DES DEGRES DE COMPARAISON
I6à. Le jugement énoncé à la suite de la comparaison peut prononcer l'infériorité, l'égalité ou la supériorité. Nous ne connaissons pas de formule égyptienne répondant à <r moins ;^ l'idée d'infériorité était probablement rendue par les adjectifs privatifs ou de sens fâcheux tels que «r petit, vil, mauvais. ii
Le jugement d'égalité ou d'assimilation s'exprimait ordinairement par la particule ï ma ff comme, ^ qui abonde dans tous les textes^; exemples : .&»— i U I * J âa ma râ <r grand comme le soleil , Ti "9^ 1/ 1 A^^ V 1 ne/t ma mentu «r vaillant comme Month. v. L'égalité ou l'assimilation sont aussi quelquefois indiquées par la particule <=> er, qui implique d'une manière plus générale la direction de l'esprit vers l'objet servant de terme à la comparaison'. Dans ce sens, la particule *•=> er est traduite, dans le texte bilingue du papyrus Rhind, parle sigle démotique pour 1/ wa*.
165. La supériorité est exprimée par la particule -<=> er devenue en copte E (EpO avec les suffixes). L'adjectif reste invariable;
* Voyez GhampoUion, Grammaire, quelquefois parce que la même particule
p. 396. détermine ordinairement le comparatif de
' Variantes graphiques y^, ^^f; la supënoritë. forme y ^^^ ou Q ^J^ se prononçait pro- * Comparez Brugsch , loco laudato ,
bablement màtL n* 3 & a , i; il traduit le sigle par <r comme , «
^ Cette acception peut embarrasser mais il le lit ;^a.
DES ADJECTIFS
EXEMPLE
àa ertef-f us er ma-tf.
Plus grand qae son père, plus puissant que sa mère '.
Très-rarement l'adjectif prend l'article dans ce comparatif; exemple : ^ ^it ^^ ^ -sr^ ^*^i -/erp-âa er-à cr or (il est) mon aîné , Ji ou mot à mot trie grand sur moi^^