‹ Chrestomathie égyptienne (volume 2)Chapitre 91 sur 98 · SÎ · texte numérisé non relu

SÎ

XAi:^ rj\

er maa nefer-u hon-f un an erpà pour voir les beautés de S. M. Fut le prince

Petasi Petisis *

er tu-t su à jeter lui

' Osorkon était roi à Bubastis. (Voyez 1. 19.)

' {Ka\'kame, Ce nome a pour cheflieu : [d cra • • . ^ "^ Hâ-to-heri-4b <r AthribisT). (Cf. ZeiUchrift,\8ù8, p. 83.)

^ Kahani, localité inconnue que ce pas* sage place dans le nome d*Athribis. On voit de plus que ce nome n'était séparé de YHéUopolite que par la branche du Nil.

* Petisis, Ce personnage était erpa

STELE DU ROI PIANKHI-MERIAMEN.

her x^'^"/ ^^ sur son ventre de-

^ m-im

bah hon-f fat-f mâ-aa er (kaykatne

vant S. M. Il dit : Viens vers le nome de (Ka)-kame,

rrm '^z, h^-j p

maa-k que tu voies

Khentikhat ' ;

que te protège

yuit sma-k âb-u en

Khuil; immole une oiïrande à

Jk^

f1*i±?nli: 2Ér.^

Hor efn pa-f em àua-u untu-u ro-u àk-k er per-d

Horus dans sa demeure en bœufs, veaux, oies; entre dans ma demeure;

gese-nek ouvre mon

per-kat-d tn^sor.

tun-lu * em x.^t tej-à

dominant sur les choses de mon père.

Ài

'****"*^ rwBB^

tthà nek nub er femu ^ àb-k tnâ-

Je donnerai à toi lor jusqu aux limites de ton cœur; de lYme-

fek' raude(?),

(r prince héritiers; son père n*est pas nommé : il était probablement le fils d'un des rois vaincus par Piankhi. Son nom est écrit h la ligne 99 : i.jj^^, et h la ligne lai : 4 | j ^^.

' yen^'X''^^ ^^ "" surnom spécial au dieu Horus dans le nome d'Athribis.

La déesse Khuit, que M. Lauth n'a pas reconnue dans sa traduction, était particulièrement honorée dans ce même nome.

* ■""'Sklï^ ?'"* frdominari». Le déterminatif est Thomme sur la victime;

on voit la pointe du dard. Le même mot iun, avec faile ^b pour déterminatif, signifie «r déployer, élargir» , puis «élever sur». M. Brugsch (Uict. au mot tua) traduit ce passage : rr Charge- toi des richesses de mon père,^ et rapproche tun du copte ^IC^n frelevare, ferre». Petisis n était que prince royal ; c'est pourquoi il parle ici de son père.

^ Fenttt ff limites». Voyez 1. 91.

• Mqfek, pierre de couleur verte, émeraude, d'après M. Lepsius {Die Metalie, etc. p. 79.)

Gà

-VI ^ fal -i-Î^Ol

. ^ ffm

tut en her-k êesem-u kennu emtep en dhe hâ-^ en iemem ^

semblable à toi; des chevaux nombreux de la tête de l'écurie, les premiers du haras.

%*■ Xi L .tt^n-im

ufa pu àr en hon-f er pa Hor-yent-x^^ er tu-t ma àua-u

Lorsqn eut passe S. M. vers la demeure d*Horus-Af Aen/i&Aa/, il offrit des bœufs «

utUu-u ro-tt ntef'f

des veaux , des oies à son père

Hor yeni-yaù Bonis Khentikhaty

neb kemuer* uùi

seigneur de Kamur. Passa

kon-f S. M.

erpa en erpâ Petasi

vers la demeure du prince Potisis;

àh-f-nef il offrit h lui

em hat nuh

de l'argent , de Ter,

(!'») ®Pjr \l^

yp;?.

yesbet mâfek hâ(k) ' uer em yet neb hebes-u

du lapis, des ëmeraudes, une masse grande de toute chose, des vêtements

suten-u em tennu neb royaux en nombre tout.

aU't'U ' des lits

s-ken-tu

couverts

em peka* ânt de byssus, de TAnla,

^ Semem ff ferme n ou rr haras». Cf. aux lignes 37 et 38.

* Kamur, Le récit montre que cette localité était dans le nome d'Athribis "«tiK £ • C'est probablement un des noms sacrés d*Athribis, dont Honis xenti-xfiU était le dieu principal. Du reste, une variante des listes d'Edfou orthographiée *■ j^Q ferait supposer que le nom du nome se lisait Kam et non Ka-kam, C'est probablement de cette ville qu'il est question au chap. lxxxviii, 1. â , du Rituel, où

il est parlé du grand Horus de Kamwr.

