Le mot À = äri fournissait également une locution des
tinée, comme 4m, à noter une relation de possession ou de con-
!. Voyez Lepsius, Denkmäler, I, 31, * Cette forme n'existait probablement 1 30. Le principal chef ennemi est sou- plus dans le démotique, car le mot dmu se vent introduit ainsi par une injure. Dansle trouve au papyrus Rhind écrit par la vamot hat, qui ne paraît pas pouvoir dési- riante graphique AN äm-u et traduit oner ici autre chose que le marchepied, par na-nhi, le copte HENTT «ceux qui.» le signe Æ£* déterminerait la position in- (Voyez Brugsch, Papyrus bilingue Rhind, férieure de l'objet; = «le bois» indique n° 173.)
la matière.
DES PRONOMS. 75 comitance. Le sens radical était k garder, » ainsi que le démontre le symbole 1 , qui représente le berger assis, avec divers attributs. Une seconde signification « accompagner, s'attacher à . .... »
————— se joint naturellement à la première; aussi le substantif | \ s'employait-il également dans les deux sens de «gardien» et de «compagnon.» Les exemples sont très-fréquents, mais dans d’autres cas on aperçoit des nuances qui mènent à un emploi prono-
minal relatif; exemple :
E ne EX VAS æ MMM a rt lut-sen.
Le cachet de leur main. (Lit. : qui accompagne leur main.)
ärt n'indique pas autre chose 1c1 que la relation habituelle. Ge caractère pronominal se distingue encore plus clairement dans des phrases telles que la suivante :
æ. SA D
(ua-tu)
RS mÉR, Fe PLEE NX
äri-u pe-l äri-u to.
Les routes du ciel et de la terre.
Le mot àr n'a pas ici d'autre but que d'attribuer ces routes au ciel et à la terre ?; on ne pourrait traduire n1 « gardiens » n1 « com-
pagnons. »
202. À ces expressions si variées qui servaient à distinguer des
! Décret de Canopus, 1. 19. La même à la locution copte EPp0O; EPOK; etc.
phrase, quoique un peu fruste, se reconnaît dans l'inscription de Rosette. (Voyez Chabas, Znscription de Rosette, p. 77.)
* Lepsius, Todtenbuch, 78, 36. Comparez ici Brugsch, Dictionnaire, p. 94.
Nous ne croyons pas, comme ce savant,
— He . s MES que le type Ê re NX dri doive être assimilé
celle-ci se décompose évidemment en & “ad» et pOK rte.» La relation peut paraître plus probable avec EPHY «Invicem;» nous y reviendrons un peu plus loin, à propos d’un exemple où àr sert à exprimer le pronom réciproque.
nuances diverses dans la relation, 1l faut ajouter le démonstratif
relatif joint à l'idée de totalité : « quiconque, tous ceux qui. »
KW. —
pa-nti-neb, mot à mot «le qui tout!.» Gelui-ci contient l'expres-
Ontrouve, pour rendre ces idées, le composé
sion complète; avec l’ellipse de n4, on trouve également pa . .. neb séparés par un autre mot et répondant aussi à « quiconque. » Ram-
sès ÎT dit de ses ennemis terrassés ? :
KR TNT ICT
p-ha neb
Quiconque tombe, d’entre eux, ne se relève plus. JUS : le tout tombe.)