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a MONA =D
* 2: en copte I | D? AM? mm ? [l
La 3° personne possède deux types, au pluriel comme au sin-
; ù re oulier ; le premier (correspondant à da est u, écrit V: Se Ÿ.
@5; c'est celui que le copte emploie dans presque tous les cas : 0%, E%, etc. Le second, sen (correspondant à AS su), est le plus
usité dans l'antiquité; 1l s'Écrit Ar OU ER
. —— Ç , quelquelois aussi "5
cette dernière forme varie avec les autres. Nous la transcrivons se ;
nous pensons que ce n'est qu'une variante d'écriture avec à comme
complément graphique et omission de ln‘.
à AAA, On trouve très-rarement dans les papyrus une forme À | un
! L’aflixe berbère des formes #s, as, s est commun aux deux genres pour la 3° personne du singulier.
* Dans cet aflixe, £ représente la 2° personne et n le pluriel; égyptien les . réunit toujours, tandis que dans les idiomes sémitiques et dans le berbère le 1 passe quelquefois devant le radical.
* La forme 111, sans la voyelle, que nous avons quelquefois relevée, peut être
fautive, car elle se confondrait avec la marque du pluriel.
* Voir pour l’omission de Fr le n° 44 ci-dessus, et la note. Le berbère distingue ici le genre : 3° personne, masculin, sen ; féminin, sent. Cette dernière forme est remarquable comme trace de la prononciation du { final féminin, ce qui d’ailleurs s'observe dans toute la grammaire de cette langue.
qui se caractérise comme une variété de Vi elle est surtout employée dans le papyrus judiciaire de Turin. En revanche, la forme QE sù, également rare, correspond à ms avec perte de la nasale; elle est reproduite exactement dans le préfixe copte GE, du
présent et du futur.