‹ Chrestomathie égyptienne (volume 2)Chapitre 89 sur 98 · PI · texte numérisé non relu

PI

sons.

hon-f S. M.

.... nefes vcm-f em menfi-u neb en

(Pas) un enfant ne pleura par tous les soldats de

m ' hon-f

Vint S. M.

et' sek* (es'f hâu

pour diriger lui-même les barques

ma asu sen

tant qu il y eu avait.

utu hon-f en menfi-u-/ Ordonna S. M. à ses soldats :

PTD^Mi

en-her ten* er-s^^ senh sau

De sur vous contre elle; entourez la muraille;

* Ta, barque en général; racine J j^ A ta cf traverser».

^ Màxen, sorte de barque. C'est, dans le Rituel , le nom de la barque du défunt voguant sur Teau céleste.

' Seheri, Ce nom paraît quelquefois être celui des barques de plaisance.

* Tout ce passage peut vouloir dii'e que Piankhi envoie des vaisseaux charge de soldats pour s'emparer de toutes les barques du port de Memphis, afin d'arriver par le côté où il n'y avait pas de murailles.

* ^^ ha-iu est « la proue »» , c'est même plus particulièrement le nom du cordage

de la proue, M. Lauth traduit à tort tries premiers»; ce nest pas le sens de ce mot dans cette phrase, et il n'y a pas de pluriel.

• Mena em perdus, c'est-à-dire : «jusqu'aux barques qui avaient leur cordage amarré aux maisons. »

7 ,mm^ ^ ^ (f venir» , verbe rare.

• |'T:^AM *^^ wagere, agitare», dans le sens de rrla direction d'une flotte». Cf.

CEK fftrahere, incitari».

• Enher ten, c'est-à-dire : rril vous incombe, c'est à vous de faire. »

^^ Er-8. Si « se rapporte à la ville, il faut traduire «r contre elle». Si s appar-

MJ\

AJ\

âk pere-u heri àlur àr âk ud dm ten her

enirez dans les maisons par le fleuve; si entre un de vous sur

sau

la muraille.

an hà-tu etn horf

qu'il ne se tienne pas dans sa place '

repousses pas

au

Ne

• An

les chefs;

Xas pu

cela est vil I

Car nous avons ferme

iAm\.W

kemà le midi;

menà-na xj^b hetiue-na etn max}^ to-ui

nous avons aborde au nord; nous nous sommes reposes sur la balance des deux pays.

iAoi)°

hdn ta Mennefer tna kap en mu ^ smd ret

Voici qu'il prit Memphis comme un orage d'eau; il tua des hommes

mrr

am-^ asu

Ci, X(iJ.Jt«î

hnd an em seker ân/^ cr hw/^Br

dans elle beaucoup; aussi on (en) amena en prisonniers vivants au lieu où (ëtait)

tient au mot suivant, cest au contraire le thème Benb «r enceinte i avec un s causatif, dans le sens de rr entourer n.

^ ffU ne pourrait tenir en place, 9 ou bien : «rll faut pénétrer dans Tintérieur pour refouler les troupes. »

' ^ ,^^{. Le second signe est altéré; il semble plus grand que le a. Ce passage est difficile à comprendre à cause de la lacune. M. Laulh n'a pas tenu compte

ici du pluriel. Tes frchef». Cf. ^OEIC (rdominusff.

^ Ici se termine la partie du texte expliquée au cours du Collège de France.

(J. de Rougé.)

* Ma^t irbalance», copte JUL2^U}I.

C'est évidemment un nom symbolique de Memphis, située au point de partage de la haute et de la basse Egypte.

* Kap en mu «r orage d'eau ». Voy. 1. ay.

STELE DU KOI PIANKHI-MERIAMEN.

hon-f * àr cm S. M. Lorsqun

•U-^ Il g <g

(;^e< to) * Aa/' «e/iu e« Arw x^P^ er ta en

la terre fut éclairëe de nouveau et que le jour fut fait. Ut

hon-/

ietne

ret

S. M. envoyer des hommes

er-8 vers elle

her yu [K)ur protéger

rapu-u en nuter nef^ les temples du dieu. Il

ser toi * tendit la main

rrsom

her seyemA tieleru vers le temple des dieux.

ferep * kebak Il offrit la libation

i 1 A T Ul

feta{êuy

aux seigneurs de

Plah-hâ'ka s-âb

Ptah ha-ka ; il purifia I 1 1

Mennefer etn hesmen neler [aenter) tu-t

Memphis par le natron et Tencens. Il mit

fl'^i^iirr, M-!«^ ^1 w Eli

âb-u er as ret-sen ufa h^n-f er père (P^b)

les prêtres à la place de leurs pieds. Passa S. M. vers le temple (de Ptah) ;

àr-t âb'f em seba"* il fit la purification à la porte;

dr-i nef netà-u * neb il accomplit tous les rites

iîîti

ar-t en euten

(qui) sont faits par le roi;

' Bu yer hon-f, mot à mot : Ae lieu possédant le roi,i) c'est-à-dire : a là où était le roi. »

* Il faut restituer ici ^ yv i v T* ^ette formule est bien connue.

^ Nef ser. Il faut remarquer cette position du pronom n^ avant le verbe.

^ Ser tôt, mot à mot : (rétendre la main,n c'est-à-dire : «vénérer, adorer.'»

* Terep (r accomplir un rite». Cf. J. de

Rougé, Textes géographiques d'Edfou, p. 48.

* Taûi «ries seigneurs». Cf. le copte !^W^ «rprinceps». Le groupe ^Ji qui termine ce mot, semble détermjpatif. Sens

dérivé : *"-^^rr\ ^^ «r domaine». Cf.

Chabas, Pap, hier, de Berlin, p. Sy.