(J. de Rougé.)

' Hâk. Peut-être faut-il transcrire kà, comme Fa fait M. Brugsch (Z)fr(.), en

corrigeant le signe J en | el en le considérant comme premier déterminatif. Cf.

le copte O^X «acervus».

^ Aiai. Le déterminatif indique pour ce mot nouveau le sens de ff lit» ou cr coussin de lit».

' Peka ffle byssus, le lins. Cf. y ^3

ffbys8us»etTT0K ff mollis »,'n2>.KE ♦'i'"'

STELE DU ROI PIANKHI-MERIAMEN.

\* VJ*J! \Ly^\

merh em X^^X^^ hetar-u em fat-u him-t-u em hàti neh en

de Vhuile dans des vases; des chevaux, étalons et juments, les premiers tous de

«"Pn^^MliMliîitlilL!

àhi'f s-âb-nef su em àn^ * nuter x^fi^ ^'^ suteni-u uer-u aâ-u na to

]*ëcurie. Il se purifia dans un serment sacré devant les rois, les chefs grands de

limiiiiiitA

Xeh uà neh dm h^p-f^

la basse Egypte : Quiconque cachera

sem-sem-'U'f ses chevaux,

àmen-naf et cachera

iau-f ka * mer-fen mer en tef-f

ce qui est k lui , certes I il mourra de la mort de son père.

ka-nd Je dis

nen cela

erufa~ten pour que vous cessiez

bak^ dm em rex

de résister en cela. Si vous savez

CÏÎ'^ldb

va ::\^, C^Â

ten tieb mâ-à ka

quelque chose me concernant, certes!

minuit. M. Brugsch rapproche ce mot de nnçfç crlinum» et de c^CUK ffpalliumv.

' AnX' Cf. S^ncXj «rjurare». C'est le prince Petmê qui fait ce serment et prononce le discours qui suit.

* Hap rr cachera. Ainsi au livre des Sinsîn, dans le grand titre, il est dit d'Osi-

(resl cachée sa demeure ». Hap a aussi le sens de «couvrir». Textes de Green^ Me-

tat'ten àmen-nd

dites (que) j'ai caché

er au

rÉgypte, je Tai couverte de mon glaive victorieux. «

' Ka, Cf. KE ffctiam».

* Bak ir résistera. Cf. Êo5e «être séditieux , perturbare n. Voyez à la ligne 199; «rLes choses que tu regardes, tu ne trouveras pas d'opposant {bak) à elles.»

6ti CHHESTOMATHIK KCJYPTIENNE.

Aon;/* em ;^f / nei . en per tef-d nub dh em

roi des choses de la demeure de mon père, de Tor, de Targent (?) , des

âa-t em àpet-u ^ neb menfi-u em àri tôt nub em àri ^PX

pierres précieuses, des vases tous, des bracelets pom* les mains, de lor pour le cou.

beb-u setur ^ em âa-t sa na â-t neb meh-u '

des colliers omës de pierres, des ornements de tout membre, des couronnes

en (ep «AÂrt-ti * en mesfer am-u neb en suten ken neb

pour la tête, des anneaux pour les oreilles, tous les ornements du roi, tous les vases

na àb êuten em nub âa-t neb ne» erfuu âb-nà

où se lave le roi , en or, pierres précieuses tant qu'il y en a. J'oiïre

em bah suten kes-u hebes-v em x^^ ^^ '^ ^^ ^

devant le roi des étoffes (?), des vêtements en milliers de tout le meilleur de

nai-t'à * àn-à re^-ku hotep4c her-s ufa er semem

ma maison. Je sais que te platt cela. Passe vers Técurie;

* Apet TvaRe«. Cf. 2»"nOT «rpocu- ' Meh «r couronne t». Cf. JW.&^^E«

\^tnii. * Saki franneauî». Cf. cg6o**p «^an-

* Setur rr fabriquer ou orner». Cf. Pap. nulus».

deBoukq, lA, t3 : jl^v— ,* — \^ ^ Nai rr maison «. Cf. nKi «habilavit

i!!! ^ !!!!!!! ^Ç ^ »r(Anubis) enve- sedes, domicilia», loppe (?) les chairs dans tes linceuls. »

STÈLE DL ROI PIANKHI-MERIAMEN. 67

80tep-k mer-k etn semsem-u neh àbeb-k hân hon-f àr-t em tnali

choisis ce qui te pialt parmi les chevaux que tu dësires. Voici que S. M. fît ainsi.

(bf àxi nen suteni-u hâr-u "/er hrni-f utu-na ernu na wi-na

Dirent ces rois et ces chefs n S. M. : Allons vers nos villes; ouvrons

114) ^ fc^ ♦ J!

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