PRONOMS RELATIFS
196. L'idée du relatif orammatical est rendue le plus souvent ’ : A 6: ana CNE en FIUÈS pa la particule nie ou EN mR ques (le copte NTE), à laquelle on adjoint, suivant les cas, un article ou un pro- MOI: qui nest qu une particule, peut néanmoins quelquelois avoir à lui seul une valeur pronominale; ainsi, 1l suflit de sousentendre Île verbe étre et d'ajouter le sine du pluriel pour avoir le Data DES ANT ER PE DE à ie | : à S mot æ NI n-u signiliant «ceux qui (existent), les êtres *.» On lit, par exemple, dans les titres d'Amon :
MN; RAS æ ARE Ï ar nli-u kmam unen-u.
Celui qui fait les êtres, qui crée ceux qui existent".
En se joignant avec les différentes formes de l’article énumérées
"I paraît que, par excellence, sep si- — qui semble donner pour ainsi dire gnifiait «les bonnes actions ;» le décret de plus de consistance à la particule trans- Ganope lui donne le sens de vertu. formée.
* Médinet-abu, grand texte publié par * Papyrus Harris, hymne au dieu M. Greene. Amon, mis dans la bouche de Ramsès III.
* Remarquez le rôle grammatical de
ci-dessus (n° 150), nt ou nte donnent les pronoms relatifs is JC
MA, MAMMA Pa nh, etc. « celui qui, » AN Æà
CN LEE «TE lainh!, ete. «celle qui; » au pluriel d'" nle, etc.
« CCUX qui. ”
la nh ou ne QUE ur nte,
Deux remarques essentielles doivent ei trouver leur place; la SE | Draps e. Ya première concerne le mot AN LR Panti employé seul, un subsà | tantif est alors sous-entendu désignant tantôt «le lieu,» tantôt « la chose» en général. Voici un exemple pour le lieu ? : dans l'Histoire des deux frères, À est dit que « Batu, changé en taureau, entra dans
le sanctuaire 5, »