SUJET AU PLURIEL, GENRE COMMUN
1° Possesseur au singuber.
panne 17° pers. IN LES nai-à «mes,» copte NZ.
Pour le possesseur féminin l’aflixe recoit la fioure ,#. pc Ë g
2° pers. mascC. IN L mw”r N4i-b «tes,» copie NEK.
È Je à D :
2° pers. fém. IN || — nai-t «tes» (poss.masc.), pra et Lt h (nai-e?), copte HOY, NE (poss. fém.).
- 3° pers. masc. Y | } na-f «ses,» copte NEC (poss. masc.).
4 Frase a) . Ve 3° pers. fém. N LIL nai-s «ses» copie WEC (poss. fém.).
2° Possesseurs au pluriel.
MMM AMMAMA, 17° personne IN LL FA nai-na «nos,» copte NE.
Mn à À ; pe 2° personne LN LES nai-ten «vos ,» copte NET.
mS (®e)
PMNAAA —+— À 3° personne IN ll nai-sen «leurs, »
AAA, ; et, avec le suflixe w, à ll \ nai-u, cople NE, NOK.
Les exemples de l'article possessif sont très nombreux, soit dans les papyrus, soit dans les textes historiques; 11 est même employé dans l'Histoire des deux frères à la place de l’article simple; on lit,
—+—— # 4 « ; ; souvent AN IR pai-f sen &a «son frère aîné» (ou Le é mers ; ; «son frère cadet»), là où le sens demanderait seulement «le frère aîné.» Mais les manuscrits sont trop incorrects pour que l’on puisse
affirmer que ces locutions étaient régulières.
177. Outre les articles possessifs qui exigent la présence du substantif, le copte avait un véritable pronom possessif dont la forme était un peu différente : sahidique nets «le mien,» neuK «le tien,» etc. tas «la mienne,» etc. plur. NO®%1 «les miens.» Il est probable que ce pronom appartenait également à l'égyptien. Le seul exemple signalé jusqu'ici se rencontre au premier chapitre du Rutuel funéraire :