voici qu'il a fait approcher ses barques,
menfiru-f er ^erauermeri nte Mennefer an en sen nef
ses soldats, pour combattre vers le rivage de Memphis. lis amenèrent à lui
* )(er'8 ou «rpar rapport è la ville». * Sefo-u-fases terreurs», c'est-à-dire ;
* En sen freux»», c'est-à-dire : pries gens «les terreurs qu'il inspire.»
de la basse Egypte.» ' Kap en mu. Voyez plus haut, I. 37.
* Er tut-biu'f, c'est-à-dire : ^pour que * Ilâ, les barques de transport, sa force apparaisse.»
STELE DU ROI PIANKHl-MERIAMEN.
Hhrnî
/o* neb »iâ;^ew* neb
barque toute, radeau tout.
seheri ' neb
hâ-u
ma asu sen
vaisseau tout, des transports suivant leur nombre
SAo,
un mena er meri-t nte Mennefer * ha-tu * mena em per-u-
(qui) étaient amarrés au rivage de Memphis; la proue aborde dans ses mai-