‹ Chrestomathie égyptienne (volume 3)Chapitre 12 sur 84 · MN MAMA · texte numérisé non relu

MN MAMA

ou même à de

144. Le pgénitif se rendait de la manière la plus concise par la juxtaposition de deux substantifs, le sujet (Tobjet possédé) occupant la première place, suivant l'esprit de l’état d’annexion dans les langues sémitiques; exemple : Vel NEUTRE J Hor sa às sa äsàr « Horus, fils d'Isis, fils d'Osiris. » Peut-être cette sorte d'état construit amenait-il quelque changement dans la prononciation, mais nous ne pouvons pas le constater? dans l'écriture égyptienne.

La particule du génitif est www n, formes moins anciennes

cienne D3ÿ, du nom de cette déesse, ré- ci-dessus n° 4h, note 2.) — * C'est ainsi cemment trouvé dans une inscription que le mot hor, le nom d'Horus, paraît eypriote par M. de Vogué. avoir été prononcé har dans la composi-

! C'est un exemple curieux de la sup- tion. (Comparez Arsiesis, Arendotes, Ar-

pression de la nasale däns l'écriture. (Voir saphes , elc.)

Hat n] nuler nefer rà n kame « (Le) dieu pr z— €)

bon, soleil de l'Égypte.» » Le copte a conservé à dans ce même sens.

et &; exemple 7 Quand l’antécédent est au EE on trouve souvent la parti-

cule < nu |; : exemple : Û | D: | => °,3 } heb-u neb nu äsär « toutes

les fètes d Osiris. » Dans les textes premier empire, LOTUSGRRSS MMM AD LA |

ordinaire est - exemple : (les nèores nu tes-u + K: Ê ( g 4 ÿ SE pelen-« de ces régions ?. »

La particule" nte, formes moins anciennes 27, ô rem

a place n dans ce même rôle. C’est le copte WTE; sa valeur réelle

est l'idée du relatif; exemple :

Page 1