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174. Les aflixes personnels s'annexent à la suite des noms, des
articles, des verbes et des particules; de plus ils empruntent éga-
DES PRONOMS. ‘ 43 lement à des mots de diverses espèces des supports avec lesquels ils composent des pronoms personnels absolus; mais 1ls n'ont d’ailleurs dans la langue égyptienne aucune existence propre et isolée. Gependant les pronoms su et pr sen font exception à cette règle. [ semble que la siflante initiale leur donne üne consistance plus grande et une valeur comparable à celle des pronoms absolus;
aussi peuvent-ils remplacer seuls un substantif et servir de sujet à un verbe; exemples : AA su lennu « quel est-1l ? (lui qui?) » ANS Ÿn— ni UN ES su uär er-häà-t hen-f« (lui)
il a fui devant sa majesté !.» Un nom propre que nous avons remar-
qué sous la XII dynastie est ainsi composé : AS de d— BEST
su m xäau-f «lui à son lever,» c'est-à-dire «le soleil levant. »
Le pluriel sen avait la mème puissance; on lit dans le texte cité
ee aper yxer (men i-u) «ils étaient bien pourvus de
tout à RE après lénumération des nations ennemies ul nie (et de cavalerie, etc.) ,» et, un peu plus loin, il est dit des = E PRES PS | bataillons ennemis «nombreux comme Îles sables » È Fu CS
D ee , . ae | ais A \= sè hä n-ha (ketes) «ils se tenaient derrière Kades.» EI
Remarque. — 2e pronom A su partageait avec le féminin
le priviége de figurer pour 1e neutre; exem ple : «le roi fit Que
D EN NAN De LES
sulen hime-t « regardait cela en femme du roi‘
les arbres et se tenait Peer ;