IRON ER
amu-u du-u 12 ma ni mnmeni-Uu.
Syrorum (qui) sunt ad victus militum.
Dans le second membre de la phrase, du-u «ils sont» remplace «qui sont.» Cette tournure elliptique est fréquente, surtout avec ? ei ; À . = « . " l'emploi du verbe l— är «être, le pluriel | [jp dr-u indiquant, dans un second membre de phrase, les choses ou les hommes «qui sont, etc.» comme dans l'exemple suivant tiré du Rutuel funérare! : «L'osiris (un tel) connaît les sept vaches sacrées et le tau-
nes ieiltt © XP
dr-u tata-u ta-u hek-tun anyu.
reau , »
À qui sont donnés les pains et les boissons des vivants.
L'ellipse de nt ou n est constante quand il y a une particule à la fin de la D je prendrai pour exemple la locution très-usitée? : ir Ÿ 4! [à NS { N em bu neb mer ka-à am, qu'il faudrait TUE nobal mot « en tout lieu (que) j je désire e {ètre e) dedans. » La même ellipse était enfin autorisée partout où le sens relatif était suffisamment clair, comme dans les mots — | er but) mer-f « au lieu (que) il fui plats.»
199. Une autre formule relative, particulière à la langue antique,
tainement, comme une foule d'expressions grains moins précieux que les blés de la
de ce papyrus, emprunté à un dialecte vallée du Nil.
sémitique. L’arabe AS signifie «du blé,» * Lepsius, Todtenbuch, 148, 9. (Voy. et la Bible emploie D} pour «la farine; » Mémoire sur l'inscription du tombeau d’Ahmais l’éthiopien D + indique des den- mès, p. 85, et Essai sur la stèle de Bachrées plus grossières et à l'usage du bé- tan, p. 49, la discussion de celte exprestail. Notre texte parle en effet, dans cette sion. )
partie de la phrase, de pains d’une qua- ? Voyez Todlenbuch, 1, 29 et passim. lité inférieure, destinés aux soldats. Ka- * Stèle du chef de Bachtan, 1. 0»,
maku doit donc être interprété par des Essai, p. 153 et passim.
7h CHRESTOMATHIE ÉGYPTIENNE.
résultait de la préposition dm désignant «l’état; » on-trouve souvent, au singulier, la forme dérivée adjective A L âma et, au pluriel, LS ämu. Ge mot se combine avec la particule ww n et un aflixe personnel pour indiquer une relation toute spéciale entre
deux termes. C’est ainsi qu'on trouve l’article suivant dans le butin
de Tutmès II :
8 SON PMR TR I TS pes AN, PSS Km D OU mme Am Am mm 1.441 knä en yxer pef (sas?) hat en-sen äm . (sas?).
Siéges de ce scélérat (le prince ennemi), six, marchepieds qui leur appartiennent, six ’.
On trouvera, dans les mêmes listes de butin, des exemples tels
Dane Q AE
ue enef àm-u « choses» où «personnes qui lui appard ] PE KO ul
tiennent,» et 1% À ensen àMm-U & QUI leur appartiennent. , MAMMA,
200. Les formes pronominales âm, àmi, àmu sont toujours finales dans les locutions précédentes, mais on les retrouve, surtout avec l'orthographe Ÿ à du et jomtes avec d’autres particules pour former des démonstratifs relatifs; elles deviennent alors initiales.
, ; - : r sure JR C'est ainsi que de la locution prépositionnelle \ em-bahu h ï Q JR | — ÈS « devant, avant» se tire le pluriel + 1 1 am-u bahu «ceux
| (I men | À
qui sont devant, ceux qui étaient avant.» On trouve de même
1e \ F Gm-u xel-u « ceux qui sontauprès, avec quelqu'un?. » - HS a1i1i