^ Se6a(rla porte», copte C&E' M. Laulh traduit à tort fr rez-de-chaussée».

' Dfetà rrles rites», mol à mot : (rce qui

àk'fer hà-neter il entra dans le temple;

dr-4 âb àa-t en tef-f il fit nne offrande grande à son père

Ptah reê sebtif em Ptah res Behù-f en

^^^^1 III ^^^% Iri ■ TtmmK I

bœufs,

erpa-f vers sa demeure;

untu ro-u yel neh nefer uta pu àr en

veaux, oies, toute chose bonne. Passa

hon-f S. M.

m il I I I

hàn sotm hesep-u neb nti em uu '

voici qu il entendit que les régions toutes, qui (étaient) dans ta

ÎA®^«"!m®-«l (««)

en Mewnefer

campagne de Memphis,

Heripùmi Heripetimi

Peni-

Peni

na-

*-^r;o -J^ÎM^^ -V5MîJ«; P

uaa.

Pebexpi-nébiu Pebukhennebiu ,

Tau-hirbi-i * Tauhibi,

sese-

avaient

aen

ouvert

yetem-u leurs clôtures;

mrsen (et) avaient fui

em uar dans la fuite;

an ^X"'** on ne savait pas

est convenu. » Ainsi le traité de paix entre Ramsès et le prince de Kheta est nommé :

^^k^^Ê ^•■"^ ^hB^b X ^^'j?*^

/I» .fLà nié sfii ""'^ bonne convention de paixn. Thoutmès III {Denkm, III, 3o, aa) se vante d'avoir maintenu tout :

j^ «^ j^ ^^ , , , rrselon les droits ou ron/rafo».

' Uu. Ce passage indique bien ce qu'on

entendait par le j^J^-^l <^'^ campagne, la plaine n. M. Lauth n*a pas reconnu que c'était des noms de ville qui suivaient celui de Memphis.

* Localités inconnues, qui, d'après ce texte, n'étaient pas situées loin de Memphis.

STELE DU ROI PIANKHI-MERIAMEN.

bu ienutsen dm ai pu àr en Uaput hnà sar en Ma

où ils étaient allés. Venue faitQ par Uaput avec le chef des Ma(9uas)

LiHI m \

Mukaneiu ' Mukanàu,

hnà erpà Petu-asi avec le prince Petisis,

hnà avec

'hà-u

les chefs

neb na to xflb tous de la basse Egypte

)(er annU'Sen apportant leurs tiibuts

er maa neferu hon-f

pour voir les beautés de S. M.

• l hân sàp per-^t hnà senti-u na

Voici qu il distribua le trésor et les greniers de

lÂp

Mennefer àr neter

Memphis (pour) faire les divines

ejrnr.ni iv.m

hotep en àmen en Plah en pa-tu atnu Ptah-ha-ka ka(

offrandes à Ânion, à Ptah, aux dieux (qui sont) dans Ptah-ha-ka. Lorsque eut lui

-k Ol I àr-fto tiau snu

le second jour

ti

uta passa

er

àbet

àr àb en Tum

vers Torient; il fit une purification à Tum

lia»! ('»') ®ni ^®m ixi

em yerau * dans Kherau ,

pa-tu em pa-patu dmah

aux dieux dans le temple des dieux, dans Amak

^ MukanAu était le chef de Sebennytus et du xvii* nome de la basse Egypte.

^ )(erau. Comme on le voit par un passage à la ligne loi, la localité nommée

Kkera était située sur une hauteur entre Memphis et Héliopolis.

' Amah était également à Torient de Memphis.

neteru am-s em àua-u untu ro-u ta seu

aux dieux (qui sont) dedons, en bœuFs. veaux, oies; (pour) quiis douneut

m ]% (5SI î^ M- lî

ânx^ uta scnb en sulen yeb Planai rîii;^ fêta uta honfer

vie, sanlë el force* au roi Pimhkhi, vivant à toujours. Passa S. M. vers

An her to pif en /erau her mâtennu nte Sap er x^

Héliopolis par la montagne de Kher, par le chemin du dieu Sap vers Kher;

uta hotif er dm nti her antent Merti àr

passa S. M. vers le camp cpii ëtait à l'occident de Merti * ; il fît

âh-f s-âh-fem àb se keb àà* her-f em

sa purification ; il se purilia dans le bassin froid ; il lava son visage dans

àret ^ nie nu àà Rà her-f dm uta er

(le lait?) de Nu, (où) lave le Soleil son visage. Il passa vers

* Merd, Ce nom détermine par le bas- * Aà «r lavera; copte EXCLU KU «^la-

sin indique certainement la célèbre source vare».

de Mataiieh, près d'Héliopolis , Yain ^ Aret, Il y a |)eut-éti*e ici une inver-

schams ou source du Soleil actuelle; celte sion des signes '^; on lirait alors \ ^^^^

localité a été considérée de tout temps ^^ àtw «r fleuve», comme sainte.

STÈLE DU ROI PIANKHI-MERIAMEN.

«,?,'ÏWI T.\

hWo

Sâi-u-ka-em-an '

Sâiukaman.

àr-t àb âa-t her 11 fit une offrande grande à

Sâiukaman

Sâiukaman

y^efie en Râ em uhen-f ein àhu-u hat-u àrei devant le Soleil dans son lever, en bœufs blancs, Jait,

ânti parfum Anta,

neler sèter /au * encens, bois

neb nekm seti ^ ai em uùi er pOrRâ

tous odorants. Il vint en passant vers le temple de Ra;

âk^ er nuter hâ etn oui (sep sen) x^sr^b her neter tiau x^^S

il entra dans le temple en adorant (deux fois). Le xS^-Mf invoqua (celui qui) repousse

Pl.«â:-y

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