P-J^PG
sexetiu er suten âr-t père seba * tes Jteteb * ^-âh-f
tes plaies du roi; il remplit les rites de la porte, il prit le seteb, il se purifia
' Sâiukaman, nom de localité qui signifie : ffla hauteur des sables h Héliopolis. » Il fallait en effet monter la côte orientale pour jouir des premiers rayons du soleil; peut-être y avait-il là une sorte d^observatoire sacré.
* Xau î j^ ; . Ce mot indique un ingrédient qui entre dans la composition du k^hi. Il venait du Taneter (Arabie heureuse ?) , comme le prouve un passage de ce même texte (I. i5&). C'est peut-être une sorte de bois odoriférant, car dans la stèle de la princesse de Ba^tan, il est déterminé par le bois ^^^ : J j^-^ i | • • • i.*^- Ailleurs (inscription de Kamak , musée du Lqpvre), il est déterminé par
la plante 4i. Cf. le copte UJ&'V, OjE (rlignum» et UjCUO'Y «rungaentumi.
' Netem sêti, mot h mot : (r agréable à Todorat. »
* Ak. Les empreintes donnent bien le sîgae "^ âk (rentrera et non le signe "Vlier (rgrandff, comme quelques publications le pr^ntent.
* ' ^. M. Brngsch, dans son dictionnaire, croit que ce groupe indique une pièce intérieure du temple, où le roi offrait ses libations. M. Lauth transcrit ce mot sans le traduire.
* Seteb, mot nouveau. Par le déterminatif H , il semble que ce soit un vêtement sacré.
CHKESTOMATHIE ÉGYPTIENNE.
.^ Il •••
.Fl ^^^*»^ 1 III I LU AMMMMA AMMM\ U ^ I
^nt ne(er «ê/er Aré&oA màseb-nef â/i;^-M fia
par Fcncens; il Ct une libation; il apporta les fleurs de
hâ-benben Habeiiben;
Jp-^
sàet •
;^c«J er seset ' uer er tnaa
les degrés vers Vadytum grand , pour voir
il apporta le parfum (?). Il monta
Aâ em hà'-benben su (eaej hà em m sat*
Ha dans Habenben; lui-même se tint seul; il poussa
èl ^ Q^XJ
«exe a-tti
le verrou ; il ouvrit les portes ;
fnaa ief-f Rd etn il vit son )>èrc Ra dans
hâ-benben Habenben
TIPI
*1.1 JJiîl
sar
mâ-al
en Bà sekli en Tum
an à-ui uah
il vénéra la barque de Ra et la barque de Tum. Il tira les portes, et posa
' T *---^ ® • àny-u. Le si^ne v.. semble un trait échappé au burin du gi*aveur, car il lient à la ligne. Resterait donc âit;^« qui , par son déterminatif , peut désigner le parfum des fleurs; c'est ainsi que Ta traduit M. Lauth.
* l'i^^^ Sèiei, Ce mot indique ici le lieu spécial où Ton pouvait voir le dieu Ra, probablement sous la forme de Tépervier sacré, car le texte continue : ffll se tint seul , tira le verrou , ouvrit les portes et vit le dieu Ra.y> Ce mot se retrouve ailleurs; ainsi (Dûmichen, flisL Insch, pi. V, I. /i8), après la défaite des Rebu, les phallus des vaincus sont apportés :
j^ j^ 1 4 ""'^ ÎS LLÎ ^^^ ^^ apporte devant la fenêtre (?) pour que le roi voie ses exploits.» Cf. le copte U)0')(UJ^ fffenesti'a, sacellum, adytumi».
' n V sat ffremoverc». Cf. CET
EÊlO^ frabjicerei; ce mot signifie aussi (revertere?». Ainsi {Denkm. lU, iâ6) :
a détruit les murailles dans les nations révoltées. » Sat veut dire aussi :r s'étendre y» ; il est dit d un canal qui s'étend dans les
champs : P "TIT V M m- (J- ^^ Rougé, Textes fféogr, p. 3^)
STÈLE DU ROI PIANKHI-MERIAMEN.
«an
febâ-t
la terre sîgillaire, (qu'il) scella
^m ;^u<f?/i en «uten i^'-f
avec le sceau da roi. Lui-même
ïr* n:
hen
en
âh-u
ordonna aux prêtres :
neh sàp ^- nd xptem an àk . en ki
J ai placé le sceau; que n entre pas quelqu'un
A A I I I nT' I I I .«-« 1 3^.*^ J*\
er tut-nsen her x/^-t sen etn bah hon-f em
ers em suten neb hà-t-f
dedans de tout roi qui se tiendra (là). Ils se mirent sur leur ventre devant S. M. en
tôt er- men uah an sak Hor meri
disant : Qu'il soit stable et heureux I Qu'il ne soit -pas diminue THorus qui aime
An
i^'kz
àà em àk
Hëliopolis. 11 vint pour entrer
erpa dans le temple de
1 i^-^Ti
Tum ses ànti
Tum, Il fît les rites de Yanta
en tef Tum X^râ sar An àa en suten
à son père Tum Khepra , prince d'Hëliopolis. Vint le roi
^ San irla terre sigiilairev. Cf. la légende suivante (J, de Rougé, Textes géogr. nome Panopotile). 11 est .dit du canal : , l' J jSï; ,„ H ^ •% «tpour bonifier le lutum de tes champs n. M. Brugscb, dans son dictionnaire, le rapproche de
|ND. rrintOSUS fult».
• Tebâ. Cf. le copte Ta\a\ÊE ff sigillé munire».
' Sap , c'est (r disposer, établir » , comme plus haut, 1. 69, pour les offrandes d'Amon. M. Lauth traduit à tort ff examiner».
* Ses ànta, mot à mot : rr faire le service du parfum ànta. v On peut rappeler ici le nom* du prêtre d'HéliopoIis, que les listes géographiques donnent sous la forme ^^Aer
ses.
(fliH ^ÎÎJ 1
On
Uasarkett er tnaa neferni hon-f hai er-f to tiau mu
Osorkon ' pour voir les beautés de S. M. S'édaira le monde au matin de nouveau ;
Vi-l
« * • +«dj i\
u(a hon-f ermeri (ha) hâi-w-f ta er meri
passa S. M. vers la rive (vers) ses barques; il passa vers la rive
A iJA I AwwMA 1
nie {kaykame * àr-t àm en
du nome de (Ka)-kame. Fut fait le camp de
han-f S. M.
her res Kakani* au midi de Kahani,
(107) — -T KV T lH-4.1.
her àbet
h Torient
nte {kaykame du nome de Ka-kame.
)à\ iit'o \f'^ ±rj
àa pu àr-t en nen suteni-u Venue faite par les rois,
hâ'U na to yeh uer-u neb ta meh-t ta neb
les chefs de la basse Egypte; princes tous, porte-plumes, porte (-ombrelle) tout.
ti
\1. ikti
uer-uneb princes tous
suten rex, neb em àment fils royal tout de Foccident,
em àbet de Forient,
em tuu-u her^ab')u
des régions du centre.