FUN
m SR «des millions d'années, »
« beaucoup de pains, »
(hennu) m mu « des vases d’eau. »
du ds 1 N=
145. Le datif possessif introduit le terme conséquent par la par-
üicule n°.
* Champollion (Grammaire, n° 163, 4) prend le groupe ® pour le pluriel de l'arlicle possessif; mais cette formule est bien plus ancienne dans la langue que l'emploi de cet article spécial.
? Inscription d'Unà, 1. 18. Voy. Mémoire sur les six premières dynasties, pl. VIT.
* Cet exemple, tiré de la Grammaire de Champollion, n° 170, a l'avantage de montrer comment était indiqué le lien des parentés éloignées.
* Nous mettons ainsi entre deux parenthèses la transcription des signes idéogra-
phiques, chaque fois que la polyphonie ou quelque autre motif la rend douteuse pour nous.
* Comparez Champollion, Grammaire, n° 171. Nous avons choisi cette formule, qui résume si admirablement le précepte divin de la charité, parce que la transcription et la traduction avaient besoin d'être rectifiées. Champollion traduit : «à ma faim, à ma soif, etc.» et M. Birch (Grammaire, p.623) a laissé passer cette erreur. On trouve souvent la formule à la 1° personne : «J'ai donné des pains à l’homme affamé, etc.» ce qui ne laisse pas de doute sur le sens; Yk est lei la caractéristique de ladjectif verbal, ou participe présent. (Voyez Champollion,
Grammaire, n° 29/4.)
EXEMPLE
—> MMA 111 RUES MANN ZE MA MM TT Re rs nt EU Me =] X— œumm MM — Mamma | \ Am | \ er-tà-nef ta-u n helcer mu en äbe Dedit panes esurienti, aquam sitienti,